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1. La mine d'or de Dick Digger par Le Klem le 11/10/2003 Attention, Ultra-Classique-Monument-Chef d'Oeuvre-Si-t'y-Touches-T'es-Mort de la BD.
Ben si, en fait, j'y touche, tiens. Vais pas m'géner.
J'ai beaucoup de respect pour Morris, qui a fait une mauvaise chute fatale en 2001. (mêêême si il a refusé de me faire un Jolly Jumper à une scéance de dédicace et-que-je-devais-me-contenter-de-ma-tête-de-Lucky-Luke-comme-tout-le-monde-et-arrêter-de-l'embêter-et-ya-du-monde-qu'attend-derrière-merci ). Son dessin et inimitable, le trait nerveux et fin et ça va être chaud de le remplacer. Encore un qui aurait mieux fait d'imiter Hergé et d'interdire la prolongation de la série après sa mort.... On a vu les dégats que ça a fait avec Achile Talon récemment...
Lucky luke comporte 4 grandes périodes:
Première: 1949-1956: Tomes 1 à 8 + le 10 chez Dupuis
LES DEBUTS
Morris s'éclate tout seul sur sa série. Il dessine comme un manche et nous étale en vrac tous ses beaux souvenirs et fantasmes du Far West ramenés de ses voyages aux Etats-Unis. c'est bof et un peu vieillot.
Deuxième: 1957-1978: Tomes 9 à 31 chez Dupuis et 1 à 14 chez Dargaud
LA PERFECTION
O joie !! Morris s'est trouvé un petit camarade aux States. Un certain René Goscinny. Passionné lui aussi par ce pays. La série va être à son meilleur pendant toute cette période: dessin efficace et scénarios impeccables. Bon, du Goscinny quoi... en même temps, il a aucun mérite :) Cette période s'achève avec le tome 14 de Dargaud: le Fil qui chante.
Third one: 1978-1984: Tomes 15 à 23 chez Dargaud
ON SURNAGE COMME ON PEUT
Goscinny meurt en novembre 1977. Et comme pour toutes ses autres séries (Astérix, Iznogoud), la succession sera une galère. Sur cette période, la série s'essouffle mais reste de bonne qualité. Sarah Bernhardt, Fingers sont réussis.
L'Album 15, pourtant de Goscinny, est un recueil d'histoires courtes plutôt moyen. Quant à Daisy Town et La ballade des Dalton, ils sont tirés de Longs Métrages animés de Goscinny mais rendent assez mal en albums.
Quatrième: 1985-aujourd'hui: Tomes 24 à 41 chez Dargaud
ON COULE
Lucky Luke aujourd'hui est devenu une BD médiocre. de nombreux scénaristes ont contribué à la faire couler (mention spéciale pour De Groot et Nordmann). ça peut plaire aux plus petits et encore... Des albums comme le ranch maudit ou l'alibi sont même franchement chiants.
Laurent Gerra saura-t-il relever la série? ça va être dur. Surtout avec de nouveaux dessinateurs.
1. La mine d'or de Dick Digger par cachou le 24/05/2008 Les premiers albums de Lucky Luke sont pour ma part pas terrible.
Surtout à cause du dessin qui est assez loupé à mon gout.
A partir de quelques albums suivants le dessin est plus agréable et se sont se que je préféré quand j'était petit, hormis cela c'est une série assez bonne, qui mérite d'étre lu.
5. Lucky Luke contre Pat Poker par safedreams le 29/02/2008 Après avoir lu les quatre 1er albums, je pense que c'est à partir de ce tome que Morris commence à trouver l'idée d'un personnage fort et charismatique avec Lucky mais aussi avec ses adversaires. Pat Poker a tout ce qu'il faut pour donner de l'intérêt à l'histoire et créer des situations comiques. Les 4 premiers albums de la série étant plutôt des scénettes. Les dessins commencent déjà à s'affiner avec plus de détails.
6. Hors-la-loi par jblanc le 02/11/2007 Première intrusion des quatre frères Dalton dans la série. Morris y est encore seul maître à bord, aussi les scénarii sont-ils moins finis et performants que par la suite avec Goscinny au stylo, mais aussi y-a-t-il des morts, chose que Goscinny bannira. Les morts, ce sont ceux des Dalton -oh, bien rares ; les morts, ce sont aussi les Dalton eux-mêmes qui finissent mal l’histoire. Par quel miracle les reverra-t-on plus tard ? Il est vrai qu’ils présentent ici un tel potentiel comique, encore peu exploité, que l’on comprend la tentation. A noter que ces quatre frères ne sont pas, dans l’ordre croissant, Joe, Jack, William et Averell, mais Bob, Grat, Bill et Emmett. Et si Bob est bien déjà une terreur, le chef de la bande (et petit parce que cadet), Emmett (futur Averell) n’est pas encore le gaffeur au grand coeur que l’on connaîtra. A vrai dire, le traitement des 3 personnages est plus comico-tragique que coméd-ique : là encore, patte de Morris. L’histoire en elle-même est assez décousue ; et se complète par un petit récit, “le retour des Dalton”, où ils sont bel et bien morts, mais où Lucky Luke se déguise avec 3 comparses pour démasquer le mensonge d’un petit shériff à la manque - Lucky Luke est alors déguisé en Emmett, futur Averell...
9. Des rails sur la prairie par jblanc le 02/11/2007 Le nom de Goscinny n'apparaît pas encore sur la couverture mais seulement en bas des pages, lorsque Morris signe "Morris & R.G.". Agréable. Certains éléments sont à noter, comme le méchant qui, démasqué et arrété, avoue ses forfaits, leurs raisons, et dit qu'il est mauvais par nature... Clin d'oeil sympa à ces bons qui le sont par nature et inversement, sans qu'on ait à leur trouver de justificatif.
12. Les cousins Dalton par safedreams le 02/04/2008 Le 1er chef d'oeuvre de Goscinny et Morris. Il s'agit d'un véritable festival de gags ! On sent bien que les auteurs ont trouvé une mine d'or d'humour avec Les cousins Dalton. Goscinny nous sert un gag par case et Morris est enfin au sommet avec des dessins moins grossiers ! Difficile de faire mieux... Un vrai régal.
13. Le juge par Hugui le 17/02/2008 Un bon vieux Lucky Luke d'avant Goscinny réalisé par Morris d'après une légende de l'ouest, l'histoire d'un hors la loi auto-proclamé juge à l'ouest du Pecos. Les dessins de Morris ne sont pas encore stabilisé et l'humour est un peu sommaire mais cet album a le charme des choses anciennes qu'on retrouve avec plaisir.
19. Les rivaux de Painful Gulch par jblanc le 02/11/2007 Cet album est excellent pour un Lucky Luke. On y retrouve la patte inimitable de René Goscinny qui multiplie les trouvailles humoristiques. La rivalité des O'Hara aux gros nez et des O'Timmins aux grandes oreilles (à moins que ce soit l'inverse) est tout simplement géniale. Le dessin de Morris est quant à lui presque dans sa forme classique (rappelons que les rivaux datent de 1962). Le tout est très agréable et pour le moins réussi.
19. Les rivaux de Painful Gulch par Moatthieu le 26/03/2003 difficile d'avoir du recul sur la série que j'ai le plus lu enfant. Mais si il fallait sortir un seul album de Lucky Luke, ca serait celui la. Morris est au sommet de son art et le senario de Goscinny est peut etre un des meilleurs qu'il ait ecrit pour cette série, à la fois drole et intelligent.
31. Tortillas pour les Dalton par Reznik le 12/05/2007 Cet album fait partie des bons crus Lucky Luke. Goscinny profite que cette histoire se déroule essentiellement en terre mexicaine pour détourner toutes les differences culturelles et en tirer une grande quantité de gags visuels et textuels et de quiproquos.
Le tome baigne dans la bonne humeur caratéristique de la série et privilégie très clairement l'aspect comique par rapport à l'esprit d'aventure qui anime certains autres très bon albums. Ainsi Averell et Rantanplan sont les personnages les plus souvent à l'honneur tandis que notre cow boy solitaire reste assez spectateur.
32. La diligence par Allerio le 18/04/2003 Bien que j'adore cet album, je trouve qu'il a marqué une rupture importante (pour moi) entre l'humour de l'époque Dupuis et celui de l'époque Dargaud. Goscinny est génialement drôle dans la première série (surtout vers la fin), alors que chez Dargaud, j'ai le sentiment que l' "action" prend peu à peu le pas sur l'humour. On assiste à une nette évolution et du dessin (positive?) et des scenarii à la qualité irrégulière avec des tonnes de scénaristes moyens (Fauche,Vidal,Léturgie, de Groot...). Et ne parlons même pas des albums Lucky Productions qui baissent là considérablement le niveau...
Tout cela pour dire que Morris sans Goscinny, c'est un Lucky Luke sans son Jolly Jumper...
36. Western Circus par wismerhill 1er le 20/11/2006 Pas mal, j'apprécie bien car le dessin est pas trop tortueux et plutôt léger, mais il
faut savoir apprécié les deux, parce que sinon on n'est pas un vrai connaisseur.
L'histoire est comme dans les autres livres, un méchant et Luck doit le vaincre.
Alors je dis pas mal.
39. Chasseur de primes par Reznik le 12/05/2007 Un Lucky Luke de référence.
Cette histoire est incontestablement plus mature que le reste des aventures du cow boy le plus célèbre de la bande dessinée. Quoi de plus logique qu'on en lit le titre: "Chasseur de prime" soit une profession des plus cyniques qui soit !
C'est donc à l'humour noir que le récit carbure, les gags reposant soit sur l'attitude hostile que les citoyens honnêtes manifestent à l'encontre des chasseurs d'hommes, soit sur la cupidité de ces derniers. Il y a même un petit suspens dans cette histoire qui mêle mercenaires, indiens et citadins autour du vol d'un cheval appartenant à un riche propriétaire (caricaturé àmerveille par Goscinny).
Enfin, étant un cinéphile amateur de bons westerns spaghettis et américains, je ne peux que me réjouir du modèle utilisé par les auteurs pour représenter la profession de tueur: l'acteur Lee Van Cleef, connu pour sa participation dans les films de Sergio Leone.
Vous pouvez vous jeter sur cet album. C'est du tout bon.