Résumé de la série : Bram Stoker - Seriez-vous superstitieux, mon cher ?
L'archiviste - En théorie, non. Je n'accorde aucune foi à ces choses-là, Monsieur ! Cependant, j'ai mené ma propre enquête...
Dans une ambiance terrible et crue, on assiste à la naissance du mythe de Dracula. L'album de la maturité pour Pascal Croci et un hommage à la littérature gothique et fantastique.
Excellent album, au graphisme tant splendide qu'à part et très stylisé de Croci. Quant au scénario, afin de l'apprécier à sa juste mesure (c a d excellent), il est à rapprocher de l'oeuvre d'un contemporain méconnu de Bram Stocker, Joseph Sheridan Le Fanu, dont l'oeuvre la plus marquante, mais complètement oubliée depuis lors, fut sans nul doute son "Carmillia", où l'idée complètement innovante et osée pour l'époque de considérer Dracula, le premier vampire... comme une femme (lesbienne de surcroit...)
Sans cette "référence" lors de la lecture, dont se sert Françoise-Sylvie Pauly tout le long du récit, le scénario devient effectivement difficile à suivre et peu rapidement dérouter...
Pourtant, avec une lecture attentive, et fort de ce rapprochement Dracula/Carmillia, dont les auteurs se font plaisir à réhabiliter le mythe crée en son temps par Le Fanu, ce tome 1 devient un régal...
Assez déçu par la lecture de cette BD. Même si les dessins sont plutôt réussis, on arrive pas à chasser l'ennui provoqué par la lecture des 62 pages du récit.
Une enième adaptation de Dracula manquant singulièrement d'inspiration.
L'auteur a visiblement choisi de retranscrire l'origine (historique) de Vlad Tepes alias Dracula. Le problème étant qu'il n'est pas le 1er à le faire et quand on s'intéresse de près à ce genre d'histoire, on connaît presque tout de cette légende ou ce personnage "historique". Ici, donc peu de surprise d'ou un ennui assez terrible... On a un univers romantico-gothique dont l'auteur a du se faire ENORMEMENT plaisir a retranscrire en images...Mais c'est un peu too much. De plus, le scénario est assez confus (et sans doute voulu comme tel) avec une fin très ouverte. Je n'ai pas trop accroché.