Cher lecteur de BDGest

Vous utilisez « Adblock » ou un autre logiciel qui bloque les zones publicitaires. Ces emplacements publicitaires sont une source de revenus indispensable à l'activité de notre site.

Depuis la création des site bdgest.com et bedetheque.com, nous nous sommes fait une règle de refuser tous les formats publicitaires dits "intrusifs". Notre conviction est qu'une publicité de qualité et bien intégrée dans le design du site sera beaucoup mieux perçue par nos visiteurs.

Pour continuer à apprécier notre contenu tout en gardant une bonne expérience de lecture, nous vous proposons soit :


  • de validez dans votre logiciel Adblock votre acceptation de la visibilité des publicités sur nos sites.
    Depuis la barre des modules vous pouvez désactiver AdBlock pour les domaine "bdgest.com" et "bedetheque.com".

  • d'acquérir une licence BDGest.
    En plus de vous permettre l'accès au logiciel BDGest Online pour gérer votre collection de bande dessinées, cette licence vous permet de naviguer sur le site sans aucune publicité.


Merci pour votre compréhension et soutien,
L'équipe BDGest
Titre Fenetre
Contenu Fenetre
Connexion
  • Se souvenir de moi
J'ai oublié mon mot de passe
Toute la bande dessinée

Sa biographie

Voilà plus de trente ans que Yôji Fukuyama secoue gentiment la BD japonaise avec ses récits délirants au rythme effréné. Né en 1950, il débute en 1970 avec Naya no naka, édité par Futabasha. Au fil des ans, dans un style devenu proche de celui d’Otomo (Akira), il développe un ton fantaisiste, bourré d’énergie. Après avoir fait de Mozart une femme (Mademoiselle Mozart) et revisité Don Giovanni, il détourne dans Uroshima monogatari le conte japonais d’Urashima Taro, le pêcheur découvrant un merveilleux monde sous-marin devenant ici un Japonais moyen, débarqué dans une ville dont les habitants font sans cesse l’amour en public. Rien que ça.

Texte © Casterman

Voilà plus de trente ans que Yôji Fukuyama secoue gentiment la BD japonaise avec ses récits délirants au rythme effréné. Né en 1950, il débute en 1970 avec Naya no naka, édité par Futabasha. Au fil des ans, dans un style devenu proche de celui d’Otomo (Akira), il développe un ton fantaisiste, bourré d’énergie. Après avoir fait de Mozart une femme (Mademoiselle Mozart) et revisité Don Giovanni, il détourne dans Uroshima monogatari le conte japonais d’Urashima Taro, le pêcheur découvrant un merveilleux monde sous-marin devenant ici un Japonais moyen, débarqué dans une ville dont les habitants font sans cesse l’amour en public. Rien que ça.

Texte © Casterman

Sa Bibliographie