Premier cycle |
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par karpzov le 16/06/2007
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 C'est trop beau, trop violent, trop prenant, bref l'ouest pur et dur, un héros charismatique au destin tourmenté. |
Premier cycle |
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par Hugui le 13/09/2008
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 Très bonne idée cette intégrale en petit format pour découvrir cette série qui a beaucoup d'amateurs. Je suis à priori allergique aux dessins de Boucq et les histoires de Jodorowski entre destin tragique et initiation métaphysique ne m'intéressent pas trop. C'est dire si j'ai toujours soigneusement évité cette série.
Mais la fréquentation des forums de bdgest et l'opportunité de cette intégrale m'ont fait sauter le pas dans l'idée de lutter contre mes préjugés.
Et je dois dire que j'ai retrouvé tout ce que j'ai décrit ci-dessus dans l'histoire de ce videur de saloon manchot qui va initier son neveu pour qu'il puisse se venger de l'assassin de ces parents qui n'est autre que son oncle, tout en tombant amoureux de sa fille au passage. Mais à cette extrême d'utilisation de tous les poncifs de Jodorowski, cela devient du génie et du coup le côté inaccessible des dessins de Boucq correspond très bien à la noirceur du récit et des personnages. Et je dois reconnaître que certaines planches d'ensemble son superbes.
Bref si on accepte de plonger dans cet univers, on est pris dans ce récit et je suis obligé de reconnaître même si cela n'est toujours pas ce que je préfère qu'il y a du talent là-dedans ! |
1. Un diamant pour l'Au-delà |
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par shamallow le 15/03/2003
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 Ce ne sera pas l'album que l'on offrira un jour de féte. Le western vu par Jodorowsky et Boucq nous plonge dans un enchainement de fureur qui nous laisse frissonant. Les dessins et les couleurs sont dans l'ambiance, l'histoire bien ficellée, classique, comportant quelques zones d'ombre, mais on arrive vite à la dernière page.
Du western à l'état pur.... |
1. Un diamant pour l'Au-delà |
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par vissouille le 26/11/2004
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 l'histoire racontée dans les deux premiers tomes est excellente et met en place tous les "héros". je mets entre guillemets car le bouncer est plutot l'archétype de l'anti héros.
en ce qui concerne l'ambiance maintenant, elle rappelle les western les plus noirs que 'lon peut connaitre je pense même que même les films retraçant cette époque sont à l'eau de rose par rapport à la réalié de cette époque.
Pour moi, c'est une très bonne BD (rien qu'en lisant les deux premiers tomes on peut s'en rendre compte)
Le troisième album laisse présagé d'une très bonne suite.
A ne pas mettre entre toutes les mains toutefois
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1. Un diamant pour l'Au-delà |
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par red nick le 28/11/2004
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 Si vous aimez "Impitoyable" de Klint Eastwood, cette BD est pour vous !... Du grand art ! Certe je suis inconditionnel de Jodorowsky (et donc peu objectif !), mais Bouncer m'a mis une claque ! Il y a du génie, surtout dans cette association avec F Boucq. Un must dans la BD Western |
1. Un diamant pour l'Au-delà |
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par safedreams le 16/10/2005
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 Je trouve toujours les dessins de Boucq très agréable à lire bien qu'ils ne soient pas spécialement superbes de prime abord. Dans cette série Beaucoup de planches sur le grand ouest américain sont pourtant superbes. L'histoire est bien violente et sauvage comme le monde qu'elle décrit. Bref, un très très bon western que j'ai beaucoup apprécié (le second tome est un peu en dessous je trouve). |
1. Un diamant pour l'Au-delà |
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par karpzov le 29/07/2006
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 POur moi c un must , je ne suis pas habituellement fan de western en bd , même l'incontournable blueberry à pour moi jeune lecteur un trait trop rétro. Et là je dois dire que je n ai pu m arreter qu'à la fin du tome 4, lu d une traite les scenars nous propose les ingrédients primordiaux au genre, vengeance, violence, rascisme, mysoginie, tout est là pour passer un tres bon moment ,de plus les traits de Boucq sont superbes!!! |
1. Un diamant pour l'Au-delà |
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par jcduce14 le 03/01/2007
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 Vraiment joli et immersif... Bonne intrigue et qualités artistiques. Les visages sont par contre irréguliers en qualité.
Dommage que le tome 2 gâche tout ! |
1. Un diamant pour l'Au-delà |
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par serpentaire le 05/04/2008
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 Dur pur western, sans foi ni loi.
C'est cruel et violent. Toute la bassesse de l'homme s'étale à travers ces 5 albums.
Le dessin contribue à la tonalité sombre de cette série, les méchants ont vraiment des sales gueules. Les scènes d'action sont vraiment bien faites.
A l'ouest, il n'y a pas de justice pour ceux qui se disputent un butin. |
1. Un diamant pour l'Au-delà |
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par cachou le 19/06/2008
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 J'ais entrouvert cet album, et là je me suis dit quelle horreur!!!
Le dessin de Boucq que j'avais moyennement apprécié dans le janitor, m'a complétement déplut.
Ensuite vient l'histoire qui elle n'est pas de tout repos.
En fait, avec Jodorowski au scénario cela ne peut étre que du chaud bouillant mais dans le mauvais sens pour moi. |
1. Un diamant pour l'Au-delà |
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par voltaire le 20/06/2008
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 Jodorowsky n'est pas un scénariste simple. Ses histoires et ses héros sont pour le moins tarabiscotés. Mais là c'est le pompon puisque nous héritons d'un héros manchot, ce qui on en conviendra n'est pas banal. Et qui, de plus, dégaine à la vitesse de l'éclair (nous sommes dans le Far-West dans l'immédiate après-guerre -de sécession bien sûr).
Du coup et malgré les incohérences inhérentes à ce genre de situation, on s'attache à ce curieux personnage malgré la noirceur de l'histoire et son côté assez désespérant. |
1. Un diamant pour l'Au-delà |
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par madlosa le 23/11/2008
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 Il est difficile d'écrire un bon western. Bouncer fait sans conteste partie de cette catégorie. Le scénario de Jodorowsky est comme il se doit superbement construit illustré de façon parfaite par les dessins de Boucq. Ici les méchants sont vraiment méchants et ce premier épisode résonne comme un avertissement, la violence n'engendre que la violence et elle détruit tout. Il suffit pour s'en convaincre de voir le parcours de Lola et de ses trois gars. cette BD est un vrai diamant ! |
2. La pitié des bourreaux |
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par Hellohehehe le 23/07/2003
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 Sous de bien belles couvertures se cache un western très violent, agressif, malsain mais remarquablement mis en image par Boucq.
Les décors sont somptueux, les sales gueules présentes dans toutes les cases, les couleurs collent parfaitement avec le style.
Bref, très bon niveau pour les dessins.
Pour ce qui est du scénario, je le dis tout de suite, je ne suis pas un grand amateur de westerns... Loin de là...
Mais je dois bien reconnaître que sans être passionnant, l'histoire est accrocheuse même si le T2 ne vaut pas le T1.
Le début est plaisant, se lit bien, on entre dans l'histoire rapidement, mais le T2 vient un peu gâcher le plaisir du 1er volume. Ca sent le scénario baclé pour avoir fini à temps.
Un peu plus de développement dans l'intrigue, dans l'enchainement des séquences, dans la relation entre les acteurs aurait été les bienvenus... mais non... on reste sur sa faim.
Maintenant, pour ce qui est de l'ambiance "western", on est dedans à 200%. Ca saigne de partout, il y a des morts, des viols, des revolvers et des bars à toutes les pages. Bref, c'est malsain à souhait pour le genre.
Un truc dont je me serais bien passé, c'est la séquence "peace and love" après le peyotl. Rien ne vaut une Chimay mais bon... :) Disons que ça sort du cadre.
En conclusion:
Dessins excellents tout comme les couleurs, mais scénario pas assez creusé et bien trop réduit en 2 tomes. |
2. La pitié des bourreaux |
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par jcduce14 le 03/01/2007
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 Quelle déception après le tome 1 : le cheminement scénaristique est baclé et les persos perdent la profondeur acquise dans le 1er tome :
- il est évident que la fille tombe raide dingue du gosse sitôt qu'il a tiré sur les agresseurs, passé du temps dans le comas et surtout évité toute conversation, c'est mathématique !
- l'écossait a attendu que son ancien élève vienne le voir pour mourir dans ses bras comme à Hollywood... l'apprentissage du gamin est très mal rendu...
J'en passe, on peut s'en passer d'ailleurs. |
2. La pitié des bourreaux |
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par voltaire le 20/06/2008
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 Jodorowsky n'aime pas faire simple, on le sait, aussi faut-il qu'il rajoute sa touche de zen par ci par là (si y'a pas zen, y'a pas d'plaisir !). Nous aurons donc droit à l'éducation du petit vengeur dans le cadre de l'harmonie avec la nature et imprescriptibilité de la vengeance. Sauf que c'est assez niais.
Passe encore que le bouncer ("videur" en anglais car le monsieur en question protège le bar d'un quasi infirme et d'une prostituée) vienne pile poile au moment ou son "maitre écossais" passe l'arme à gauche parce qu'il a lutté au couteau contre un grizzly.
Passe encore que le gamin devienne un vrai pistolero en moins d'un hiver, passe toujours qu'après toutes les âneries qu'on lui fait faire il ne se casse jamais la figure, mais qu'il arrive en ville et qu'en deux temps trois mouvements il tombe amoureux de la maitresse d'école dont il devient l'élève dépasse l'entendement.
D'autant que cet amour est partagé car il a dessoudé 3 méchants qui voulaient violer la donzelle ! Du coup on vire vite sur une version western du Cid, "qu'il est beau l'assassin de Papa !".
C'est quand un peu n'importe quoi ! Et quand je dis un peu ...
Sauf qu'il y a les dessins de Boucq qui n'ont sans jamais été aussi beau. |
2. La pitié des bourreaux |
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par madlosa le 27/11/2008
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 La vengeance de Seth que l'on attend impatiemment doit passer par un long apprentissage dans l'art de tuer. Cette approche un peu décalée par rapport à l'univers du Far-West apporte une touche d'originalité. Par contre, tout semble trop survolé, les personnages sont un peu sacrifiés afin que cette vengeance tiennent en un seul volume. C'est dommage car avec le volume précédent nous avions atteint une belle densité dramatique. Il n'en reste pas moins que l'association Jodorowski / Boucq est des plus passionnante car même moyenne, cette suite capte notre intérêt ! |
3. La justice des serpents |
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par Kurgan le 04/11/2003
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 Avec ce second cycle, les auteurs nous donnent une nouvelle occasion d’apprécier leur travail et leurs talents.
Le scénario, s’il n’est pas d’une grande originalité, nous propulse au cœur d’un Far-West sauvage et violent.
Le lecteur se rend compte que comme dans la nature, la loi du plus fort y prévaux. Ce n’est pas la petite ville de Barro-City qui démontrera le contraire. Les crapules, faux-jetons, traîtres et menteurs de tous poils semblent y avoir élus domiciles à moins que ce ne soit tout simplement des hommes bouleversés et traumatisés par plusieurs années de luttes fratricides.
Cela entraîne une sorte de méfiance généralisée sur l’ensemble de la population. Les trahisons y sont monnaies courantes que ce soit pour quelques dollars ou par amour.
Le dessin est toujours aussi splendide et permet au lecteur de se plonger dans ce West sauvage à la façon E. Moricone.
Les visages sont rudes et sec comme le pays et le climat. C’est dans cet environnement que se tissent les drames et les vengeances.
Une BD époustouflante mené, tambour battant, par le Bouncer, videur et nouveau bourreau de la ville, en quête d’une vie sereine et d’amour.
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3. La justice des serpents |
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par scalp le 07/07/2005
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 Serie grandiose tout simplement, pour une fois que j'aime une serie de Jodo je ne l'aime pas qu'a moitié. Le dessin est parfait. C'est violent et sanglant, du pur western comme je l'aime. |
3. La justice des serpents |
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par safedreams le 19/11/2006
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 On peut difficilement faire plus noir comme série et surtout ce tome 4 ! Le scénariste n'y va pas de main morte en faisant endurer les pires préjudices à ses personnages. Cette description d'un far west sauvage et dur ne manque pas d'originalité dans le ton. Les dessins de Boucq ont toujours beaucoup d'amplitude allant de pair au grand format des Humanides associés. Bref, c'est vraiment une très bonne série qui ne baisse pas en qualité. |
3. La justice des serpents |
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par voltaire le 20/06/2008
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 Dans la westernienne gomorrhe, un serpent corail envoie ad patres quelques méchants notables de la ville.
Mais de tout cela le bouncer se fout puisqu'il va se marier avec Noémie, la tenancière du saloon. Sauf qu'au dernier moment son amour d'enfance réapparaît et qu'elle part avec.
Il ne reste plus à l'ex-fiancé de se saouler et de reprendre en fin d'album son office de bourreau.
J'ai certes un peu simplifié; le thème est intéressant mais Jodo en fait un poil trop. Il reprend les recettes du père Corneille et cela fait un peu too much et passé de mode. C'est dommage car les personnages sont attachants et les dessins de Boucq sont remarquables.
Ce sont ces quelques scènes assez ridicules (la grandiloquence de certains passages de la lettre par exemple) qui affadissent la puissance primitive de l'histoire. A lire quand même !
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3. La justice des serpents |
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par madlosa le 03/12/2008
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 Cette série est aussi noire que réussie. Bouncer est poursuivi par la fatalité. Le sort lui joue en effet un très mauvais tour en le désignant comme bourreau ce qui aura un effet sur le dénouement de l'épisode. L'intensité du récit est époustouflante et les planches traduisent à la perfection la violence qui anime les protagonistes. Un bémol néammoins, la cascade d'évènements dramatiques volontairement grossie pour les besoins de l'histoire, atténue la force de nos sentiments car légèrement caricaturale... Hormis cela, "la justice des serpents" : c'est mortel ! |
3. La justice des serpents |
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par Noubealitas le 15/07/2009
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 Jusque-là je ne trouve pas cette série extraordinaire...Ce volume est plus une parodie de western qu'un vrai western! Pour un scénario de Jodo, je trouve la psychologie des personnages bien mince et plutôt caricaturale. Je ne suis en outre pas un grand fan du dessin de Boucq, bien qu'il se débrouille pas trop mal, il faut reconnaître. Je le préfère dans ses couvertures de San Antonio !
Boucq fait partie de ces (trop) nombreux dessinateurs qui ne savent pas correctement dessiner les serpents. Représenter une paire de crochets sur chaque machoire, voilà qui fait pas très réaliste...
Bouncer est une bonne série pour ados en quête d'hyper-violence, mais certainement pas pour lecteurs exigeant un scénario crédible... |
4. La vengeance du manchot |
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par scalp le 18/07/2005
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 Ce tome en NB est vraiment une reussite, le recit est toujours aussi violent, on a en plus une scene d'anthologie avec l'attaque de la ferme. Du tres grand western , un second cycle que je trouve meilleur que le premier. |
4. La Vengeance du Manchot |
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par yvantilleuil le 18/07/2005
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 Le bouncer est vraiment né sous une mauvaise étoile : après avoir combattu ses 2 frères jusqu’à la mort dans le cycle précédent, ce fils d’une prostitué et d’un indien croit enfin trouver le bonheur dans les bras d’une prostitué au passé bien sombre, mais c’est évidemment pour mieux retomber dans l’horreur et le malheur ! Si le seul fait de se faire planter le jour de son mariage aurait suffit à son malheur, ce videur de saloon manchot se voit également contraint d’exécuter sa bien-aimée après avoir été désigné bourreau officiel de Barro-City par un sort qui à l’art de s’acharner de façon malsaine sur lui dans cette fantastique série.
Si le scénario m’a semblé un peu moins fluide que dans le premier cycle, le dessin aux paysages panoramiques du grand Ouest de cette époque reste fabuleux et les personnages portent toujours leur personnalité sur le visage.
Comme dans le cycle précédent la quête de vengeance est à la base de cette nouvelle tranche de malheur du bouncer, avec une histoire qui connaît son apogée avec le siège du ranch qui est digne des plus grandes scènes cinématographiques de l’Ouest ! |
4. La Vengeance du Manchot |
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par safedreams le 21/11/2006
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 L'attaque du ranch est une des scènes d'action les plus intenses qu'il m'ait été de lire en BD. Rien que pour ce moment de bravoure et de talent (tant au dessin qu'au scénario), les auteurs méritent toute mon admiration. |
4. La Vengeance du Manchot |
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par voltaire le 20/06/2008
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 Pour des raisons que je ne peux expliquer sans dévoiler la fin de l'album précédent, le bouncer n'est pas content de ses dernières pendaisons. Il faut dire qu'on lui a un peu forcé la main. Du coup, il va se venger en essayant d'empêcher le massacre généralisé d'une famille de paysans.
Cette séquence est le morceau d'anthologie de l'album, violente certes mais réussie. Et après cela le bouncer récupère son "pôpa" et on retombe dans le sirupeux.
Cette série est aussi énervante que réussie. Réussie grâce à l'intrigue et les dessins, énervante par un certain nombre de détails qui foutent tout par terre.
A noter que jamais plusque dans cet album, le dessin de Boucq ne m'a fait autant penser à celui d'Hermann. |
5. La Proie des Louves |
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par thierryq le 30/11/2006
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Fin d'un cycle j'éspère, car comment faire sans bouncer maintenant, en effet aprés avoir renouvelé le genre BD Western, Jodorowsky ne doit pas nous abandonner en chemin et arreter cette magnifique série, servi il est vrai par un Boucq au meilleur de sa forme, de plus ne pas se cantonner aux sacro saintes 48 pages est un régal.
A lire, relire et plus ..... |
5. La Proie des Louves |
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par voltaire le 20/06/2008
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 Outrance et hyperbole sont les caractéristiques de cette série morbide et sanglante. Jodorowsky lui fait cotoyer constamment le pire et le meilleur.
L'histoire de ce volume qui clôt la saga entamée dans le tome 3 n'est pas pire qu'un western italien de série B mais pas meilleur non plus.
Le bouncer va donc massacrer quasiment à lui tout seul près de 30 pistoleros, quant à la confession de "lord diablo" elle est digne des plus éculés roman-feuilletons du 19ème siècle.
Néanmoins la sauce se laisse déguster même si on peut la trouver assez peu légère. Le talent de Boucq doit y être pour quelque chose.
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5. La Proie des Louves |
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par madlosa le 11/12/2008
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 Cet épisode relate la fin d'un cycle, la vengeance de White Elk, le père de Bouncer. Tout est intense, les personnages haut en couleur, leur violence, les scènes d'action et de tuerie, les moments d'accalmie. Même l'amour est maltraité avant de renaitre comme un symbole à la fin de l'ouvrage. Les planches superbes illustrent ce mouvement incessant et barbare comme un ballet survolté ou s'entrechoquent les destinées. On ne sort pas indemne d'un tel univers... Bravo ! |
6. La veuve noire |
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par madlosa le 26/10/2009
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 L'ouest vu par Boucq et Jodorowski est sans complaisance. La violence est bien là, sale et brutale. Nous retrouvons avec plaisir Bouncer héritier par son père White Elk, de la charge de gardien du territoire sacré des Nacaches. Il va se heurter à la duplicité et à la folie meurtrière des blancs. Son pire ennemi va être une veuve assoiffée de pouvoir et d'argent du nom de Mme Harten, secondée par deux tueurs sans pitié Gallagher et surtout Axe-Head, dont la cruauté n' a d'égale que celle de ses enfants. Cette nouvelle série commence très fort et les planches à la construction classique, renforce parfaitement par la qualité des mouvements et par un jeu des couleur adapté, le choc des colts et des couteaux. |