1. L'école des Aigles |
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par voltaire le 29/04/2008
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 A peu près tricards dans le métier pour des motifs de revendications salariales, Goscinny et Charlier voient dans la création de Pilote une chance à ne pas laisser passer.
Ils animent quasiment à eux seuls ce premier numéro.
Goscinny signe 4 bandes : Astérix dont c'est la création (avec Uderzo), le Petit Nicolas (avec Sempé), Jacquot le Mousse (avec Godard) et Pistolin (avec Hugues).
Charlier en fait à peu près autant avec : Barbe Rouge (avec Hubinon), Jacques Le Gall (avec MiTacq) et enfin Tanguy et Laverdure (avec Uderzo qui dessinait donc 2 séries chaque semaine !!).
Bref pour un coup d'essai, c'était quand même un coup de maître.
Charlier reprend les recettes éprouvées avec Buck Danny et crée cette fois un héros bien français : Michel Tanguy.
Cette première aventure regroupe en fait les deux premiers albums de la série puisqu'en fait l'histoire en tant que telle fait 84 pages et ne fut tronçonnée que pour les besoins de l'édition en album.
(Pour les commentaires spécifiques voir avis sur album suivant) |
2. Pour l'honneur des cocardes |
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par voltaire le 29/04/2008
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 Suite de l'Ecole des Aigles.
Cette première histoire raconte en fait les débuts de Tanguy et Laverdure. Ceux-ci se font sous le ciel marocain. A l'époque le Maroc vient d'accéder à l'indépendance depuis peu mais l'armée française est encore présente notamment avec la base aérienne de Meknès.
L'Algérie n'est pas encore indépendante, ce qui explique la base française de missiles à Colomb-Béchar.
Justement un de ces missiles ultra-secret est détourné par une puissance ennemie dont le nom n'est jamais mentionné. Néanmoins l'origine de cette puissance reste un secret de polichinelle puisque l'un des méchants s'appelle "Kubnik" et un autre "Tibor", ce qui est autre façon de désigner le bloc de l'Est.
Dans cette première aventure on retrouve tous les ingrédients qui feront le succès de la série. Tanguy est le chic type par excellence. Il sera le seul à prendre la défense de Saint-Hélier, un de ses co-équipiers qui est mort de peur en vol. Laverdure joue les Sonny Tuckson de service en multipliant les gaffes ou en étant victime de farces.
Un point toutefois qui est valable pour tous les albums "Pilote" de cette époque. C'est vrai pour les deux premiers Barbe-Rouge, c'est vrai pour le premier Astérix, etc. : les couleurs sont totalement ignobles.
Uderzo a fait refaire les couleurs pour sa "Grande Collection". Il ne serait pas idiot que Dargaud se penche sur le problème. |
3. Danger dans le ciel |
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par voltaire le 29/04/2008
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 Affectés à la base de Creil, Michel et Ernest vont finir par déjouer une plan qui consistait pour une puissance étrangère à survoler une zone interdite dans laquelle s'opèrent les essais secrets d'un avion à décollage vertical.
Dans la réalité les Français n'ont jamais été capables de mettre au point un tel appareil. Seuls les Britanniques l'ont fait et dans une moindre mesure et surtout plus récemment les Russes.
Cela étant ceci montre combien Charlier se tenait au courant car ce type de dossier restait tout de même assez confidentiel à l'époque. D'ailleurs les VTOL (vertical take off and landing) lui inspireront une chouette aventure de Buck Danny et surtout, bien plus tard, un superbe dyptique avec le même Michel Tanguy. |
5. Mirage sur l'Orient |
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par niklas le 14/03/2003
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 Superbe histoire de Charlier, captivante et digne de l'epopee du monde de l'aviation..
Le dessin de Uderzo epoustouflant de rigueur ..Bref...Malgre le temps qui passe, cette BD est incontournable.
Nico |
5. Mirage sur l'Orient |
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par voltaire le 29/04/2008
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 L'un des meilleurs épisodes de la série.
Le dessin d'Albert Uderzo est lumineux et l'aventure reprend des thèmes autrefois explorés dans Buck Danny.
La chasse israëlienne aimerait tester les nouveaux Mirage (qui feront d'ailleurs merveille lors de la Guerre des 6 jours). Mais un industriel qu'on comprend immédiatement comme américain fait tout pour mettre des bâtons dans les roues à nos pilotes.
Superbe !!! |
8. Pirates du ciel |
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par voltaire le 29/04/2008
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 Le dernier album d'Uderzo en double commande.
Le succès -colossal- d'Astérix lui permet d'abandonner une autre série également à succès (mais moindre) et de laisser la place par la suite à Jijé.
Cette histoire s'inspire très directement de la mystérieuse mort de Dag Hammarskjold, secrétaire général de l'ONU, en spetembre 1961.
Si l'album est sorti en 1967, sa parution dans Pilote remonte à 1965 donc peu de temps après les faits.
Tout comme dans la réalité les faits se déroulent en Afrique, pas au même endroit certes mais dans les deux cas il s'agit de vols destinés à éviter des guerres. Celle du Congo avec la sécession du Katanga a bien eu lieu ! |
8. Pirates du ciel |
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par Bullit le 31/08/2008
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 L'idée que l'on retire de cette bd est: simple et efficace. En effet, le scénario de Charlier nous offre des rebondissements, de l'action, de l'humour et de bons dialogues. Chacunes de peripeties de nos heros n'est pas vaine et sert l'histoire. Celle ci, liée a l'actualite du moment, nous entraine en afrique, ou un traité va etre signe avec la france. Cependant, une organisation tente d'empecher cela en abattant l'avion qui transporte le plus fervent dirigeant africain a ce meme traité. Mais les tueurs se trompent d'avion, suite a une annulation de derniere minute! Tanguy et laverdure ayant compris cela, il leur faut maintenant eviter le pire. Un bon episode servi par le beau dessin d'uderzo. |
8. Pirates du ciel |
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par lagarde le 30/04/2005
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 Le dessin d'Uderzo est à son apogée, tant par le style réaliste que par les chaudes couleurs de l'Afrique!! Ajoutez à ça un scénario du plus grand Charlier et c'est une réussite de plus pour cette série! (Pascal) |
9. Les anges noirs |
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par voltaire le 01/05/2008
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 C'est vers le Managua que volent Ernest et Michel. Leur mission : former des pilotes managuayens sur les "Mirage".
Petit problème, l'état voisin, le San Martin, veut mettre la main sur une province frontalière qui recèle de fabuleuses réserves minières. Le dictateur de pays, Larraz, cherche donc un bon prétexte pour envahir le pays et...
De bonnes aventures, bien rythmées, avec le dessin nerveux de Jijé. Un très bon moment. |
9. Les anges noirs |
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par Bullit le 01/08/2008
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 Un bon album des fameux "Chevaliers du Ciel"
Charlier nous entraine au Managua, pays imaginaire d'Amérique du sud (et non pas "danse exotique" comme le croyait Laverdure), que les 2 pilotes, ainsi que leur "cousin" Buck Danny fréquenteront ensuite assez régulièrement.
On retrouve dans cet album simple tous les ingrédients de la BD franco-belge classique: exotisme (l'Amerique du sud), enjeu politico economique (les mines du San Martin convoitées par une puissante multinationale alliée au dictateur de ce même pays) et leçon de courage (avec le raid de Laverdure pour aller chercher un pilote blessé notamment).
Comme souvent dans les scenarii de Charlier, les péripéties et coups de théatre s'enchainent (avec la séquence du barrage notamment) sans temps mort pour nous assurer un très bon moment de détente.
Jijé commençait à s'approprier le dessin de cette série.
Même si cet album n'est pas le meilleur de la série, il est tout de même très divertissant! |
10. Mission speciale |
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par voltaire le 01/05/2008
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 Retour à Dijon.
Cette fois c'est un pilote de l'armée indienne qu'il faut convaincre des qualités du Mirage.
Mais une puissante organisation ne l'entend pas de cette oreille et va tout faire pour saboter cette visite. Pour cela une arme secrète : Corine Mercier chargée se séduire Laverdure mais qui va tomber amoureuse de Tanguy.
La première héroïne à aimer Tanguy trace le chemin de sa destinée et par la même le sort des futures amoureuses du pilote.
Notons que dans le feuilleton TV c'est José Luis de Villalonga qui jouait le rôle du méchant et qui'l n'avait physiquement pas grand chose à voir avec le personnage de la BD, mais c'est le côté aristocratique qui faisait passait la chose. |
13. Lieutenant Double Bang |
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par voltaire le 01/05/2008
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 Le jeune lieutenant Azraf est en France pour passer son brevet de pilote. Il gagne ce surnom de Double-Blang un jour où il passe le mur du son et brise par là même toutes les vitres de la base.
Il s'avère bien vite qu'Azraf est plus qu'un simple apprenti pilote. C'est le successeur de l'émir du Sarrakat qui vient d'être assassiné par une révolution de palais.
Pour soutenir les intérêts français dans le pays Michel et Ernest accompagnent le futur roi dans son pays ... |
14. Baroud sur le désert |
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par voltaire le 01/05/2008
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 Suite et fin de ces premières aventures au Sarrakat (nos deux compères reviendront par la suite).
On est dans le même tempo que la première aventure, très rythmée certes mais très classique. A noter qu'une jeune médecin américaine va également tomber amoureuse de Michel (et c'est réciproque !). Résultat, même punition que pour Corine Mercier dans "Mission Spéciale". |
15. Les vampires attaquent la nuit |
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par voltaire le 01/05/2008
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 Une organisation puissante dont le chef se fait appeler le Vampire terrorise cette France pompidolienne (on voit à plusieurs reprises le président de la république dans cette BD).
Il menace de détruire le pays à coups de bombes atomiques à partir d'avions qui surgissent d'on ne sait où et qui s'évanouissent dès qu'ils ont des chasseurs aux fesses. |
16. La terreur vient du ciel |
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par voltaire le 01/05/2008
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 Second épisode contre le Vampire du précédent album.
On est dans la continuité absolue avec un zeste de surprise en moins mais le tout forme un ensemble très cohérent et très animé. Un grand plaisir de lecture donc.
A noter que tout comme pour "Mission Spéciale" d'ailleurs, Charlier a largement déborder les 44 planches traditionnelles pour en rendre 56, mais Dargaud n'en publia que 54 ! |
16. La terreur vient du ciel |
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par Bullit le 01/08/2008
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Assurément le meilleur album de Tanguy et Laverdure.
L'intrigue est extremement fouillée par un Charlier au meilleur de sa forme.
Les 2 dijonnais sont toujours en chasse du "vampire" qui terrorise la France du président Pompidou, partie prenante à cette histoire.
Un album peut être moins rigolo que certains autres de la série (en effet, Laverdure est ici moins présent), mais à l'intensité dramatique presque palpable. On peut voir que le vampire paye lui aussi de sa personne, et que l'organisation de son "gang" est très crédible.
Le dessin très travaillé de Jijé, et les couleurs de cet album presqu'entièrement nocturne servent magnifiquement l'histoire.
Une réussite |
17. Mission dernière chance |
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par voltaire le 01/05/2008
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 Retour au Sarrakat où la Middle East Petroleum a réarmé les dissidents.
Michel et Ernest sont chargés de ramener les Européens qui sont pris entre deux feux.
Traditionnelles aventures de nos deux héros avec toutefois un point bédéesque géopolitiquement intéressant. Quelques années avant cette aventure, Tanguy se rendait en Israël pour vanter les vertus des Mirages. Depuis l'embargo gaulien sur les armes à destination de l'état hébreu, ce sont désormais les pays arabes qui sont devenus clients. |
17. Mission dernière chance |
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par Bullit le 02/08/2008
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Un bon album de Tanguy et Laverdure qui les amène à retrouver Azraf, le fameux lieutenant "Double Bang", devenu entre temps émir de son pays du Moyen Orient. L'intrigue en elle même est assez mince: comme dans "Lieutenant Double Bang" et "Baroud sur le désert", la compagnie pétrolière M. E. P veut détroner l'émir pour être propriétaire du précieux pétrole du pays. Cependant, en usant de ficelles (attentats, actions de guerre, espions divers, otages, personnages importants parmi des inconnus, etc.) sans aucun temps morts ni période d'ennui, Charlier sait nous passionner, le tout dans un cadre exceptionnel (moyen orient, belles couleurs, etc.). Un bon album |
18. Un DC.8 a diparu |
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par voltaire le 01/05/2008
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 Suite et fin des aventures initiées dans l'album précédent.
Le DC-8 qui transportait les réfugiés européens est détourné dans le camp des rebelles. La femme du roi qui fait partie du convoi risque bien de voir sa véritable identité dévoilée. Auquel cas, c'en est finit d'Azraf comme roi du Sarrakat.
Excellent album d'aventures où Laverdure malgré ses gaffes montre qu'il a de l'intuition puisque c'est lui qui va trouver le nom de l'espion qui renseigne si bien les rebelles.
Pour la petite histoire, Jijé pour dépeindre Azraf s'est inspiré du fameux "petit roi" Hussein de Jordanie. |
18. Un DC.8 a diparu |
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par Bullit le 02/08/2008
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On restait sans nouvelles du DC8 rempli des ressortissants français que nos 2 aviateurs devaient libérer. Entre force rebelle machiavélique et coups de théatre divers, Azraf pourra-t-il conserver son trône et retrouver sa famille, placé en tout anonymat dans le DC8 disparu?
Un très bon album qui va déterminer la suite des aventures de Michel et Ernest, forcés de désobéir à Paris pour protéger leur ami Azraf.
Charlier sait utiliser chaque détail, placé ça ou là dans son scénario pour faire que celui-ci reste passionnant jusqu'au bout. Une réussite. |
21. Premières missions |
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par voltaire le 01/05/2008
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 3 courtes histoires (16 planches chaque) tirées de Super Pocket Pilote n°1, 4 et 5.
Comme le format était de poche (d'où le nom !!!), les pages étaient composées de 3 strips de 2 ou 3 vignettes. Comme souvent en pareil cas, la réédition en format A4 amène l'éditeur à "remonter" les cases dans un rapport habituel de 2 pour 1. Ici ce n'est pas le cas, on luivre les planches telles quelles. Du coup chaque vignette devient immense. Chez Juillard, ce serait un cadeau pas chez Jijé (malgré son talent !). |
24. L'espion venu du ciel |
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par 6350frederic le 09/10/2009
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 Nos chevaliers du ciel sont de retour et le scenario sans etre inoui est bien tourne , l'humour est la , les ingredients habituels aussi , juste un petit bemol pour le dessin de SERRES il ne tient pas la distance par rapport a ces predecesseurs , dommage mais se lit avec bonheur . |
26. Prisonniers des serbes |
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par vacom le 25/01/2003
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 Tanguy et Laverdure renaissent de leurs cendres, pour notre plus grand plaisir. Au niveau des dessins, Fernandez n'a pas a souffrir la comparaison avec ses illustres prédécesseurs et le scénario de Laidin est très réussi (peut-etre pas autant que les précédents, mais très bon quand meme, laissons le faire ses premieres armes...)
De toute facon, tous les defauts que recelent ce tome (et ils ne sont pas nombreux, croyez-moi...) se dissipent avec le plaisir qu'on a de retrouver le Chevaliers du Ciel qui n'ont pas pris une ride... |