Cher lecteur de BDGest

Vous utilisez « Adblock » ou un autre logiciel qui bloque les zones publicitaires. Ces emplacements publicitaires sont une source de revenus indispensable à l'activité de notre site.

Depuis la création des site bdgest.com et bedetheque.com, nous nous sommes fait une règle de refuser tous les formats publicitaires dits "intrusifs". Notre conviction est qu'une publicité de qualité et bien intégrée dans le design du site sera beaucoup mieux perçue par nos visiteurs.

Pour continuer à apprécier notre contenu tout en gardant une bonne expérience de lecture, nous vous proposons soit :


  • de validez dans votre logiciel Adblock votre acceptation de la visibilité des publicités sur nos sites.
    Depuis la barre des modules vous pouvez désactiver AdBlock pour les domaine "bdgest.com" et "bedetheque.com".

  • d'acquérir une licence BDGest.
    En plus de vous permettre l'accès au logiciel BDGest Online pour gérer votre collection de bande dessinées, cette licence vous permet de naviguer sur le site sans aucune publicité.


Merci pour votre compréhension et soutien,
L'équipe BDGest
Titre Fenetre
Contenu Fenetre
Connexion
  • Se souvenir de moi
J'ai oublié mon mot de passe
Toute la bande dessinée

Les avis de - plumpy

Visualiser les 1 avis postés dans la bedetheque
    plumpy Le 30/11/2011 à 17:59:04

    De loin le plus dérangeant des ouvrages de Vivès, si on est habitué à sa finesse et dans le dessin et dans le texte il y a là de quoi être décontenancé. Non pas par le graphisme qui reprend celui utilisé dans Polina, mais bien par les thèmes: abus, viol collectif et inceste. A la première lecture c'est même franchement choquant, mais ce n'est que la première, il faut se rappeler que Vivès a fait Poungi la racaille, monument de 8e degré, que ce sont les Requins Marteaux qui édite ça et relire le tout avec ça en tête.
    Parce que pas une seconde l'auteur ne se prend au sérieux.
    "Les melons de la colère" annonce déjà par son titre le pastiche, la famille paysanne est caricaturale au possible, des gens biens, mais quelle bande de cul-terreux! Leur isolement géographique, chronologique même, on dirait qu'ils vivent il y a 100 ans alors que l'histoire est actuelle en fait des naïfs complets.
    Les dialogues rajoutent à l'absurde du tout, de l'organisation de la partie fine dans le bureau du maire au dialogue de sourd entre le père et l'employé Darty, rien, absolument rien n'est sérieux. Le priapisme familial en rajoute une couche.
    C'est de mauvais goût, mais ça ne prétend pas le contraire, l'exercice est réussi, mais je ne sais pas si il était nécessaire.