Résumé de la série : Parce qu'il fallait dépasser les capacités humaines, la science les a fabriqués: les Sentinelles.
En 1911, lors de l'intervention française au Maroc, une section secrète de l'armée, la division ''Sentinelles'', teste sa nouvelle arme: Taillefer, un soldat sur lequel ont été greffés des membres métalliques. Insensible aux balles, déchirant les barbelés comme du papier, le soldat d'acier semble indestructible… Jusqu'à ce qu'il s'arrête net au beau milieu du combat. Ses batteries sont à plat!
En 1914, inspiré par les travaux de Pierre et Marie Curie, Gabriel Feraud, jeune scientifique, conçoit la pile au radium. Le colonel Mirreau entrevoit alors les potentialités d'une telle énergie sur ses Taillefer… Mais Feraud, antimilitariste, refuse… La guerre est déclarée, Feraud mobilisé. Le 8 août 1914, il est fauché par un obus allemand et amputé de tous ses membres. Transporté à l'hôpital, Mirreau lui fait une proposition: donner la pile au radium au docteur Kropp, le ''créateur'' des Sentinelles, et devenir le nouveau Taillefer…
Sur fond de réalité historique, cet album de ''rétro science-fiction'' aux couleurs modernes et acides donne naissance, pour la première fois, à un super-héros français: Taillefer.
Je n'ai qu'un mot: superbe. Un coup de maître je trouve. Déjà la gageure d'un super héros français qui ne soit pas ridicule en singeant les comics américain, ni parodique tel le superdupont de gotlib. Pari réussi haut la main. De plus le mélange réel/fantastique est parfait et réussit même le tour de force d'être hyper crédible car tout cela respire le réalisme. Dialogues bien vus, personnages intéressants, dessins fantastiques de enrique Breccia (j'adore bien que particulier). Une manière intelligente et originale de visiter cette terrible époque de la guerre 14-18. A noter que la première édition de Delcourt est agrémentée d'un interview de dorison ainsi que de superbes dessins ou croquis.
Un must que ces sentinelles.
J'aime beaucoup...
L'idée de mettre un super héros lors de la première guerre mondial me faisais un peu peur, mais Dorison ne tombe pas dans le super héros américain.
Le scénario de ce premier tome est une très bonne mise en place de l'histoire.
L'ajout de photos donne une touche réaliste à l'histoire.
Pour les dessin de Breccia on aime ou pas. je trouve qu'ils se racordent bien a l'histoire.
ça vaut le détour...
Et bin, içi Dorison a trouvé un moyen différent de nous divertir au travers de la première guerrre mondiale.
Que des personnes aient l'idés de crer des sentinelles qui seraient mi-hommes, mi-machines est assez interressant mais surtout horrible pour la perssonne qui se retrouve hamputé puis ensuite greffé des morceaux de ferailles.
Une très bonne réussite et était encore surpris par un de ses scénario, avec un dessin qui fait penser un coté de Griffo.
Breccia, connaissait mais j'aimais pas le dessin ...
Bon associé à Dorison, je me suis dit "allez je me lance ..."
Eh bien, je n'ai pas été déçu : les dialogues sont percutants et collant bien à "l'esprit" de l'époque, le scénario bien solide et parfaitement plausible !
reste le dessin, j'ai encore un peu de mal mais il reste en osmose avec le reste.
Et franchement, c'est une BD qui va en plaire à plus d'un, on ne décolle pas et arrivant au bout de la bd ... on attend vivement la suite !
A lire ,un scénario d'un ton nouveau pour le talentueux Dohrizon,on ne
connaissait pas très bien Breccia fils (il n'est pas facile de se faire un prénom)
mais le dessin est efficace ,un bémol sur la couleur un peu "décalée" me
semble il par rapport au sujet qui aurait supporté moins de couleurs,mais le
sujet est original et l'album est plaisant à la lecture, très belle couverture.
on attend la suite.
Laffont s'installe en Bd par un parcours presque sans faute
Scénario sympa, avec une bonne mise en place des personnages et de l'intrigue, de plus la première guerre mondiale est un sujet peu sité, on attend donc la suite avec impatience.
Petit bémol le dessin, personnellement je ne suis pas très fan,malgré une couverture magnifique, j'espère une amélioration pour le prochain tome.
Ha oui j'ouliai, 62 pages c'est plutot sympa.