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Les avis de - GUINEAPIG

Visualiser les 19 avis postés dans la bedetheque
    GUINEAPIG Le 22/09/2017 à 15:03:39

    Pré-publié cet été en épisodes dans le Figaro Magazine, ce nouvel album de Corto Maltese est un vrai plaisir.
    Sous les plumes de Juan Diaz CANALES au scénario et Rubén PELLEREJO au dessin, comme pour l’album du retour en 2015, on retrouve notre héros plus jeune et plein de rêverie.
    1911, à la recherche d’un trésor, une sorte de Graal peut-être, Corto comme à son habitude, va voyager de Venise jusqu’en Afrique équatoriale. Son chemin va croiser ceux de personnages de fiction ou réels, jeunes femmes aux motivations diverses, telle Ferida Schnitzer, ou d’hommes historiques, un certain W. Churchill ou Henri de Monfreid, au cœur d’un scénario déroutant. Déroutant, oui, mais n’était-ce pas ce qui faisait le charme de ceux écrits par Hugo Pratt, et là le talent des deux auteurs s’exprime comme auparavant celui du maître. Onirisme, doute, aventure, cynisme parfois, réalisme aussi, même si le caractère rêveur de Corto ne s’y prête guère, tout ce qui compose cet album se mêle en une histoire pleine de séduction, voire envoûtante…

    GUINEAPIG Le 30/05/2017 à 17:16:34
    Thorgal (Les mondes de) - Louve - Tome 7 - Nidhogg

    Or donc, voilà le cycle de « Louve » qui s’achève avec un septième album “Nidhogg”.
    Déjà disent les uns, enfin disent les autres…
    Au terme de pérégrinations entre les mondes et au milieu de ce qu’on fait de mieux - ou de pire - dans les créatures, alfes, nains, mages, dieux régnants ou déchus, ou animaux mythologiques scandinaves, la schizophrène Louve va rentrer dans l’histoire, de Thorgal bien sûr. Il aura fallu beaucoup de patience et de ténacité aux lecteurs de Yann et Surzhenko, qui ont malgré tout beaucoup de talent, pour terminer ce surgeon des aventures du beau viking.
    Qu’en retenir ? Pas grand-chose à mon goût, sinon qu’il n’est pas facile pour une petite fille dont le papa est parti sur toutes les mers du monde, et la maman se lamente de la disparition de toute sa famille, de remettre tout cela en ordre. Quoi d’autre ? Qu’elle a un sacré (mauvais ?) caractère, on l’aurait à moins, compte-tenu des avanies qu’elle a subies…
    Et honnêtement, on se serait bien passé de ces sept albums, qui, sous le prétexte de nous faire découvrir les mondes mythologiques du grand nord, nous auront encore embrouillés en faisant vendre du papier.

    GUINEAPIG Le 18/01/2017 à 10:57:27
    Sambre - Tome 7 - Fleur de pavé

    De Paris à Roquevaire les destins parallèles de Bernard-Marie et Judith, jumeaux et orphelins.
    L’un est élevé à l’abri de tout péril extérieur par sa tante, mais ses cauchemars sont tellement plus dangereux. L’autre erre d’orphelinat en famille d’accueil, ou court les rues des bas-fonds en compagnie de vauriens attachants. Chacun est en manque de l’autre sans le savoir et construit peu à peu son avenir incertain, tandis que près de Londres leur mère a donné le jour à un petit frère…
    Toujours aussi sombre et romantique, Sambre (tome 7) nous ramène à l’histoire originelle à travers les fruits des amours maudites de Bernard et Julie. Même si l’on est habitué au style narratif d’Yslaire et à son dessin superbe, on craint de savoir qui de l’auteur ou du lecteur va sombrer le premier dans la déprime mélancolique…

    GUINEAPIG Le 25/11/2016 à 14:36:56
    Blake et Mortimer - Tome 24 - Le Testament de William S.

    Août 1958.
    Tandis qu’à Venise un abordage accidentel vient troubler la soirée organisée par le Marquis Stefano da Spiri, à Londres une bande de voyous armés de drôles de cannes sème la terreur dans Kensington Gardens, sélectionnant leurs victimes parmi les riches habitants du quartier. Le capitaine Blake est chargé par le “Gouvernement de la ville de Londres” de mener l’enquête avec l’inspecteur-chef Kendall de Scotland Yard. Rentrant en hâte au 99 bis, Park Lane il retrouve Mortimer qui l’attend avant de rejoindre le Royal Albert Hall où se donne la première du “Marchand de Venise”, œuvre majeure de William Shakespeare.

    Pré-publié durant l’été dans les pages du Figaro Magazine, (ce qui m’a laissé le temps de préparer ma critique avant la sortie officielle du 25 novembre) voici donc un nouvel opus des “Aventures de Blake et Mortimer (numéroté 24 dans la nouvelle édition).
    On avait laissé nos partenaires il y a deux ans, dans « Le Bâton de Plutarque » à la veille de la guerre, qui allait s’abattre sur le monde civilisé, relatée dans « Le Secret de l’Espadon ». Nous les retrouvons cette fois-ci 14 ans plus tard avec les mêmes Yves Sente au scénario (de qualité) et André Juillard au dessin (toujours impeccable), pour une aventure dans un monde beaucoup plus apaisé.
    S’inspirant de la passion de Jacobs pour le théâtre et l’opéra, les auteurs vont confronter nos deux héros à une énigme de taille, avec comme adversaire le temps (moins de 3 jours) et des concurrents menés par leur meilleur ennemi, Olrik, agissant du fond de sa prison.
    Sans trahir le scénario on peut dire que Shakespeare (et son œuvre) est l’objet de toutes les convoitises, et l’histoire prend des allures de chasse au trésor, au cours de laquelle on retrouve avec plaisir le sens du suspense qu’affectionnait Jacobs, dès lors qu’il se mesurait (ou non) à des savants fous ou des militaires mégalomanes. Ici pas de menace mortelle ni d’arme secrète, juste un bon récit d’aventure, alternant passé et présent, avec des personnages connus, d’autres moins, de nombreuses femmes dont Sarah Summertown (rencontrée dans « Les Sarcophages du 6e Continent ») et sa fille Élizabeth pleine d’allant, qui va donner un coup de jeune à Philip, lequel est loin de s’en plaindre. Il est vrai qu’il est beaucoup plus présent dans ce récit que son ami Francis comme Jacobs aimait à le faire parfois.
    Un scénario original, des décors et des costumes recherchés, un bon album sans gravité qui nous plonge dans une énigme née au tout début du XIXe siècle chez nos amis d’outre-Manche et qui continue à faire parler d’elle. J’ai passé un excellent moment avec des amis de longue date et que j’aime retrouver à chaque aventure.

    N.B. En début d’album, une dédicace toute spéciale des auteurs en souvenir de leur ami Ted Benoît, disparu trop jeune cet été.

    GUINEAPIG Le 21/10/2016 à 14:33:32
    Thorgal (Les mondes de) - Louve - Tome 6 - La reine des Alfes noirs

    Voilà Louve de retour, toujours aussi têtue, indépendante et effrontée. Impossible pour Aaricia de la faire obéir. En même temps, la petite décide toujours seule de son destin et de ses gestes. Cette fois, accompagnée de Jasmina - le (ou la) drôle de singe, elle veut aller retrouver Thorgal à Bag Dadh… Mais sur son chemin, elle croise Tjahzi le nain qui appelle à l’aide pour ses semblables. Sous la coupe de la reine des Alfes noirs, le petit peuple est contraint de forger des armes toujours plus tranchantes pour couper les racines de l’arbre d’Odin afin de provoquer le chaos des mondes. Un programme bien chargé pour ce petit bout de femme qui croisera aussi la Gardienne des Clés et d’autres personnages plus sinistres et plus dangereux..

    Habitué maintenant aux hauts et bas des scénarii des aventures de Louve c’est avec prudence que j’aborde chaque nouvel album. Et cette fois-ci c’est un sacré bon numéro. Des légendes aux personnages divers le choix est large et chacun y trouvera son compte. Maintenant, l’intrigue avance doucement et on ne sait pas vraiment comment cette série parallèle rejoindra un jour la série-mère… Faisons confiance aux auteurs et croisons les doigts.

    À lire !

    GUINEAPIG Le 04/01/2016 à 15:43:12
    Thorgal (Les mondes de) - Kriss de Valnor - Tome 6 - L'île des Enfants perdus

    Enfin le retour de Kriss de Valnor ! Exaspérante, combattive, de mauvaise foi, sans reconnaissance, rouée, tout comme on l'aime…
    La reprise au scénario par Dorison - Mariolle - Mathieu, trois petits nouveaux dans l'univers de Thorgal (me semble-t-il) redonne un sacré coup de fouet à une série qui en avait bien besoin. Autant le dessin reste de bonne facture et conforme à mon goût, autant le scénario se démarque d'un ronron qui s'appesantissait de plus en plus sur les derniers albums. Un peu de fantasy et de fantaisie que diable !
    Continuez sur ce chemin mes petits, vous irez loin !
    Ah que je suis content !

    GUINEAPIG Le 07/10/2015 à 09:39:11
    Corto Maltese (2015 - Couleur Format Normal) - Tome 13 - Sous le soleil de minuit

    l en est - à mon avis - des reprises en BD un peu comme des suites au cinéma. Cela peut être très réussi comme absolument loupé, et sans conteste terriblement casse-gueule. La liste serait longue des films ratés, que je ne citerai pas par manque de place, et de peur de faire de la peine à ceux qui les ont faits comme à ceux qui les ont aimés.

    En ce qui concerne la BD après les reprises successives de Spirou, Lefranc, Alix, et Blake et Mortimer pour les plus classiques, on a pu voir que l’exercice était plus ou moins difficile et réussi pour les auteurs, et agréable ou insupportable pour les lecteurs. Je laisserai à ces derniers le choix de leurs humeurs. Pour des créations plus récentes la pratique semble plus courante du fait même que l’auteur est toujours de ce monde et peut choisir son successeur, sans que le lecteur puisse crier à la trahison, avec cependant un résultat toujours aléatoire.
    Dans tous les cas deux options sont possibles.
    La première est de respecter le dessin absolument au coup de crayon près, et là, quid de la création ; la seconde de laisser libre cours à un nouveau style et les puristes crieront au scandale graphique !
    En ce qui concerne le scénario le choix est un peu similaire, insérer un nouvel album dans l’œuvre de départ en respectant à la virgule près les codes de narration, ou alors emmener le personnage vers de nouveaux horizons en laissant de côté l’esprit même du créateur. On le voit, les difficultés sont de taille et le risque important.

    Je ne suis pas un grand spécialiste de Corto Maltese (j’en ai la moitié de ses aventures) cependant je suis un grand admirateur du dessin d’Hugo Pratt. Son tracé paraît au premier abord très rapide et instinctif, mais il est en réalité très travaillé, mêlant les contrastes et l’épure à l’extrême, pour ne garder que l’essentiel, ou à l’inverse fournir au dessin un maximum de détails pour simplifier le récit. Côté scénario, je suis plus réservé, les histoires revêtent souvent un aspect onirique que j’ai du mal à appréhender. Malgré tout j’aime suivre Corto dans ses aventures avec ses compères, réels ou imaginaires, comme Raspoutine, Pandora ou Jack London.

    Et cet album me direz-vous ?
    Eh bien il est absolument dans la veine des précédents et c’est tant mieux. Les amateurs du genre y retrouveront tout ce qui a fait la renommée de l’auteur comme du héros. Tant sur le plan du dessin que de celui du scénario. Les nouveaux lecteurs découvriront un univers totalement étonnant et bien loin de créations contemporaines.

    Différentes versions sont en vente, noir et blanc (sublime), couleur (plus courantl), augmentée d’un cahier de croquis et d’interviews (chez un grand distributeur uniquement), ou encore en tirage limité couverture cuir ou coffret toilé…
    De quoi satisfaire toutes les envies des lecteurs et les recettes de Casterman…

    GUINEAPIG Le 12/06/2015 à 16:55:04
    Lucky Luke - Tome 44 - La guérison des Dalton

    Où l'on retrouve avec plaisir le sens de l'humour si développé de Goscinny mis en images par son complice Morris.
    Sous le couvert de la psychanalyse naissante, les Dalton sont libérés de prison pour être l'objet d'une expérimentation qui vise à les rendre meilleurs et à corriger leurs penchants naturels vers le mal. À travers le sérieux apparent du scénario, les auteurs se livrent à une surenchère de gags et de jeux de mots qui fleurent bon la franche rigolade. Si l'album titre ses 40 ans d'âge, rien ne semble décalé ni avoir pris une ride.
    En tous cas, à l'issue de l'histoire, le « poor lonesome cowboy » ira vers l'horizon juché sur son blanc destrier qui lui aura tout de même infligé quelques vannes sévères !
    Un régal…

    GUINEAPIG Le 10/06/2015 à 15:07:21

    Un peu déçu cette fois par ce tome 3 de la jeunesse de Thorgal un peu en arrière-plan dans cet album.
    Nos auteurs, très bons sur les deux précédents, nous livrent une histoire qui présente une face évidemment peu connue du grand public sur les coutumes vikings. Simplement l'interprétation des protagonistes est à ce point exagérée que certains passages sont à la limite du ridicule. Les fourberies de Scapin dans le grand Nord manquent singulièrement de saveur…
    Reste un beau dessin, une farouche combattante, quelques guerriers sans pitié (les bersekers), un très bel étalon, une pauvre Aaricia face à quelques bellâtres de qualités inégales, un Gandalf de plus en plus fou, et presque pas de Thorgal, un peu dommage non ?

    GUINEAPIG Le 08/12/2014 à 17:47:39
    Blake et Mortimer - Tome 23 - Le Bâton de Plutarque

    C’est avec un plaisir non dissimulé que j’achète à chaque fois le dernier album de Blake & Mortimer, dès le jour de sa sortie. Il me faut au moins la soirée et une partie du lendemain pour le lire deux fois, une première pour l’histoire et une seconde pour le dessin et encore l’histoire. Ceci fait, je peux m’en faire un avis sérieux. C’est souvent un avis positif, quelquefois moyen et de rares fois - heureusement - un avis négatif.
    Cette fois-ci, je le dis tout net, je me suis vraiment régalé. La satisfaction de retrouver mes deux héros dans une aventure servant de prologue au Secret de l’Espadon, se double de celle d’assister enfin à la rencontre de leur meilleur ennemi, Olrik.
    Aujourd’hui, aux commandes de ce onzième album des nouvelles aventures de B&M, nous retrouvons le tandem le plus prolifique, Yves Sente au scénario et André Juillard au dessin. Leur collaboration ayant donné la très bonne “Machination Voronov” et l’excellent ”Serment des cinq Lords”, on n’en attendait pas moins de ce ”Bâton de Plutarque”, alors que leurs partitions dans “Les Sarcophages du 6e Continent” ou le “Sanctuaire du Gondwana” étaient plutôt en demi-teinte.
    L’aventure débute en pleine guerre mondiale (1944) alors qu’une grave menace pèse sur le gouvernement britannique, en pleine préparation du futur débarquement, et que tous les services d’espionnage et de contre-espionnage rivalisent d’ingéniosité pour intoxiquer les services secrets nazis. C’est après un coup d’éclat aérien que Francis Blake va réintégrer le MI6 (qu’il avait quitté au cœur des années 30 - cf. Les 5 Lords), et ainsi retrouver dans une base secrète un scientifique qu’il avait rencontré dans sa jeunesse à Simla en Inde (cf. Les Sarcophages), et qui n’est autre que son ami Philip Mortimer. Dès lors les deux compères vont devoir travailler de concert et naviguer dans les eaux troubles de l’espionnage et faire la connaissance de deux curieux personnages : un asiatique à la personnalité ambigüe et un arrogant colonel, portant monocle et fume-cigarette, vous l’avez bien sûr reconnu !
    Si la mission première de B&M est d’aider à la fin de la deuxième guerre mondiale au plus vite, il apparaît qu’ils vont devoir œuvrer sérieusement afin de se préparer rapidement à un troisième conflit qui se profile comme étant plus terrible encore que les précédents.
    Grâce à Yves Sente le rythme du scénario est très soutenu, la documentation bien entendu extrêmement sérieuse, et comme toujours avec Juillard, le dessin irréprochable, soutenu sur ce plan par une mise en couleurs et un encrage des décors excellents. Une multitude des détails permet d’ancrer avec finesse cet album dans l’œuvre de Jacobs et c’est un bel hommage que les auteurs rendent au maître, qui n’aurait sans doute pas renié une telle aventure.
    Je pense également que tous les amateurs de cette série seront ravis de découvrir ce nouvel album et que comme moi ils auront envie d’enchaîner avec une nouvelle lecture du Secret de l’Espadon.
    Bonne lecture à tous !

    GUINEAPIG Le 19/02/2014 à 16:48:55

    Une petite fantaisie de maître Gillon dans des domaines divers. Là où il montre que le simple noir et blanc peuvent être magnifiques. Comme Hugo Pratt dans son genre.

    GUINEAPIG Le 18/02/2014 à 17:18:52
    Le vent des Dieux - Tome 1 - Le sang de la lune

    Autant j'ai aimé tout de suite la série en la découvrant dans le magazine VÉCU (disparu depuis), autant je me suis lassé à partir des tomes 10 et suivants. Le dessin changé au tome 6, puis le scénario très fort au début, a baissé en intensité par la suite. Mais Patrick COTHIAS scénariste prolifique, s'est peut-être dispersé ou lassé sur certaines séries. Dommage, d'ailleurs ma collection n'est pas à jour…

    GUINEAPIG Le 02/01/2014 à 15:18:47

    Un album intéressant, qui met en scène deux personnages proches de Thorgal et dont le destin ne fait pas que se croiser mais aussi les amènent à s'unir pour protéger leur avenir. Le scénario est habilement construit et renforce le caractère de chaque héros. La série dérivée de Kriss de Valnor a sa propre existence et n'est pas qu'une suite déguisée pour fire du papier. Le dessin reste toujours impeccable.

    GUINEAPIG Le 02/01/2014 à 14:54:34
    Les chemins de Malefosse - Tome 21 - Plaie d'argent

    Probablement un album de transition. J'ai été un peu déçu par le dessin trop hâtif. Goepfert nous avait habitué à une technique plus aboutie. En ce qui concerne le scénario, il est un peu un peu décousu, allant de droite et de gauche pour remettre les personnages à la mémoire du lecteur ? Mais depuis le temps nous les connaissons bien quand même. Quant à cette histoire de fausse (?) monnaie je ne sais pas quoi en penser.
    À suivre donc…

    GUINEAPIG Le 02/01/2014 à 14:45:12
    La quête de l'oiseau du temps - Tome 8 - Le chevalier Bragon

    2013 - Quatrième et j'espère dernier album d'“Avant la Quête”.
    Je suis désappointé, et s'il y a quelque chose que je n'aime pas : c'est être désappointé ! (Zorg - Gary Oldman - le Cinquième Élément).
    Cette fois-ci, avec le triste dessin de Maillé, les auteurs nous servent une ébauche de scénario, l'album pourrait tenir en dix pages. En gros, Bragon devient chevalier après quelques leçons du Rige, rentre chez lui, sauve une princesse en fuite, retrouve Mara et repart conduire la princesse chez elle. Fin de l'épisode. Côté pinceaux on reconnait à peine les personnages, griffonnés à la hâte ; Bulrog ressemble à une vieille peluche mitée et le joli museau de Mara disparaît sous une tignasse hirsute.
    STOP ! de qui se moque-t-on ? Les auteurs ont-ils perdu toute imagination au point de nous servir un si piètre album ? Les lecteurs n'en peuvent plus de payer pour d'énièmes suites de la jeunesse d'“Avant la Quête”. Pourquoi pas le retour de la vengeance du fils de Bragon ? Arrêtons cette mode et donnez de nouvelles Quêtes à nos héros, des vraies ou bien cessez de tromper vos lecteurs…

    GUINEAPIG Le 02/01/2014 à 14:44:18
    Blake et Mortimer - Tome 22 - L'Onde Septimus

    Je viens de terminer ma lecture de l'Onde Septimus…
    Passionné au delà de l'imaginable, par la Marque Jaune et l'œuvre en général de E.P. Jacobs, j'attendais beaucoup de la suite qu'avaient décidé de donner les Éditions Blake et Mortimer, et je craignais aussi d'être déçu par une suite banale ou forcément plus fade que l'album de référence.
    Le choix de Jean Dufaux au scénario, était une surprise mais le connaissant pour de nombreuses autres séries (Double-Masque, Complainte des Landes Perdues, Les Voleurs d'Empire, entre autres…) et pour l'avoir rencontré, j'avoue avoir été séduit par cette perspective, les scénarii de certains albums de la série B&M m'ayant laissé un goût amer (cf. l'Étrange rendez-vous ou Les trente deniers).
    Au dessin, le tandem Aubin et Schréder, semblait être un bon choix, eux qui avaient fait leurs preuves dans l'univers de Jacobs précédemment (Les trente deniers).
    C'est évidemment avec beaucoup d'intérêt et d'empressement que j'ai acheté dès sa sortie vendredi, L'Onde Septimus, et que je me suis plongé dans sa lecture.
    - Comme pour tout album de B&M il ne faut pas avoir peur des nombreux textes et il faut prendre son temps pour examiner les dessins et les décors. Premier bon point, je me suis retrouvé longtemps en arrière, quand je lisais pour la première fois La Marque Jaune.
    - L'univers tout particulier de l'album original devait nous porter inévitablement vers des pistes fantasmagoriques qui étaient l'apanage de la fiction de Jacobs. Deuxième bon point, Dufaux ne se cachant pas de l'empreinte du maître dans son imaginaire, allant jusqu'à l'évoquer dans sa vocation, Dufaux donc, nous sert un éventail d'idées fantastiques dans un scénario véritablement ancré dans la réalité de l'époque (Elisabeth II fait ses premiers pas de reine et W. Churchill est toujours aux affaires). Les nombreuses hypothèses offertes au lecteur dès le début de l'histoire sont autant de pistes à suivre pour comprendre cette suite.
    - Enfin les personnages jouent un rôle éminemment important, et prennent corps de façon étonnante, chacun avec son caractère, ses faiblesses, ses doutes et ses erreurs, fait nouveau dans la psychologie des acteurs principaux dont on se réjouit qu'ils s'incarnent avec autant d'humanité.
    - Dernier point, le dessin. Le découpage de chaque page est un régal, avec cette architecture si particulière à Jacobs et la dernière vignette appelant toujours une réponse, une trouvaille, un nouveau danger, ce qui fait qu'on ne peut s'arrêter de lire toujours la page suivante. Le trait est toujours à la limite de la ligne claire et du réalisme et valorisé par une mise en couleurs et un encrage propre, quelquefois sombre, d'autres fois plus contrasté ou violent appuyant ainsi le texte et l'histoire.

    En conclusion, les auteurs (scénario et dessin) ne m'ont vraiment pas déçu. L'histoire en elle-même est empreinte d'obsessions propre à la Marque Jaune, et si le but n'était pas de nous donner une réponse définitive aux questions posées depuis un demi-siècle, alors le résultat est à la hauteur.
    Je sais que de nombreux avis vont aller dans le sens du négatif, j'entends déjà les critiques du style :
    - On n'avait pas besoin de cette suite…
    - On est loin de l'œuvre de Jacobs…
    - Les idées développées sont farfelues ou carrément à des lieues de ce qu'on pouvait attendre…
    J'en passe et des bien pires, de la part de critiques qui ont toujours la plume dans l'encrier au fiel. Mais quand on a été élevé comme moi par Hergé, Jacobs, Martin et tant d'autres, on ne peut que saluer les auteurs pour leur travail et leur courage qui n'ont d'égal que la réussite de cet album à classer parmi les meilleurs de Blake et Mortimer.

    GUINEAPIG Le 02/01/2014 à 14:42:34
    Alix Senator - Tome 2 - Le Dernier Pharaon

    Alix, accompagné de ses deux enfants, prolonge l'enquête du précédent tome, à la recherche du Général Rufus que tout semble désigner. De retour sur les sables de l'Égypte post-pharaonnique, c'est entouré de personnages équivoques aux désirs secrets bien incertains, que notre héros va voyager d'Alexandrie, au cœur du désert et d'une mystérieuse pyramide.
    César, assassiné trente ans plus tôt serait-il encore en vie ?

    GUINEAPIG Le 08/12/2013 à 14:53:10
    Blake et Mortimer - Tome 22 - L'Onde Septimus

    Je viens de terminer ma lecture de l'Onde Septimus…
    Passionné au delà de l'imaginable, par la Marque Jaune et l'œuvre en général de E.P. Jacobs, j'attendais beaucoup de la suite qu'avaient décidé de donner les Éditions Blake et Mortimer, et je craignais aussi d'être déçu par une suite banale ou forcément plus fade que l'album de référence.
    Le choix de Jean Dufaux au scénario, était une surprise mais le connaissant pour de nombreuses autres séries (Double-Masque, Complainte des Landes Perdues, Les Voleurs d'Empire, entre autres…) et pour l'avoir rencontré, j'avoue avoir été séduit par cette perspective, les scénarii de certains albums de la série B&M m'ayant laissé un goût amer (cf. l'Étrange rendez-vous ou Les trente deniers).
    Au dessin, le tandem Aubin et Schréder, semblait être un bon choix, eux qui avaient fait leurs preuves dans l'univers de Jacobs précédemment (Les trente deniers).
    C'est évidemment avec beaucoup d'intérêt et d'empressement que j'ai acheté dès sa sortie vendredi, L'Onde Septimus, et que je me suis plongé dans sa lecture.
    - Comme pour tout album de B&M il ne faut pas avoir peur des nombreux textes et il faut prendre son temps pour examiner les dessins et les décors. Premier bon point, je me suis retrouvé longtemps en arrière, quand je lisais pour la première fois La Marque Jaune.
    - L'univers tout particulier de l'album original devait nous porter inévitablement vers des pistes fantasmagoriques qui étaient l'apanage de la fiction de Jacobs. Deuxième bon point, Dufaux ne se cachant pas de l'empreinte du maître dans son imaginaire, allant jusqu'à l'évoquer dans sa vocation, Dufaux donc, nous sert un éventail d'idées fantastiques dans un scénario véritablement ancré dans la réalité de l'époque (Elisabeth II fait ses premiers pas de reine et W. Churchill est toujours aux affaires). Les nombreuses hypothèses offertes au lecteur dès le début de l'histoire sont autant de pistes à suivre pour comprendre cette suite.
    - Enfin les personnages jouent un rôle éminemment important, et prennent corps de façon étonnante, chacun avec son caractère, ses faiblesses, ses doutes et ses erreurs, fait nouveau dans la psychologie des acteurs principaux dont on se réjouit qu'ils s'incarnent avec autant d'humanité.
    - Dernier point, le dessin. Le découpage de chaque page est un régal, avec cette architecture si particulière à Jacobs et la dernière vignette appelant toujours une réponse, une trouvaille, un nouveau danger, ce qui fait qu'on ne peut s'arrêter de lire toujours la page suivante. Le trait est toujours à la limite de la ligne claire et du réalisme et valorisé par une mise en couleurs et un encrage propre, quelquefois sombre, d'autres fois plus contrasté ou violent appuyant ainsi le texte et l'histoire.

    En conclusion, les auteurs (scénario et dessin) ne m'ont vraiment pas déçu. L'histoire en elle-même est empreinte d'obsessions propre à la Marque Jaune, et si le but n'était pas de nous donner une réponse définitive aux questions posées depuis un demi-siècle, alors le résultat est à la hauteur.
    Je sais que de nombreux avis vont aller dans le sens du négatif, j'entends déjà les critiques du style :
    - On n'avait pas besoin de cette suite…
    - On est loin de l'œuvre de Jacobs…
    - Les idées développées sont farfelues ou carrément à des lieues de ce qu'on pouvait attendre…
    J'en passe et des bien pires, de la part de critiques qui ont toujours la plume dans l'encrier au fiel. Mais quand on a été élevé comme moi par Hergé, Jacobs, Martin et tant d'autres, on ne peut que saluer les auteurs pour leur travail et leur courage qui n'ont d'égal que la réussite de cet album à classer parmi les meilleurs de Blake et Mortimer.

    GUINEAPIG Le 20/10/2013 à 18:52:10
    Les buggels Noz - Tome 1 - Le Bois des maîtres

    Pré-publié durant l'été 2013 dans le quotidien régional “Presse Océan”, Les Buggels Noz Tome 1 : “Le Bois des Maîtres”, est un exercice de style particulièrement réussi.
    BD des auteurs Jean-Marie Michaud pour le dessin et Alan Simon pour le scénario, ce premier tome relate la quête par les Korrigans bretons Buggels Noz (enfants de la nuit) du “Bois des Maîtres”, lequel trophée doit servir de sceptre pour le pouvoir sur l'Armorique et la Cornouaille, peuplée des lutins anglais Diddles Noz.
    Aux confins de la quête du Seigneur des Anneaux façon farce celtique, ce premier opus nous raconte outre le début de la quête, l'histoire des luttes fratricides entre les Buggels et les Diddles depuis plusieurs centaines d'années. Un moment de bravoure graphique lorsque l'histoire est relatée façon tapisserie de Bayeux. Cet album est un concentré de bonne humeur, de clins d'œils facétieux, et de descentes de “kirlotte” la bière locale du pays de Brocéliande dans les fameuses “Tavarn”, auberges ou pubs selon l'endroit. Bourré de gags, de calembours et d'extraits de chansons des Beatles, c'est un moment de pure ”poilade” que nous proposent les auteurs qui ont dû bien se marrer lors de l'écriture de ces aventures.
    À peine sorti ce premier album, on a vraiment hâte de retrouver la suite des aventures de Kiriel et Kwill nos deux héros.