En 1970, la loi Veil sur l’interruption volontaire de grossesse n’avait pas encore été votée. Les filles-mères devaient s’en remettre aux mains d’hommes ou de femmes qui pratiquaient l’avortement clandestin non médicalisé utilisant des techniques parfois dangereuses et rudimentaires. La maman de Virginie était l’une d’entre elles, une jeune lycéenne de 18 ans à peine, tombée enceinte à une époque où la réputation et le qu’en dira-t-on pouvaient b ... [Lire la suite sur www.bdgest.com]