Avec Alix |
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par voltaire le 03/05/2008
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 Une somme !
Tout ou presque sur l'univers de Jacques Martin avec évidemment un focus sur sa série la plus aboutie : Alix.
L'iconographie est d'une grande richesse, les textes souvent intéressants.
Indispensable donc pour tout amateur.
Pourtant je trouve que l'interview de Numa Sadoul (si mes souvenirs sont bons) dans les Cahiers de la BD est autrement plus passionnante. Cette complicité avait du être partagée par Jacques Martin. Car ce n'est sans doute pas un hasard si quelques années plus tard nous eûmes droit à plusieurs reprises à un personnage nommé Numus Sadullus |
1. Alix l'intrépide |
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par Armand Bruthiaux le 31/05/2008
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 Premier album de la longue série de Jacques Martin. Une vraie bd d'aventure historique comme on en sait plus beaucoup en faire aujourd'hui ! Aucun temps mort, on ne s'ennuie jamais.
A travers ce jeune esclave qu'est Alix, le lecteur voyage de l'Orient jusqu'à l'Italie via l'île de Rhodes. D'un point de vue historique, Jacques Martin souligne l'opposition pour le pouvoir entre les deux consuls César et Pompée après l'assassinat du triumvir Crassus.
Le dessin, lui, n'est pas encore stabilisé mais reste très agréable. |
1. Alix l'intrépide |
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par Hugui le 13/05/2007
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 La genèse d'une série classique, le dessin n'est pas encore stabilisé mais est emblématique de la ligne claire et le scénario de ce seul album suffirait à faire une série de 15 titres aujourd'hui.
Cela a un peu vieilli mais reste que les rebondissements improbables accrochent le lecteur qui passe un bon moment de lecture.
A lire donc pour parfaire sa culture BD. |
1. Alix l'intrépide |
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par voltaire le 18/12/2007
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 Hormis son caractère historique (le 1er album d'une série phare de l'école franco-belge), cet album se révèlera décevant.
Décevant par un dessin qui se cherche encore.
Décevant par une histoire qui s'écrit ou se dessine au fil de l'eau, un peu comme les premiers Tintin.
Décevant par les emprunts à Ben-Hur, ce que Jacques Martin reconnaît bien volontiers.
Disons qu'il s'agit d'un album de rodage. |
2. Le sphinx d'or |
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par voltaire le 18/12/2007
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 Dès cette histoire Jacques Martin met le niveau à ce qui sera désormais encore longtemps son standard.
Si son dessin reste du "Tintin réaliste", il est d'une grande lisibilité.
Quant au scénario, il est plein de rebondissements, tire vers le roman feuilleton du XIXème siècle et fait, sans doute du sujet et de la connivence dans le dessin, au Mystère de la Grande Pyramide de Jacobs. |
2. Le sphinx d'or |
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par Armand Bruthiaux le 01/06/2008
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 Ce second album de la série est aussi passionant que son prédécesseur. Alix nous transporte de la Gaule à l'Egypte des Ptolémée afin de démasquer l'identité d'un mystérieux personnage qui menace le pouvoir de César.
Jacques Martin réunit à nouveau les bons ingrédients d'une excellente bande dessinée d'aventure, ce qui ne peut que ravir le lecteur ! |
3. L'île maudite |
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par Armand Bruthiaux le 05/06/2008
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 L'aventure, avec un grand A, continue pour nos héros Alix et Enak. Cette fois ils nous transportent en Afrique du Nord, dans la cité de Carthage. Des évènements mystérieux troublent les habitants depuis un certain temps et César décide d'envoyer Alix afin d'élucider ce mystère.
Le scénario de Jacques Martin est toujours aussi béton et le dessin commence à s'affirmer et devient très agréable. |
3. L'île maudite |
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par voltaire le 18/12/2007
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 Comme l'album précédent, l'Ile Maudite possède un style feuilletonesque très agréable. Cette île là est simplement un peu moins convaincante. |
4. La tiare d'Oribal |
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par Armand Bruthiaux le 07/06/2008
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 Très bon album, dans la lignée des précédents. De l'aventure, encore de l'aventure et toujours de l'aventure. Alix et Enak aident le jeune roi Oribal a récupéré son trône. Mais un ennemi de taille se dresse en face : Arbacès.
Le scénario est à nouveau très consistant et régale le lecteur qui en demande encore ! |
4. La tiare d'Oribal |
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par voltaire le 18/12/2007
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 Martin vient de trouver définitivement son style. Il signe là l'une des pièces maîtresses de son oeuvre.
Le choix des Parthes est révélateur, civilisation méconnue (surtout à l'époque où l'album a été rédigé), elle intrigue le lecteur.
L'astuce liée à la tiare était on ne peut plus originale (au moins pour les jeunes lecteurs de l'époque).
L'aventure proposée avec un grand A est également un modèle du genre. |
5. La griffe noire |
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par voltaire le 18/12/2007
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 Nouveau coup de maître de Martin dans cette histoire de vengeance sur fond de destruction de Carthage. L'image des hommes pétrifiés est de celles dont on se souvient à jamais et symbolise l'originalité de cet album. |
6. Les légions perdues |
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par voltaire le 18/12/2007
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 Superbe histoire, remarquablement dessinée, avec ces cohortes de légionnaires perdus dans la neige des Alpes et une idée forte, celle du loup prisonnier qu'Alix délivrera et qui fera rebondir l'histoire. |
6. Les légions perdues |
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par Magic2003 le 20/01/2008
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 Un des plus beaux albums d'Alix selon moi. L'histoire est captivante et le scenario très réussi. Martin est vraiment entré dans son âge d'or.
Alix revient en Gaule pour une histoire de complot autour de la fameuse épée de Brennus. C’est aussi l’occasion pour nous de s’instruire sur tout un pan de notre histoire, Brennus, les oies du Capitole…
Le mise en scène de l'énergie du désespoir est spectaculaire, aussi bien pour les légions Romaines que le loup.
Autres éléments majeurs, la fidélité et la loyauté.
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7. Le dernier spartiate |
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par voltaire le 18/12/2007
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 Idée toute romantique que d'imaginer dans un coin perdu de Grèce subsiste encore un "royaume" grec indépendant des Romains.
On sent bien que Martin ne peut, ni ne veut aller contre le sens de l'Histoire, pourtant on sent, plus ou moins confusément, que son intérêt se porte davantage sur la lumière des Grecs que sur le rationalisme des Romains.
Voilà pourquoi, il y reviendra bien des années plus tard avec la série Orion.
Mais sans le même succès, et sans doute faut-il le dire aussi, sans la même vista. |
8. Le tombeau étrusque |
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par voltaire le 18/12/2007
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 Cette fois-ci c'est vers l'Etrurie et ses mystère qu'Alix nous entraîne.
Notre héros bouleverse l'ordre des choses et surtout une société secrète aux fondations anciennes.
Si anciennes qu'elles remontent à l'époque étrusque et à celle du royaume de Rome. Le choix des décors, la patte du mystère font de cet album une lecture à recommander.
A noter que la fin est annonciatrice de l'avenir d'Octave que l'on connaît mieux sous son nom d'Auguste (il ne s'agit pas du clown !) |
9. Le Dieu sauvage |
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par voltaire le 18/12/2007
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 C'est le premier album d'Alix où l'on passe de 62 à 54 pages (en attendant moins !).
L'histoire de cette cité maudite est certes intéressante mais ne se hisse pas, à mon sens, au niveau des histoires précédentes. |
10. Iorix le grand |
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par voltaire le 18/12/2007
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 Belle épopée que celle de ce Iorix, Gaulois romanisé, chef de bande, qui, les circonstances aidant, retourne à la "barbarie".
Cet album va marquer la fin de l'âge d'or d'Alix.
On a le sentiment que jusqu'à présent Jacques Martin écrivait d'abord des histoires qui pouvaient servir de fables ou de base de réflexion; désormais il va progressivement inverser les choses; jusqu'à sans doute un peu trop s'académiser. |
11. Le prince du Nil |
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par voltaire le 19/12/2007
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 Alix part à la recherche des origines d'Enak. Joli voyage dans l'Egypte ancienne. Mais c'est davantage un album de chromos qu'une aventure palpitante; même si elle se laisse lire. |
12. Le fils de Spartacus |
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par voltaire le 19/12/2007
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 Idée originale, Spartacus a laissé un fils. Evidemment beaucoup de gens focalisent sur ce qui devient un symbole. Pour les uns à éliminer et pour les autres à promouvoir.
Là encore le "message" prend le pas sur l'histoire. |
13. Le spectre de Carthage |
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par voltaire le 19/12/2007
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 Agréable album qui se situe dans les ruines de Carthage et qui prolonge et achève de précédentes aventures d'Alix. Pas grand chose à dire de plus, malheureusement. |
14. Les proies du volcan |
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par voltaire le 19/12/2007
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 Alix et Enak se retrouvent sur île perdue (de la côte africaine si mes souvenirs sont bons). Un "méchant chef" ne comprend pas bien les forces de la nature et veut sacrifier aux dieux. Puéril, vous avez dit puéril ? |
15. L'enfant grec |
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par voltaire le 19/12/2007
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 Retour en Grèce, sujet qui taraude de toute évidence Jacques Martin. Jolis décors, jolis dessins, histoire ambitieuse (sur le papier) mais convenue. D'où déconvenue ! |
15. L'enfant grec |
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par Armand Bruthiaux le 12/12/2008
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 Cet album se déroule à Athènes occupée par les Romains où Alix et Enak tente de percer le mystère qui se déroule au sein d'une fabrique de vases.
Cet album, d'un point de vue historique, est très interressant car il met en relief la difficile coexistence entre les Athéniens et l'envahisseur romain.
Les dessins sont d'une grande précision et le scénario tient plutôt bien la route. |
16. La tour de Babel |
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par voltaire le 03/05/2008
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 Très bonne idée que celle de Jacques Martin de faire revenir Alix et Enak sur les terres d'Oribal. Qu'est donc devenu le jeune roi ? Un affreux dictateur. Avec cette idée il y avait de quoi faire un album somptueux; on reste seulement dans l'intéressant car on nous raconte davantage le voyage vers Zur-Bakal qu'autre chose. |
17. L'empereur de Chine |
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par voltaire le 03/05/2008
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 Là encore l'idée est superbe faire venir Alix et Enak en Chine. La chose était des plus rares mais plausible. Les reconstitutions sont somptueuses, les anecdotes qui parsèment l'album superbes mais le scénario m'a semblé un peu faiblard. 46 pages sur un tel sujet revenait à courir le risque d'une faible densité. |
18. Vercingétorix |
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par voltaire le 03/05/2008
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 Martin part d'une hypothèse intéressante : et si Pompée avait fait libérer Vercingétorix pour nuire à César.
Nous assistons donc à la longue traque de Vercingétorix à travers la Gaule. L'inconvénient dans ce genre d'histoire est que justement la fin est prévisible. Néanmoins cet album ressort du lot car il montre justement les trahisons et revirements que le temps provoque. Un Martin en pleine possession de son art narratif en aurait fait un chef d'oeuvre mais le Martin d'auhourd'hui qui a voulu justement en faire un chef d'oeuvre signe un album intéressant. |
19. Le cheval de Troie |
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par voltaire le 03/05/2008
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 Confuse, boursouflée, cette aventure pourtant originale n'a guère d'intérêt même si son début est tonitruant. Là encore la pseudo société secrète de près de 1.200 ans prête davantage à sourire qu'autre chose.
Quant aux péripéties connexes, elles sont purement et simplement assomantes.
Le problème de Martin, si problème il y a, est d'être celui d'un homme de grande culture, particulièrement bien sûr sur l'antiquité. Il tient à nous faire partager son savoir et ses passions. Il se focalise donc davantage sur celles-ci que sur l'histoire proprement dite, alors qu'à ses débuts c'était évidemment l'inverse.
Rendez nous un Martin d'abord conteur, l'historien suivra. L'inverse n'est pas vrai. |
20. Ô Alexandrie |
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par boubou le 18/10/2004
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 Excellent album mettant en scène Cléopâtre, soeur et épouse de Ptolémée III (c'était ainsi à l'époque), pharaon dégénéré. Alix tombe ici sur un personnage féminin d'exception, comme seul Martin peut nous les décrire : belle, intelligente, à la fois sensible et cruelle, fragile et forte, faite tout en nuances.
Le scénario est imparable, les dessins sont parfaits , c'est un véritable régal ! |
20. Ô Alexandrie |
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par voltaire le 03/05/2008
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 On a beau vouloir se dire à chaque qu'un nouvel Alix va être un nouveau régal, on est à chaque fois un peu déçu. C'est encore le cas cette fois ci.
Non pas que le dessin soit mauvais, il reste fastueux, ni que le thème soit débile, mais c'est le traitement qui dérape.
Depuis plusieurs albums Martin use de longs récitatifs et propose des actions quelques engluées ou alors stéréotypées.
Il veut faire oeuvre de témoin de l'Histoire (avec un grand H !) mais il lui manque le ressort narratif qui fit autrefois sa gloire.
Mais où sont les neiges d'antan ? |
21. Les barbares |
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par voltaire le 09/05/2008
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 Quelconque !
Tel est le premier mot qui vient en tête après avoir terminé la lecture de cet album. L'idée de base est pourtant pas mal : Alix et Enak sont envoyés aux bords du Rhin dans une des forteresses du limes.
Le patron de ladaite forteresse fait du trafic d'ambre et c'est vraiment pas beau. Les diverses pérégrinations vont nous emmener jusqu'aux bouches du Rhin ce qui nous vaudra quelques jolies planches. Mais une succession de planches, mêmes réussies, ne font pas une bonne histoire.
Tout ceci reste très asthmatique et c'est bien dommage. |
22. La chute d'Icare |
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par Armand Bruthiaux le 28/06/2007
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 Cet album s'inscrit dans la lignée des derniers Alix, c'est-à-dire avec des dessins et un scénario très déçevants. Dommage de ne pas s'être arrêté plutôt, les premiers albums sont si agréables à lire et à regarder ! |
22. La chute d'Icare |
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par voltaire le 09/05/2008
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 Cet Icare là est une ville qui a pour saint patron -si j'ose dire- le fameux fils de Dédale. Là encore le scénario est réduit à sa plus simple expression.
Une ville est assiégée par des pirates et sera reprise par les forces armées romaines. Bon et à part ça ?
Pas grand chose mais c'est plutôt bien fait, les reconstitutions sont comme toujours somptueuses et les scènes d'action bien fichues.
C'est également l'occasion de retrouver Numa Sadulus que nous avions découvert dans "l'Enfant Grec" et qui est l'allusion transparente de Numa Sadoul, critique et esthète en BD. |
23. Le fleuve de jade |
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par Kurgan le 22/10/2003
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 Cet album est une déception autant par le dessin que par le scénario.
L’histoire nous ramène Alix et son inséparable Enak en Egypte à la suite d’une invitation de la Reine Cléopatre. Celle-ci, afin de renflouer son trésor et consolider ses frontières au sud, accepte de marié le jeune compagnon d’Alix à une jeune princesse égyptienne.
L’idée de départ n’est pas mauvaise mais elle évolue bien vite en une sorte de course poursuite dans une savane sauvage et dangereuse.
J. Martin y incorpore des éléments fantastiques (comme la confrontation entre les Titans, les deux héros et des buffles) qui sont tout bonnement ennuyeux et mal développés.
Les personnages n’y ont aucune profondeur. Ils sont fades et subissent en partie les événements. Les deux héros sont continuellement pris en charge par les personnages secondaires.
Alix et Enak semble intemporel car ils n’évoluent pas et ne vieillissent pas. On y apprend qu’Enak n’a pas encore 20 ans et ce malgré les aventures (et voyages) vécues.
Le dessin est, si l’on s’arrête aux décors, toujours aussi magnifique mais par contre les personnages sont de temps en temps, un peu ratés. Certaines poses sont bizarres et/ou tellement conventionnelle par rapport aux autres albums, qu’on a l’impression que Moralès ne fait que de recopier ce qui a déjà été fait. En outre, certains profils ou même expressions du visage y sont complètement loupés. Il n’y a aucun effet de relief, de mouvement.
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23. Le fleuve de jade |
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par Armand Bruthiaux le 28/06/2007
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 Sans conteste, l'album le plus mauvais de toute la série ! Mais où est donc passé le Alix des premiers albums qui m'a fait aimé la bande dessinée ? Les personnages, les dialogues et l'intrigue sont devenus sans consistance et l'apparition dans cet album de géants mi-hommes, mi-crocodiles est même consternante. Il faut donc beaucoup de courage afin d'arriver à la fin de cette bd.
Quel dommage d'en être arrivé là !
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24. Roma, Roma... |
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par boubou le 03/11/2005
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 Martin nous offre ici un de ses meilleurs scénarios, digne de l'époque des légions perdues ou du Sceptre de Carthage ! Cet album a le souffle des tous grands Alix et personne ne s'en plaindra! A 84 ans, Martin réussit à nous bluffer. Chapeau! |
25. C'était à Khorsabad |
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par voltaire le 09/05/2008
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 Bien des années après, Alix est de retour dans le royaume parthe. Du coup, il aimerait retourner à Khorsabad là où règne désormais un vizir fidèle au roi Orodès. Ce vizir s'est fait une fortune en exploitant la naphte présente en abondance dans le région.
En se rendant sur place Alix et Enak vont vite reconnaître leur vieil ennemi Arbacès en la personne du vizir. Leurs ennuis ne font que commencer...
Un début d'album fort plaisant jusqu'à mi-parcours mais qui s'englue ensuite sur des péripéties qui ne sont guère palpitantes. Bien que de qualité, les dessins sont en dessous de ceux de Morales (à mon humble avis). |
26. L'ibère |
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par Armand Bruthiaux le 21/12/2007
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 En Hispanie, Alix et Enak tentent d'aider Jules César à récupérer un trésor détenu par les Ibères afin de vaincre la révolte menée par les fils de Pompée.
Jacques Martin réussit à réhausser le niveau de cette série après quelques albums plus que déçevants. Le scénario est plus consistant et plus historique et le dessin de Christophe Simon est plutôt agréable. A confirmer. |
26. L'ibère |
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par boubou le 17/04/2008
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 Dessin pour une fois très réussi, ce qui n'est malheureusement pas le cas du scénario bourré d'invraissemblances et très enfantin. On est loin des grands scénarios de Martin, et même de celui de "Roma, Roma" où là, c'était le dessin qui était le maillon faible. Quand aurons-nous enfin un Alix convenable? |
26. L'ibère |
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par voltaire le 09/05/2008
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 Nous sommes en 46 avant JC et nous assistons aux derniers soubresauts de la guerre civile. Comme l'action se déroule en Hispanie on pourrait presque parler de guerre d'Espagne.
Les troupes de César affrontent celles de Pompée. Dans ce maelström un fier Ibère, Tarago, a donné sa parole de lutter jusqu'au bout avec les pompéiens. Il sera fidèle à sa parole.
A noter qu'au début de la BD un des personnages porte ... un béret basque. Je ne sais pas si c'est très historique mais c'est en tout cas assez rigolo. |
27. Le démon du Pharos |
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par olivius81 le 16/02/2009
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 Cette aventure nous conduit au coeur du fameux phare d'Alexandrie,de sa grande bibliothèque avec comme toile de fond les rivalités au sein de la famille des Lagides . La situation d' Alexandrie est bien décrite. Le dessin est toujours agréable. Un album qui se lit avec plaisir avec un peu de suspense |