Il existe bien également, un exemplaire 5b dans la collection Pilote.
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Pour information je suis en possession d'une version (même couverture) que 17, DL : 1er Trimestre 1972; N°1340; Editeur N°582. Dernier album sur le 4ème plat : Le Domaine des Dieux
De quelle version s'agit-il ? ...
Toujours agréable de relire un Astérix de fin de la période Goscinny. Le dessin d'Udezo est au top et la galerie de personnage est complète avec des romains issus de l'actualité politique. La satire de l'affairisme et de l'énarchie est bien venue même si un peu convenue, mais cela donne des scènes savoureuses. Un bon cru même s'il y a eu de meilleures années, et incomparable avec les dernières.
A boycotter. C'est nullissime. L'album qui discrédite la série géniale. Je refuse de l'acquérir. Si on me le donne, je le mets dans la poubelle "recyclable". Uderzo devrait être condamné devant un tribunal pour haute trahison.
Je ne sais vraiment pas s'il faut en rire ou en pleurer. Je sais vraiment pas s'il faut le lire au second degré, mais j'en doute vu le lectorat auquel s'adresse ce dernier (?) opus d'Astérix. Si c'est au second degré, ce "combat des chefs" raté entre l'école franco-belge et les mangas relève plus d'un combat d'arrière garde, Uderzo semblant en effet rester figé dans les années 80, ayant fait fi des décennies suivantes. Les extra terrestres grotesques, (du télétubie à la sauterelle, en passant par Goldorak), se fondent mal dans l'univers d'Astérix le gaulois. Mais nous avions déjà eu des prémisces d'un univers fantastique insolite dans "La galère d'Obélix", album très pauvre au niveau scénario. Et que dire des effets à retardement de la potion magique sur notre Toon, qui montrent, une fois de plus, qu'Uderzo a besoin d'artifices pour tenir ses 44 pages traditionnelles. Si le dessin d'Uderzo est toujours aussi alerte, voire très bon, je ne peux que regretter le grand nombre de planches sans paysage (relisez-le, les décors sur fond bleu sont légions-romaines o-)))-) Cet hommage, voulu à Walt Disney, méritait-il un scénario aussi pauvre ? Enfin, il reste quelques bonnes réparties, les "oui chef" des romains, l'obsession d'Obelix pour ses sangliers et nos yeux pour pleurer (de rire ?). Sans vouloir semer la zizanie, la seule chose positive qu'il faut retirer de cet album, c'est la version crayonnée qui permet d'admirer le fantastique travail du dessinateur Uderzo (à ne pas confondre avec un certain Uderzo, scénariste). Alors baroud d'honneur d'un auteur écrasé par le poids du marketing, ou autodérision ? On peut en douter lorsqu'à la planche 45, le toon dit "moi, aussi, je peux faire des miracles ! afin de faire oublier cette aventure grotesque, je vais faire en sorte que les gaulois n'en gardent aucun souvenir!" Moi aussi, j'aimerais n'en garder aucun souvenir.... Les enfants adoreront peut-être, (encore qu'avec un tirage de plus de 3 millions d'exemplaires, on se demande si cette bd est vraiment faite pour eux ; et puis Goldorak ; ce n'est plus leur génération, non ?) signe sans nul doute que j'ai vieilli..
La rentrée des classes, rien de plus tromatisant pour un enfant...enfant qui deviendra adulte...adulte qui n'aime pas les BD commerciales.
Même si nous retrouvons l'univers d'Astérix nous nous éloignons de plus en plus des albums qui nous fait rever.
Allez un petit album de transition avant le commencement de la série légendaire.
Comme dans le premier album, les couleurs ne sont pas terribles, les personnes ne sont pas finalisés...Encore un petit effort.
Sans être trop sévère, ce premier chapitre est le début d'une grande série.
Mais cet album est très faible au niveau des couleurs, les personnages ne sont pas finalisés, les dialogues ainsi que le scénario ne sont pas terrible.
Une nullité totale ! L'ambiance n'y est plus du tout, les gags sont forcés, tellement lourds qu'on ne rigole même plus. Il est temps d'arrêter le massacre.
Pire encore que le précédent. Uderzo fait ressurgir Falbala des oubliettes mais ce personnage manque décidément cruellement de saveur à mon goût (côté personnages féminins, je préfère largement Bonemine et ses amies commères). Les parents des deux héros font leur apparition mais ils n'étaient à mon avis guère nécessaire.
Bref, un album très fade.
Une histoire qui n'a ni queue ni tête, des personnages secondaires sans envergure, une ambiance assez incongrue ... seul le dessin est de qualité dans cet album qui est l'un des rares de la série à obtenir le qualificatif de "raté".
Un album bien drôle, qui m'a toujours amusé. Le personnage de Maestria est formidable et ces luttes féministes avant l'heure sont bien marrantes. Le dénouement est lui aussi excellent.
L'idée d'affubler un "fils" à Astérix est très bonne, mais l'album manque un peu de mordant et de situations épiques, sauf à la fin avec l'incendie du village.
Dans cet épisode, Brutus apparaît tel un vrai méchant, sans le moindre côté comique; le personnage fait assez froid dans le dos. D'habitude, tous les "méchants" dans Astérix ont un petit côté humoristique (dans le caractère ou le représentation physique) qui les rendent attachants; or ici non, et ça m'a toujours un peu dérangé.
Très bon album de la part d'Uderzo, le scénario est excellent (avec plein d'allusions rigolotes à la Bible), le personnage de Zérozérosix me fait toujours sourire (y compris grâce à son nom) et les dessins sont toujours au top.
L'un des albums d'Astérix que j'aime le moins. Le personnage d'Acidenitrix est vraiment "bizarre", plus pour son physique que pour sa personnalité. Le fait que toute l'action se déroule dans un autre village gaulois amplifie le décalage et j'ai toujours eu une sensation de malaise en lisant cet épisode. Un album étrange.
L'ambiance belge est tout à fait délectable, pleine de rigolades et de ripailles. Les couleurs sombres (ciel gris) participent à l'atmosphère particulière de cet album. Abraracourcix est vraiment au top dans cet épisode, sa mauvaise foi et son chauvinisme sont sources de nombreuses situations forts drôles.
Uderzo & Goscinny se permettent une petite critique du monde libéral et des univers financiers. Album amusant, mais assez loin de meilleurs tomes de la série.
Astérix qui découvre l'Amérique ... oui, pourquoi pas. Je n'ai jamais vraiment accroché à cet album, l'ambiance n'y est pas vraiment (ça manque de Romains !) et je trouve que la transition indiens / vikings s'enchaîne assez mal.
Pas le meilleur de la série, loin de là, mais il comporte quand même beaucoup de passages très comiques, comme le duel politique entre Abraracourcix et Orthopédix.
Pour moi, le meilleur de toute la série ! Bon, je ne suis pas des plus objectifs car c'est par cet album que j'ai découvert Astérix et son univers et c'est avec "Astérix en Corse" que j'ai appris à lire, donc forcément d'un point de vue émotionnel c'est un album auquel je suis très attaché.
Mais franchement il est excellent ! La caricature des corses est juste énorme, et c'est probablement l'un des plus hilarants de toute la série ("elle te plaît pas ma sœur ?").
Je n'ai pas accroché plus que ça. Bien que le personnage du devin soit très bon (j'adore la façon dont Uderzo l'a dessiné, avec sa peau de loup sur la tête), l'histoire manque un peu de panache. La contamination du village par un gaz nauséabond et la bagarre finale sont néanmoins des passages succulents.
Un album qui ne m'a jamais convaincu. L'ambiance de cette Rome antique est certes très appréciable, mais il y a dans cet album trop de personnages désagréables (à commencer par Homéopatix) et le fait qu'Astérix et Obélix soient vendus comme esclaves m'a toujours dérangé.
A noter quand même le très bon gag sur la prétendue insomnie des Romains.
Pas mal du tout, le scénario est des plus original et l'humour est toujours aussi présent. Le passage où les esclaves renégocient leurs droits est très drôle et l'invention de glands magiques par Panoramix est bien trouvée.
Très bon album, quoiqu'un peu en-deça des précédents épisodes. Le moment où Astérix & Obélix se cachent dans le coffre d'une banque est l'un des passages marquants de la série.
Album en tout point remarquable, dans la lignée des meilleurs épisodes : drôle, original, avec des personnages secondaires forts appréciables (Tullius Détritus est juste exceptionnel, repoussant à souhait, y compris dans sa représentation graphique). La bataille finale est mémorable, et le running-gag de la guerre psychologique est hilarant.
Excellent album, l'un des meilleurs de la série. L'Espagne et ses us & coutumes (danses, tauromachie, gastronomie ...) sont très bien caricaturées et le personnage de Pépé est tout bonnement génial, à la fois drôle et attachant.
Un album que j'ai beaucoup aimé. Astérix est banni du village, et accompagné d'Obélix, il doit se débrouiller pour gagner de l'argent, chose qu'il ne sait absolument pas faire ! D'où l'enchaînement de nombreuses situations hilarantes.
Moralelastix est un méchant de belle envergure, à la fois cupide et fourbe.
A noter que c'est l'un des rares albums où Astérix se bat au glaive, sans l'utilisation de la potion magique.
Astérix aux JO, où comment revisiter le mythe des Jeux Olympiques de la Grèce antique. L'album est excellent, drôle et bien rythmé, sans temps faible.
Goscinny s'en donne à coeur joie lors de la présentation des différents athlètes, pour notre plus grand plaisir, et on sent que la Grèce a beaucoup inspiré Uderzo; en effet les décors de son Athènes antique sont tout bonnement sublimes
La caricature du comportement des touristes français à l'étranger est à la fois hilarante et grinçante.
Un poil moins bon que les 3-4 précédents mais excellent quand même. Un album qui permet aux auteurs de revisiter les mythes de Gergovie, d'Alésia et de Vercingétorix.
Toujours beaucoup d'humour (j'adore la caricature des usines Michelin) et de bagarres sympathiques, le tout dans une ambiance bonne enfant.
L'un des 3 meilleurs albums de la série. La caricature de l'armée est énorme, l'ambiance "colonies de vacances" à pleurer de rire, les personnages sont une nouvelle fois géniaux (mention spéciale à Courdetenis).
Une aventure qui restera également dans les mémoires avec la première apparition dans la série de Falbala (poil au bras !).
Un album survitaminé, bourré d'action, avec des bastons gaulois/romains/normands mémorables.
Le personnage de Goudurix est attachant par son côté prétentieux et pleutre et par son entente avec Assurancetourix; Idéfix qui pleure à chaque fois qu'un arbre est déraciné est très amusant. Quant au Normands, j'adore leur représentation graphique (qui rappelle un peu par certains côtés celle des Goths) : des gros poilus aussi épais physiquement qu'intellectuellement.
Un album à déguster et re-déguster sans cesse (accompagné de crème ou pas !).
Un album totalement déjanté (mais qu'est-ce qu'ils avaient fumé ce jour-là ?) mais carrément jubilatoire.
Romains volants multi-colores, Panoramix amnésique qui pète plusieurs cables, menhirs et baffes qui volent dans tous les sens, personnage d'Aplusbégalix haut-en-couleurs ... que du bonheur !
Un album magique, à l'ambiance envoutante et aux décors somptueux, très cinématographiques.
L'idée de faire s'exprimer les égyptiens à travers des hiéroglyphes est tout bonnement géniale.
L'un des albums-phares de la série, assurément !
Un album immensément drôle et plein de créativité, le tout mis superbement mis en image et en couleurs par Uderzo dont le trait s'est affiné depuis les premiers albums.
La caricature du peuple anglais et de ses us & coutumes est à pleurer de rire (surtout à travers les dialogues tordants où Goscinny traduit les expressions anglaises mot à mot), le scénario est plein d'action, d'humour et de rebondissements, les personnages sont tous plus attachants les uns que les autres ... du très très haut niveau ! Un très grand moment de BD !
L'un des chefs d'œuvre absolu de la série. Bâtir tout le scénario d'un album sur la parodie du Tour de France sans que cela ne devienne n'importe quoi fut un coup de génie de la part de Goscinny, un tour de force comme probablement lui seul en était capable.
La caricature des grandes villes et régions françaises est tout à fait savoureuse, on prend un plaisir immense à la lecture en voyant Astérix et Obélix visiter chaque ville et déguster toute les spécialités culinaires de chaque coin.
"Le tour de Gaule" est un bijou d'humour et d'inventivité.
Un excellent album, très drôle, vif et bien rythmé. J'aime beaucoup l'ambiance de cette Rome antique, avec ses restaurants gaulois, ses thermes ... Les personnages de Caius Obtus et de Briseradius sont terribles, hilarants à souhait, et le personnage d'Assurancetourix est exploité à la perfection, du grand art !
A noter que c'est la première aventure d'Astérix où les pirates font leur apparition et où César a un rôle important.
Premier voyage d'Astérix dans un pays étranger. L'album est une réussite, le ton espionnage/militaire est fort appréciable et les Goths, sous leurs airs de brutes épaisses, sont finalement attachants par leur bêtise (en tout cas, moi, ils me font bien marrer).
A noter la représentation graphique fort réussie de ces "barbares envahisseurs" (barbes épaisses, fourrures, grosses haches et casques à pointes !) et les phylactères Goths en lettres gothiques qui ajoutent un charme indéniable à cet album.
Bien mieux que le précédent, surtout grâce à Obélix qui prend une dimension supplémentaire dans cet album. C'est en effet dans "La serpe d'or" que le duo Astérix/Obélix prend réellement forme.
Humour décalé, dialogues savoureux, personnages comiques, action et bagarres bon enfant, ambiance policière ma foi bien sympathique ... la série démarre très fort !
Astérix et son univers sont mis en place de fort belle manière; la sauce prend immédiatement. Bien sûr le dessin d'Uderzo manque encore de maturité mais il est déjà expressif et humoristique en soit.
Bref, un premier album très réussi pour l'un des plus grands mythe de la BD !
vraiment pitoyable, Uderzo ne sait plus quoi faire pour remplir ses cases...
Qu'il prenne un scénariste au lieu de continuer à saccager cette série, c'est quand même pas les scénaristes de talent qui manquent
Un des tout meilleur Astérix du temps du couple Goscinny / Uderzo.
Scénario impeccable, jeux de mots et calembours au premier degré pour les plus jeunes au second pour les plus âgés.
proprement intemporel.
7/10.
Indémodable et intemporel.
10 ème épisode des aventures de nos gaulois préférés.
Un scénario qui fait sourire plus qu'il ne fait rire mais une très bonne lecture par Toutatis.
8/10.
C'est avec cet album que j'ai découvert Astérix, dans Pilote, en fait.
Et puis, c'est dans cette aventure qu'apparait pour la première fois Idéfix, page 13, assis devant la charcuterie. Le scénario est étourdissant de créativité.
bonjour
je possede un exemplaire d'asterix le gaulois mais je ne le trouve pas ici
il s'agit du depot legal 2eme trimestre 1978 n 1128
aurriez vous quelques renseignements??
merci et bonne continuation
Un Astérix de la Grande Epoque. Comme toujours avec Goscinny, de multiples niveaux de lectures pour satisfaire toute la famille. Les stéréotypes concernant les anglais sont passés au crible et on découvre de nouvelles allusions à chaque lecture.
Un album magnifiquement inépuisable. Le fabuleux graphisme d'Uderzo sublime le scénario du très regretté Goscinny !!
La scène du sénat est digne des meilleurs dialogues d'Audiard ou Simonin (pages 29 à 30) "Tu sais ou tu peux te la mettre ta Brassica?!" [César, in Asterix chez les Belges :-)]
Le rythme de même tient le au du pavé... Pour ma part, un album réussi des deux compères.
A lire avant que la série deviennent désuète avec la disparition de Mr Goscinny.
après toutes ces années bercées par les aventures de nos gaulois les plus célèbres, quel plaisir de le relire un Asterix en EO... A cause de l'odeur, de la couleur des pages, de la nostalgie des couleurs directes.. Ma Madeleine de Proust.
Cela étant, à bien y regarder, le graphisme est parfois un peu inégal...Rhôôôô bon j'arrête.. tout de même.
Il existe bien également, un exemplaire 5b dans la collection Pilote.
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Pour information je suis en possession d'une version (même couverture) que 17, DL : 1er Trimestre 1972; N°1340; Editeur N°582. Dernier album sur le 4ème plat : Le Domaine des Dieux
De quelle version s'agit-il ? ...
Toujours agréable de relire un Astérix de fin de la période Goscinny. Le dessin d'Udezo est au top et la galerie de personnage est complète avec des romains issus de l'actualité politique. La satire de l'affairisme et de l'énarchie est bien venue même si un peu convenue, mais cela donne des scènes savoureuses. Un bon cru même s'il y a eu de meilleures années, et incomparable avec les dernières.
A boycotter. C'est nullissime. L'album qui discrédite la série géniale. Je refuse de l'acquérir. Si on me le donne, je le mets dans la poubelle "recyclable". Uderzo devrait être condamné devant un tribunal pour haute trahison.
j'ai cet ouvrage avec un dépôt légal de décembre 2002, mais ce n'est malheureusement pas l'hommage à René Goscinny
Je ne sais vraiment pas s'il faut en rire ou en pleurer. Je sais vraiment pas s'il faut le lire au second degré, mais j'en doute vu le lectorat auquel s'adresse ce dernier (?) opus d'Astérix. Si c'est au second degré, ce "combat des chefs" raté entre l'école franco-belge et les mangas relève plus d'un combat d'arrière garde, Uderzo semblant en effet rester figé dans les années 80, ayant fait fi des décennies suivantes. Les extra terrestres grotesques, (du télétubie à la sauterelle, en passant par Goldorak), se fondent mal dans l'univers d'Astérix le gaulois. Mais nous avions déjà eu des prémisces d'un univers fantastique insolite dans "La galère d'Obélix", album très pauvre au niveau scénario. Et que dire des effets à retardement de la potion magique sur notre Toon, qui montrent, une fois de plus, qu'Uderzo a besoin d'artifices pour tenir ses 44 pages traditionnelles. Si le dessin d'Uderzo est toujours aussi alerte, voire très bon, je ne peux que regretter le grand nombre de planches sans paysage (relisez-le, les décors sur fond bleu sont légions-romaines o-)))-) Cet hommage, voulu à Walt Disney, méritait-il un scénario aussi pauvre ? Enfin, il reste quelques bonnes réparties, les "oui chef" des romains, l'obsession d'Obelix pour ses sangliers et nos yeux pour pleurer (de rire ?). Sans vouloir semer la zizanie, la seule chose positive qu'il faut retirer de cet album, c'est la version crayonnée qui permet d'admirer le fantastique travail du dessinateur Uderzo (à ne pas confondre avec un certain Uderzo, scénariste). Alors baroud d'honneur d'un auteur écrasé par le poids du marketing, ou autodérision ? On peut en douter lorsqu'à la planche 45, le toon dit "moi, aussi, je peux faire des miracles ! afin de faire oublier cette aventure grotesque, je vais faire en sorte que les gaulois n'en gardent aucun souvenir!" Moi aussi, j'aimerais n'en garder aucun souvenir.... Les enfants adoreront peut-être, (encore qu'avec un tirage de plus de 3 millions d'exemplaires, on se demande si cette bd est vraiment faite pour eux ; et puis Goldorak ; ce n'est plus leur génération, non ?) signe sans nul doute que j'ai vieilli..
La rentrée des classes, rien de plus tromatisant pour un enfant...enfant qui deviendra adulte...adulte qui n'aime pas les BD commerciales.
Même si nous retrouvons l'univers d'Astérix nous nous éloignons de plus en plus des albums qui nous fait rever.
En français cela s'appel un hors sujet, quel gâchi...Astérix et les extra-terrestres.
En tant que fan de la série je dit STOP aux albums commerciaux.
Allez un petit album de transition avant le commencement de la série légendaire.
Comme dans le premier album, les couleurs ne sont pas terribles, les personnes ne sont pas finalisés...Encore un petit effort.
Sans être trop sévère, ce premier chapitre est le début d'une grande série.
Mais cet album est très faible au niveau des couleurs, les personnages ne sont pas finalisés, les dialogues ainsi que le scénario ne sont pas terrible.
Une nullité totale ! L'ambiance n'y est plus du tout, les gags sont forcés, tellement lourds qu'on ne rigole même plus. Il est temps d'arrêter le massacre.
Pire encore que le précédent. Uderzo fait ressurgir Falbala des oubliettes mais ce personnage manque décidément cruellement de saveur à mon goût (côté personnages féminins, je préfère largement Bonemine et ses amies commères). Les parents des deux héros font leur apparition mais ils n'étaient à mon avis guère nécessaire.
Bref, un album très fade.
Une histoire qui n'a ni queue ni tête, des personnages secondaires sans envergure, une ambiance assez incongrue ... seul le dessin est de qualité dans cet album qui est l'un des rares de la série à obtenir le qualificatif de "raté".
Un album bien drôle, qui m'a toujours amusé. Le personnage de Maestria est formidable et ces luttes féministes avant l'heure sont bien marrantes. Le dénouement est lui aussi excellent.
Très bon album, l'ambiance est poétique à souhait, et le voyage en tapis volant qui dure sur plusieurs pages est très agréable.
L'idée d'affubler un "fils" à Astérix est très bonne, mais l'album manque un peu de mordant et de situations épiques, sauf à la fin avec l'incendie du village.
Dans cet épisode, Brutus apparaît tel un vrai méchant, sans le moindre côté comique; le personnage fait assez froid dans le dos. D'habitude, tous les "méchants" dans Astérix ont un petit côté humoristique (dans le caractère ou le représentation physique) qui les rendent attachants; or ici non, et ça m'a toujours un peu dérangé.
Très bon album de la part d'Uderzo, le scénario est excellent (avec plein d'allusions rigolotes à la Bible), le personnage de Zérozérosix me fait toujours sourire (y compris grâce à son nom) et les dessins sont toujours au top.
L'un des albums d'Astérix que j'aime le moins. Le personnage d'Acidenitrix est vraiment "bizarre", plus pour son physique que pour sa personnalité. Le fait que toute l'action se déroule dans un autre village gaulois amplifie le décalage et j'ai toujours eu une sensation de malaise en lisant cet épisode. Un album étrange.
L'ambiance belge est tout à fait délectable, pleine de rigolades et de ripailles. Les couleurs sombres (ciel gris) participent à l'atmosphère particulière de cet album. Abraracourcix est vraiment au top dans cet épisode, sa mauvaise foi et son chauvinisme sont sources de nombreuses situations forts drôles.
Uderzo & Goscinny se permettent une petite critique du monde libéral et des univers financiers. Album amusant, mais assez loin de meilleurs tomes de la série.
Astérix qui découvre l'Amérique ... oui, pourquoi pas. Je n'ai jamais vraiment accroché à cet album, l'ambiance n'y est pas vraiment (ça manque de Romains !) et je trouve que la transition indiens / vikings s'enchaîne assez mal.
Pas le meilleur de la série, loin de là, mais il comporte quand même beaucoup de passages très comiques, comme le duel politique entre Abraracourcix et Orthopédix.
Pour moi, le meilleur de toute la série ! Bon, je ne suis pas des plus objectifs car c'est par cet album que j'ai découvert Astérix et son univers et c'est avec "Astérix en Corse" que j'ai appris à lire, donc forcément d'un point de vue émotionnel c'est un album auquel je suis très attaché.
Mais franchement il est excellent ! La caricature des corses est juste énorme, et c'est probablement l'un des plus hilarants de toute la série ("elle te plaît pas ma sœur ?").
Je n'ai pas accroché plus que ça. Bien que le personnage du devin soit très bon (j'adore la façon dont Uderzo l'a dessiné, avec sa peau de loup sur la tête), l'histoire manque un peu de panache. La contamination du village par un gaz nauséabond et la bagarre finale sont néanmoins des passages succulents.
Un album qui ne m'a jamais convaincu. L'ambiance de cette Rome antique est certes très appréciable, mais il y a dans cet album trop de personnages désagréables (à commencer par Homéopatix) et le fait qu'Astérix et Obélix soient vendus comme esclaves m'a toujours dérangé.
A noter quand même le très bon gag sur la prétendue insomnie des Romains.
Pas mal du tout, le scénario est des plus original et l'humour est toujours aussi présent. Le passage où les esclaves renégocient leurs droits est très drôle et l'invention de glands magiques par Panoramix est bien trouvée.
Très bon album, quoiqu'un peu en-deça des précédents épisodes. Le moment où Astérix & Obélix se cachent dans le coffre d'une banque est l'un des passages marquants de la série.
Album en tout point remarquable, dans la lignée des meilleurs épisodes : drôle, original, avec des personnages secondaires forts appréciables (Tullius Détritus est juste exceptionnel, repoussant à souhait, y compris dans sa représentation graphique). La bataille finale est mémorable, et le running-gag de la guerre psychologique est hilarant.
Excellent album, l'un des meilleurs de la série. L'Espagne et ses us & coutumes (danses, tauromachie, gastronomie ...) sont très bien caricaturées et le personnage de Pépé est tout bonnement génial, à la fois drôle et attachant.
Un album que j'ai beaucoup aimé. Astérix est banni du village, et accompagné d'Obélix, il doit se débrouiller pour gagner de l'argent, chose qu'il ne sait absolument pas faire ! D'où l'enchaînement de nombreuses situations hilarantes.
Moralelastix est un méchant de belle envergure, à la fois cupide et fourbe.
A noter que c'est l'un des rares albums où Astérix se bat au glaive, sans l'utilisation de la potion magique.
Astérix aux JO, où comment revisiter le mythe des Jeux Olympiques de la Grèce antique. L'album est excellent, drôle et bien rythmé, sans temps faible.
Goscinny s'en donne à coeur joie lors de la présentation des différents athlètes, pour notre plus grand plaisir, et on sent que la Grèce a beaucoup inspiré Uderzo; en effet les décors de son Athènes antique sont tout bonnement sublimes
La caricature du comportement des touristes français à l'étranger est à la fois hilarante et grinçante.
Un poil moins bon que les 3-4 précédents mais excellent quand même. Un album qui permet aux auteurs de revisiter les mythes de Gergovie, d'Alésia et de Vercingétorix.
Toujours beaucoup d'humour (j'adore la caricature des usines Michelin) et de bagarres sympathiques, le tout dans une ambiance bonne enfant.
L'un des 3 meilleurs albums de la série. La caricature de l'armée est énorme, l'ambiance "colonies de vacances" à pleurer de rire, les personnages sont une nouvelle fois géniaux (mention spéciale à Courdetenis).
Une aventure qui restera également dans les mémoires avec la première apparition dans la série de Falbala (poil au bras !).
Un album survitaminé, bourré d'action, avec des bastons gaulois/romains/normands mémorables.
Le personnage de Goudurix est attachant par son côté prétentieux et pleutre et par son entente avec Assurancetourix; Idéfix qui pleure à chaque fois qu'un arbre est déraciné est très amusant. Quant au Normands, j'adore leur représentation graphique (qui rappelle un peu par certains côtés celle des Goths) : des gros poilus aussi épais physiquement qu'intellectuellement.
Un album à déguster et re-déguster sans cesse (accompagné de crème ou pas !).
Un album totalement déjanté (mais qu'est-ce qu'ils avaient fumé ce jour-là ?) mais carrément jubilatoire.
Romains volants multi-colores, Panoramix amnésique qui pète plusieurs cables, menhirs et baffes qui volent dans tous les sens, personnage d'Aplusbégalix haut-en-couleurs ... que du bonheur !
Un album magique, à l'ambiance envoutante et aux décors somptueux, très cinématographiques.
L'idée de faire s'exprimer les égyptiens à travers des hiéroglyphes est tout bonnement géniale.
L'un des albums-phares de la série, assurément !
Un album immensément drôle et plein de créativité, le tout mis superbement mis en image et en couleurs par Uderzo dont le trait s'est affiné depuis les premiers albums.
La caricature du peuple anglais et de ses us & coutumes est à pleurer de rire (surtout à travers les dialogues tordants où Goscinny traduit les expressions anglaises mot à mot), le scénario est plein d'action, d'humour et de rebondissements, les personnages sont tous plus attachants les uns que les autres ... du très très haut niveau ! Un très grand moment de BD !
L'un des chefs d'œuvre absolu de la série. Bâtir tout le scénario d'un album sur la parodie du Tour de France sans que cela ne devienne n'importe quoi fut un coup de génie de la part de Goscinny, un tour de force comme probablement lui seul en était capable.
La caricature des grandes villes et régions françaises est tout à fait savoureuse, on prend un plaisir immense à la lecture en voyant Astérix et Obélix visiter chaque ville et déguster toute les spécialités culinaires de chaque coin.
"Le tour de Gaule" est un bijou d'humour et d'inventivité.
Un excellent album, très drôle, vif et bien rythmé. J'aime beaucoup l'ambiance de cette Rome antique, avec ses restaurants gaulois, ses thermes ... Les personnages de Caius Obtus et de Briseradius sont terribles, hilarants à souhait, et le personnage d'Assurancetourix est exploité à la perfection, du grand art !
A noter que c'est la première aventure d'Astérix où les pirates font leur apparition et où César a un rôle important.
Premier voyage d'Astérix dans un pays étranger. L'album est une réussite, le ton espionnage/militaire est fort appréciable et les Goths, sous leurs airs de brutes épaisses, sont finalement attachants par leur bêtise (en tout cas, moi, ils me font bien marrer).
A noter la représentation graphique fort réussie de ces "barbares envahisseurs" (barbes épaisses, fourrures, grosses haches et casques à pointes !) et les phylactères Goths en lettres gothiques qui ajoutent un charme indéniable à cet album.
Bien mieux que le précédent, surtout grâce à Obélix qui prend une dimension supplémentaire dans cet album. C'est en effet dans "La serpe d'or" que le duo Astérix/Obélix prend réellement forme.
Humour décalé, dialogues savoureux, personnages comiques, action et bagarres bon enfant, ambiance policière ma foi bien sympathique ... la série démarre très fort !
Astérix et son univers sont mis en place de fort belle manière; la sauce prend immédiatement. Bien sûr le dessin d'Uderzo manque encore de maturité mais il est déjà expressif et humoristique en soit.
Bref, un premier album très réussi pour l'un des plus grands mythe de la BD !
vraiment pitoyable, Uderzo ne sait plus quoi faire pour remplir ses cases...
Qu'il prenne un scénariste au lieu de continuer à saccager cette série, c'est quand même pas les scénaristes de talent qui manquent
Un des tout meilleur Astérix du temps du couple Goscinny / Uderzo.
Scénario impeccable, jeux de mots et calembours au premier degré pour les plus jeunes au second pour les plus âgés.
proprement intemporel.
7/10.
Indémodable et intemporel.
10 ème épisode des aventures de nos gaulois préférés.
Un scénario qui fait sourire plus qu'il ne fait rire mais une très bonne lecture par Toutatis.
8/10.
C'est avec cet album que j'ai découvert Astérix, dans Pilote, en fait.
Et puis, c'est dans cette aventure qu'apparait pour la première fois Idéfix, page 13, assis devant la charcuterie. Le scénario est étourdissant de créativité.
bonjour
je possede un exemplaire d'asterix le gaulois mais je ne le trouve pas ici
il s'agit du depot legal 2eme trimestre 1978 n 1128
aurriez vous quelques renseignements??
merci et bonne continuation
Un Astérix de la Grande Epoque. Comme toujours avec Goscinny, de multiples niveaux de lectures pour satisfaire toute la famille. Les stéréotypes concernant les anglais sont passés au crible et on découvre de nouvelles allusions à chaque lecture.
Un album magnifiquement inépuisable. Le fabuleux graphisme d'Uderzo sublime le scénario du très regretté Goscinny !!
Bien entendu à lire absolument !
La scène du sénat est digne des meilleurs dialogues d'Audiard ou Simonin (pages 29 à 30) "Tu sais ou tu peux te la mettre ta Brassica?!" [César, in Asterix chez les Belges :-)]
Le rythme de même tient le au du pavé... Pour ma part, un album réussi des deux compères.
A lire avant que la série deviennent désuète avec la disparition de Mr Goscinny.
après toutes ces années bercées par les aventures de nos gaulois les plus célèbres, quel plaisir de le relire un Asterix en EO... A cause de l'odeur, de la couleur des pages, de la nostalgie des couleurs directes.. Ma Madeleine de Proust.
Cela étant, à bien y regarder, le graphisme est parfois un peu inégal...Rhôôôô bon j'arrête.. tout de même.
Merci messieurs Coscinny et Uderzo