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Les avis de - Pulp_Sirius

Visualiser les 11 avis postés dans la bedetheque
    Pulp_Sirius Le 11/04/2019 à 15:51:20
    Guilio et le drôle de monde - Tome 2 - L'auberge de la Tarasque

    "Moi j'ai fait le vœu que cette curieuse aventure se termine au mieux."

    Pour lire mon avis sur ce deuxième tome, voir le premier.

    Pulp_Sirius Le 11/04/2019 à 15:39:08
    Guilio et le drôle de monde - Tome 1 - L'auberge du bossu

    "Prévisible! Drôle de mot pour quelqu'un dont l'itinéraire est jonché de situations aussi étonnantes qu'inattendues!"

    Attention : chef-d’œuvre monumental!

    Les deux albums de 'Guilio et le drôle de monde' sont un concentré du meilleur que l'on peut retrouver dans 'La malédiction des sept boules vertes', sans aucun de leurs écueils, sans aucune de leurs failles!

    C'est...

    1) Des paysages époustouflants. Et ici, on ne se gêne pas pour les donner! À chaque fin/début de chapitre, boum! deux pages consécutives que le dessin remplit. Des mini œuvres d'art. Je disais que j'aimais le dessin de Parcelier? Ici, il n'a jamais été plus magistral, jamais plus foisonnant!

    2) Une histoire sacrément originale! Un diablotin est expulsé de l'enfer et Satan lui donne un an pour compléter son épreuve. Sur terre, il prendra forme humaine, et à l'aide de Guilio qu'il rencontrera sur son chemin, ils iront d'auberge en auberge à la recherche de clés en faisant face à des situations toujours de plus en plus fantastiques. Le scénario est brillant. L'amplification graduelle du spectaculaire de la trame narrative est superbe. Les deux albums se lisent d'une traite!

    3) Des dialogues intelligents, percutants, adroitement écrits, sans fautes! Un texte légèrement ponctué d'humour, mais subtil, recherché, et drôle! Des personnages attachants, intéressants et amusants.

    Si j'ai toujours dit que les tomes 1 et 5 de 'La malédiction des sept boules vertes' étaient mes préférés dans la série principale, il n'en demeure pas moins que même ces albums contenaient des éléments que j'avais à leur reprocher.

    Ici, il n'y a... rien. C'est un récit grandiose, imbu de lyrisme, de fantastique, de fraîcheur et d'ensorcellement. Tout fonctionne, de la première à la dernière page... une œuvre capitale!

    J'ose espérer qu'un jour, nous verrons ces deux tomes réunis en une intégrale "de luxe", avec des couleurs refaites mais qui respectent les originales, pour que d'autres puissent découvrir cette magnifique bande dessinée.

    Que dis-je? Je veux juste la racheter encore et encore pour la relire encore et encore...

    Pulp_Sirius Le 10/04/2019 à 23:51:14

    "On croit souvent connaître les gens, les choses... Et, en fait, on ne sait rien..."

    Ah, le Lutin farceur... ce livre hors-série qui vient répondre à la question qui nous laisse sur notre faim à la fin de la série principale... Que se cache-t-il à l'intérieur de cette salle du temps?

    L'idée, à la base, est géniale. Guilio va revivre une partie de son destin deux fois, en même temps. Une histoire se lit sur la page de gauche, l'autre se lit sur la page de droite. Peut-on échapper à son destin, même en tentant de revivre sa vie différemment?

    Malheureusement, plusieurs choses déçoivent dans cet album.

    1) Les dessins sont plus brouillons, dessinés on dirait hâtivement. On ne trouve plus les détails auxquels Parcelier nous avait habitués. De plus, les couleurs débordent de partout, ça dépasse tout le temps. Ça aurait mérité le recoloriage de Samuel Épié qui s'était chargé des couleurs pour les éditions Paquet. Par contre, comme je me suis habitué aux albums des éditions Paquet, il se peut que la différence soit désormais plus marquante pour moi en lisant cet album. Il serait peut-être plus juste de le comparer aux autres éditions originales.

    2) Les fautes de grammaire. Déjà que les albums précédents n'en étaient pas exempts; ici, certaines font mal aux yeux.

    3) Si l'idée d'histoires similaires, mais contrastées est bonne (par exemple, dans l'histoire de gauche Guilio s'enfuit de quelqu'un, dans la droite il court après quelqu'un), les 'deus ex machina' nuisent à l'histoire. Par exemple, un toboggan géant pour descendre en bas d'une tour. (!!!)

    Jeune, le Lutin farceur était certainement l'un de mes préférés. Mais adulte, je trouve qu'il tient difficilement la route. C'est dommage, parce que l'idée de base, comme je l'ai dit, est franchement superbe. Cette idée aurait dû être un peu mieux développée pour en faire une véritable pépite.

    Quoi qu'il en soit, cela demeure quand même une agréable lecture, même si elle s'avère moins éclatante que prévu.

    Pulp_Sirius Le 09/04/2019 à 17:19:28
    La malédiction des sept boules vertes - Tome 5 - Le rire de la sorcière

    "Il arrive parfois que le temps s'oppose aux joyeuses retrouvailles longuement savourées à l'avance."

    Attention : chef-d’œuvre!

    D'aussi longtemps que je me souvienne, j'ai toujours été fasciné par les histoires qui ont un lien avec le temps. Voyages temporels, univers parallèles, chronologies, arbres familiaux...

    Il n'est alors pas étonnant que le cinquième tome de la Malédiction des sept boules vertes ait toujours été l'un de mes deux préférés dans la série. Je ne saurais dire si je préfère le premier ou celui-ci, mais ce sont décidément les deux meilleurs. Celui qui ouvre et celui qui clôt, le début et la fin, deux monuments de l’œuvre de Laurent Parcelier. D'accord, je ne suis pas aussi objectif que je le suis avec d'autres BD quant à cette série, mais je dis quand même ceci en toute franchise : elle devrait être lue au moins une fois par quiconque se dit amateur de bandes dessinées.

    L'araignée a tissé sa toile, et l'harmonie de son ensemble se dévoile enfin. Le cinquième tome relie tous les éléments des précédents qui poussent Guilio vers sa dernière destination : la salle du temps. À peu près tout ce que vous avez vu dans les albums précédents passe ici en rafale.

    Mais Guilio ne vieillit plus, tandis que le monde autour de lui continue sa course. Combien d'années passera-t-il avant que Guilio tombe sur les médaillons dont il a besoin?

    Tandis que le premier fait rêver par sa quête de l'inconnu, le dernier fait rêver par son temps qui coule pour tous sauf un.

    Il est inutile de préciser que Parcelier nous offre une fois de plus des décors à couper le souffle, même si, parfois, j'ai l'impression d'y retrouver un peu moins de finesse que dans les albums précédents.

    Seule ombre au tableau : l'histoire ne se termine pas vraiment. Même si ces cinq volumes sont censés former une histoire entière, le résultat final n'est pas révélé. Il faudra lire l'album "hors-série", Le lutin farceur, pour découvrir les derniers joyaux que peut offrir cette série. Les éditions Paquet n'ont d'ailleurs jamais republié Le lutin farceur, ce qui signifie qu'il vous faudra partir à la recherche de l'édition Casterman, assez rare, semble-t-il, pour le lire.

    Autre petit détail : cette fameuse bouteille à la tête de diable n'a jamais été expliquée. Que représentait-elle, finalement? Mystère...

    Si l'aventure avait commencé de manière enchantée au premier tome, elle se termine de façon prodigieuse au dernier. C'est grâce à ces deux tomes que, d'année en année, je relis cette série que j'affectionne particulièrement.

    Sublime.

    Pulp_Sirius Le 08/04/2019 à 20:05:48
    La malédiction des sept boules vertes - Tome 4 - La chasse au dragon

    "Le voilà reparti, sacré petit Guilio! Qu'est-ce qui te pousse ainsi en avant, finalement?"

    En effet, on se le demande. Cet album est, selon moi, le moins bon de toute la série.

    Premièrement, Guilio n'est pas crédible. Il demeure incrédule quant aux pouvoirs des boules vertes, même si celles-ci lui ont sauvé la vie à maintes reprises auparavant, et même s'il a déjà lui-même dit que parfois il se sentait attiré par elles, parfois repoussé. Mais ici, "fadaises que tout cela!" Ah, bon?

    Ensuite, le personnage d'Hérion est ultimement décevant. L'auteur se sert de lui et finit par s'en débarrasser de manière beaucoup trop rapide. Un pétard mouillé.

    L'humour présent dans cet album est aussi insipide. Tout d'un coup, le mot préféré de Guilio devient "cochonnerie"! Une autre fois, un peu ivres, nos héros n'ont plus peur de rien. Très drôle. Mais pas besoin d'être saouls pour être téméraires, ils foncent souvent tête baissée vers le danger sans réfléchir, ce qui nous donne l'amère impression que les personnages font n'importe quoi.

    Ce qu'il nous reste, ce sont les beaux paysages de Parcelier. Côté histoire, la seule facette intéressante, ce sont les effets des boules vertes auxquels certains personnages tentent de résister.

    Il demeure que, si vous voulez lire la fin de l'histoire (et vous devriez!), il serait préférable que vous passiez par cet album. Dommage.

    Pulp_Sirius Le 07/04/2019 à 04:49:02
    La malédiction des sept boules vertes - Tome 3 - La poursuite

    "Le peuple crève de faim alors qu'au palais, une cour stupide et décadente se vautre dans un luxe insensé! Vive la révolution!"

    Après un deuxième tome qui se termine bien, nos amis se retrouvent bien malgré eux dans des péripéties qui les mèneront de nouveau aux boules vertes.

    Le troisième album des Boules vertes commence assez mollement. Comme tout va bien, l'auteur donne une excuse banale aux personnages (une expérience magique) pour qu'ils se retrouvent dans la grande ville d'Ondoria. Une fois arrivés en ville, c'est là que l'histoire trouve son souffle.

    Une révolution fomente et une véritable histoire d'infiltration et d'évasion nous est présentée. Il est excitant de voir Guilio se faufiler dans le palais et lentement préparer son coup.

    Ce tome n'est certainement pas mon préféré, mais la seconde moitié de l'album demeure absorbante.

    Il y a également un problème de cohérence que j'ai relevé dans cet album. Ozgur, en tentant de quitter son paradis par les grottes, dit : "Surtout avec cet océan en furie."
    Or, souvenez-vous qu'à la fin du premier album, ni lui ni Guilio n'avaient déjà vu l'océan, ils ne savaient même pas comment le nommer! Guilio appelle l'océan "un vaste étang", et Ozgur ne peut pas croire qu'un étang soit si gros. Comment peut-il alors connaître ce mot, alors qu'il n'a jamais vu personne depuis Guilio? Guilio lui aussi emploie ce mot dans cet album, mais on peut plus facilement l'expliquer grâce à son contact au monde extérieur, dont Odi, qui aurait pu le lui apprendre.

    Bref, c'est un détail qui ne manque pas de m'accrocher chaque fois que je le lis. Comment l'auteur ou l'éditeur ont-ils pu ne pas remarquer quelque chose d'aussi évident?

    Malgré tout, cela reste tout de même un très bon album qui mérite d'être lu si vous avez aimé les deux premiers.

    Pulp_Sirius Le 05/04/2019 à 14:47:28

    "Enfin, si un jour tu avais vraiment besoin d'aide, souviens-toi de ce paradis."

    Le deuxième album commence par nous citer de nouveau la légende des sept boules vertes trouvée dans le premier album, sauf que cette fois, nous savons qui parle. Et c'est ainsi que Guilio et Ozgur poursuivent leur chemin pour aboutir dans une sorte de paradis caché. Mais Guilio, qui ne peut s'arrêter de bouger, décide rapidement de continuer son chemin, seul. Il fait alors la rencontre d'un nouveau compagnon, Odi. Ensemble, ils devront protéger la boule verte.

    Pour ce deuxième album, nous retrouvons un scénario un peu plus classique que celui que nous avions dans le premier. C'est une histoire de magie et de poursuite dans un monde merveilleux. Ce n'est pas que ce n'est pas bon, mais c'est un peu moins original.

    Les décors de Parcelier sont toujours aussi beaux et agréables à scruter. L'histoire s'enchaîne rapidement, et les personnages demeurent attachants. Il y a aussi une plus grande dose d'humour dans cet album, ce qui normalement ne me plairait pas vraiment, mais ici il est bien dosé et s'intègre bien au récit.

    Le deuxième album des Boules vertes est assurément moins bon que le précédent, si comme moi vous aviez aimé la fraîcheur du premier. Si, par contre, le premier vous avait un peu ennuyé, il est probable que vous préfériez ce deuxième tome, où tout va plus vite.

    Quoi qu'il en soit, c'est une très bonne suite et une belle expansion de son univers.

    Pulp_Sirius Le 04/04/2019 à 14:39:02
    La malédiction des sept boules vertes - Tome 1 - Le voyageur imprudent

    Ah, Guilio! Pauvre petiot!

    J'avoue que je suis un peu partial quant à cette série. Dans ma jeunesse, je l'empruntais sans cesse à la bibliothèque. J'ai dû la lire au moins vingt fois. En vieillissant, j'ai voulu l'acheter, mais elle était devenue introuvable. Alors quand l'éditeur Paquet l'a republiée plus de 25 ans plus tard, quel bonheur! J'ai tout de suite sauté sur l'occasion de l'acheter. Malheureusement, le dernier album qui conclut véritablement l'histoire (Le lutin farceur) amorcée ici ne sera jamais republié.

    Ce premier album est pour moi un petit chef-d’œuvre que j'ai le plaisir de redécouvrir chaque année.

    Notre héros principal, un peu tête en l'air, un peu arrogant, un peu naïf, rêve de découvrir ce qui se cache au-delà de son royaume. Son royaume est entouré d'une immense forêt impénétrable, mais un seul chemin dont personne n'a jamais vu la fin semble traverser la forêt. Qu'y a-t-il à l'autre bout? Guilio, grâce à son fidèle oiseau, est entré en possession d'un objet jusqu'alors inconnu dans son royaume, mais que l'auteur nous garde bien de nous révéler. Piqué par la curiosité, Guilio décide de partir.

    À l'aide d'un compagnon rencontré à la dernière minute, le colosse Ozgur, nos amis se mettent en route sur le chemin... Arriveront-ils au bout? Ou la forêt les engloutira-t-elle?

    C'est cette quête, cette marche vers l'inconnu qui m'a toujours fait rêver, moi. Il faut dire que le dessin de Laurent Parcelier est sublime. Ce sont ses décors qui font sa force. Pas étonnant qu'il soit devenu peintre et qu'il a abandonné la BD. Les chaumières donnent envie d'y être. Les paysages donnent envie de les traverser. Les rochers, les broussailles, les bâtiments qui peuplent ses panoramas aux couleurs de l'automne rappellent un air de campagne plus pur, plus serein, plus paisible.

    Jamais je n'ai autant eu envie d'entrer dans une BD, c'est pour dire! Encore que, puisque j'ai découvert cette BD assez jeune, peut-être ces décors m'auront-ils plus marqué qu'autrement.

    L'aventure qui commence ici se lit très bien en elle-même, même si elle n'est pas "complète". Ces fameuses boules vertes, dont on nous expose l'histoire de façon sommaire avant même le début de l'aventure, deviendront au fil des albums le point central de l'histoire. Guilio en trouve une très tôt dans le récit, mais son rôle ici demeure minime.

    Il est vrai que notre héros est un peu pleurnichard, et qu'il fonce souvent tête baissée sans réfléchir. Cela fait parfois de lui un personnage agaçant. Par exemple, de lancer à son compagnon Ozgur avant leur départ, "Voilà deux jours que nous perdons en préparatifs inutiles!" C'est un chemin dangereux, dont personne n'a jamais vu la fin, et ces préparatifs sont "inutiles"? Et lorsque les provisions seront épuisées, qui s'en plaindra le premier, pensez-vous?

    Cela étant dit, Guilio reste attachant par sa persévérance, son courage et son désir d'aventure. C'est ce qui, au bout du compte, le mènera toujours plus loin. La fin de la l'album est également surprenante et simple, ce qui fait d'elle une agréable surprise.

    "Le voyageur imprudent" n'est pas un livre parfait. Mais c'en est un imprégné de rêves, de fantasmes et de légendes. C'est la déambulation d'un jeune homme qui souhaite découvrir le monde. Quelles merveilles se cachent au-delà de nos horizons?

    Pulp_Sirius Le 02/04/2019 à 21:02:22

    Les négatifs :
    1) Alors oui, c'est un peu cliché, un peu niais, un peu facile comme critique de la société.
    2) Mathieu Bablet ne sait pas dessiner les femmes. Ce sont des hommes avec des seins, tout simplement.

    Les positifs :
    1) La trame narrative complète est excellente. Il y a des 'punchs' et des revirements de situation surprenants. Beaucoup d'idées intéressantes malgré les clichés. On s'investit dans la quête de Scott, qui ne sait plus vers qui se tourner. On retrouve ici une science-fiction assez captivante.
    2) Hormis les êtres humains, les dessins sont époustouflants. Des pages saturées de couleur, en bleu, orange, noir ou sépia, c'est à couper le souffle. Les détails dans les machines, les vaisseaux et les planètes sont sublimes. Un véritable paysage que cette BD.
    3) On ne s'ennuie jamais. Malgré les 222 pages, ça se lit d'une traite!

    Non, cette BD n'est pas parfaite. Mais elle mérite quand même 5 étoiles sur 5 selon moi.

    Pulp_Sirius Le 28/03/2019 à 19:12:15
    Abélard - Tome 1 - La danse des petits papiers

    Que dire d'Abélard? Sa poésie, sa philosophie, son ambiance, la naïveté de son personnage principal, le monde cruel vu par ses yeux de jeunot, ses rencontres froides et réelles, ses questions, sa quête, son espoir inaltérable...

    Tout cela fait d'Abélard (les 2 tomes ensemble) un chef-d’œuvre de la BD, un coup de poing dans le ventre qui saura vous faire verser une ou deux larmes et vous faire réfléchir longtemps après avoir tourné la dernière page.

    Pulp_Sirius Le 07/08/2018 à 21:29:28

    Bon, allez, on review les histoires une après l'autre.
    (Jamais lu les versions originales à cause des critiques moyennes, mais comme celles-ci ont supposément été votées comme les meilleures, j'ai tenté le coup)
    EDIT: Les commentaires de ma copine après les miens.

    1. Mort ou vif - 3/5
    Bon, avec une fin un peu comique, je n'ai pas grand-chose à dire sauf que c'était au bout du compte un peu simple.

    2. Samurai - 5/5
    L'une des deux meilleures histoires de l'anthologie. Les dessins et les couleurs sont sublimes, l'histoire est très bonne. J'ai vu la fin venir des pages d'avance car trop clichée, ce qui me donne presque envie de donner à cette histoire un 4/5, mais bon, ça demeure l'une des meilleures de l'anthologie alors 5.

    3. Wintekowa - 2/5
    Bof, l'histoire ne ma pas plu tant que ça. Pas grand-chose à dire.

    4. Lupus - 5/5
    L'autre meilleure histoire de l'anthologie, j'ai beaucoup aimé, et je n'ai pas vu venir la fin, fait rare ici. L'histoire était bonne, le dessin agréable, je recommande.

    5. Dia de muertos - 2/5
    Bof? Un truc de cartels pis tout ça, rien de bien excitant selon moi.

    6. The Border - 3/5
    Bon, ici commence l'étrange fascination des Français pour les É.-U. dans cette anthologie et en particulier le conflit mexico-américain. Deux gars tirent du monde à la frontière pour empêcher les Mexicains d'entrer. Voilà. On y voit des traces de surnaturel, ce qui rehausse la saveur sinon assez plate de l'histoire.

    7. Welcome Home Johnny - 4/5
    Encore les É.-U. Cette fois-ci, un homme revient de la guerre et son village d'arriérés l'accusent de traître sans raison. Assez troublant comme histoire, basée sur le véritable lynchage de trois hommes au Madagascar il y a quelques années. Vaut la peine d'être lue.

    8. Times Scare - 3/5
    Encore les É.-U. Un homme se déguise en mascotte et se met à tirer sur la foule à Times Square. Pas mal, mais la fin manque de punch.

    9. Death of a Nation - 2/5
    Encore les É.-U. BLEH! Des Américains s'amusent à tirer sur des zombies dans un parc d'attractions. Oh oh oh. Surtout sur les Arabes et les Vietnamiens. Ces maudits Américains. Ça tourne mal, comme on peut se l'imaginer. Plutôt mauvais.

    10. The Last President - 3/5
    Encore les É.-U. Encore une affaire de mur pour contrer les Mexicains. Hé l'originalité on l'a! Au moins, ça s'améliore rapidement avec le président dans son bunker et la brève observation des effets de l'isolation totale sur l'esprit humain. La fin est également surprenante. Malheureusement, le fond de trame éculée sur l'immigration bla bla bla m'empêche de donner à cette histoire un 4.

    Note moyenne totale, 3/5.

    ====
    Bon, ma copine les a aussi lues, et ses avis sont COMPLÈTEMENT différents des miens! Voici ses commentaires :

    1. Mort ou vif - 4/5
    Bonne histoire, troublante. Bien écrit. Je suis entrée dedans.

    2. Samurai - 1/5
    Beau dessin et thème intéressant, mais c'est tout. Excessivement prévisible, histoire moralisatrice, pas horreur.

    3. Wintekowa - 5/5
    Bonne histoire, fin surprenante, personnage attachant, suspense ++. Dessins bof.

    4. Lupus - 2/5
    Dessins moyens, Histoire très bof. Pas entrée dedans. Aucune profondeur.

    5. Dia de muertos - 3/5
    Fin bizarre. Sinon bonne histoire. Personnages + complexes. Beaux dessins.

    6. The Border - 4/5
    Troublant +++. Fin surprenante, malaise intense. Aurait pu être plus longue.

    7. Welcome Home Johnny - 3/5
    Bonne histoire fluide, beaux dessins. On comprend bien l'effet d'amplification.

    8. Times Scare - 1/5
    Pas aimé les boîtes rouges. Pas d'horreur ni de suspense.

    9. Death of a Nation - 4/5
    Bien aimé, beaux dessins, malaise assuré. Syndrome du héros et parc de tir WTF. Relation Richard-Linda +. Fin plus ou moins surprenante.

    10. The Last President - 3/5
    Pas horreur, mais bonne histoire. Drôle.

    ===
    Vous voyez, les goûts, ça ne se discute pas!