Cher lecteur de BDGest

Vous utilisez « Adblock » ou un autre logiciel qui bloque les zones publicitaires. Ces emplacements publicitaires sont une source de revenus indispensable à l'activité de notre site.

Depuis la création des site bdgest.com et bedetheque.com, nous nous sommes fait une règle de refuser tous les formats publicitaires dits "intrusifs". Notre conviction est qu'une publicité de qualité et bien intégrée dans le design du site sera beaucoup mieux perçue par nos visiteurs.

Pour continuer à apprécier notre contenu tout en gardant une bonne expérience de lecture, nous vous proposons soit :


  • de validez dans votre logiciel Adblock votre acceptation de la visibilité des publicités sur nos sites.
    Depuis la barre des modules vous pouvez désactiver AdBlock pour les domaine "bdgest.com" et "bedetheque.com".

  • d'acquérir une licence BDGest.
    En plus de vous permettre l'accès au logiciel BDGest Online pour gérer votre collection de bande dessinées, cette licence vous permet de naviguer sur le site sans aucune publicité.


Merci pour votre compréhension et soutien,
L'équipe BDGest
Titre Fenetre
Contenu Fenetre
Connexion
  • Se souvenir de moi
J'ai oublié mon mot de passe
Toute la bande dessinée
© Futuropolis - 2010

Dans un monde où la mort n’existe quasiment plus, où la procréation est strictement limitée, que devient la vie, les sentiments? Dans un monde où de multiples et diverses civilisations sont amenées à cohabiter, comment arrive-t-on à vivre ensemble ?
Depuis l’Incal, on sait que la science-fiction ne se limite pas au space opéra mais peut être aussi un conte philosophique. Fabien Vehlmann et Gwen de Bonneval relèvent le défi avec brio, pour une œuvre digne de Solaris d’Andrei Tarkovski.

Fabien Vehlmann :
À chaque fois que j'aborde ce très beau genre qu'est la Science-Fiction, j'essaie de renouveler mon approche, pour tenter de surprendre mes lecteurs.
Ainsi la série "IAN", avec Ralph Meyer, est une forme d'anticipation proche assez réaliste, portant sur les Intelligences Articifielles, et "Seuls", avec Bruno Gazzotti s'inscrit plus dans du post-apocalyptique. Tandis qu'avec Les Derniers Jours d'un Immortel, nous avons voulu nous essayer à une SF plus "théâtrale", où les décors et costumes sont volontairement comme figés dans le temps, abstraits et élégants. L'essentiel de notre réflexion a plutôt porté sur l'évolution de l'humanité elle-même, sur les nouvelles questions psychologiques et philosophiques que les technologies de demain nous poseront forcément. Sous le prétexte d'une enquête policière amusante et imaginative, nous avons surtout voulu parler de ce qui fait l'humain : la mort, l'altérité, la mémoire...

Gwenn de Bonneval :
“Le choix d’un dessin dépouillé s’est imposé rapidement face aux sujets abordés. C’est le récit qui devait être crédible et non la description d’un “monde de demain” vraisemblable. Si le dessin avait été trop fouillé, il aurait pu devenir embarrassant et détourner des sujets principaux. J’ai voulu créer de l’espace, gérer le vide, pour que le lecteur ait la place de s’y projeter, développer un univers à la fois réglé, précis et ouvert. Il fallait en revanche que cet univers ait une personnalité spécifique pour exister suffisamment. Ce sont les années 60, qui m’ont profondément influencées et inspirées pour réaliser ce livre. En regardant à la fois devant et dans le rétro, j’espérais qu’il s’en dégage une ambiance intemporelle, en phase avec notre propos.”

16
votes

Une sélection de séries à lire si vous avez aimé Les derniers jours d'un immortel :

Détail des albums de la série