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Quel plaisir de retrouver Loisel aux pinceaux, pour la première fois depuis la fin de Peter Pan (en 2004, tout de même) ! Le trait est plus nerveux que jamais, mais ce qu'il a perdu en rondeur et en précision, il le gagne en personnalité. Le scénario, comme l'ont remarqué d'autres lecteurs avant moi dans ces critiques, est plutôt bancal et en effet, semble avoir été écrit et réécrit au fur et à mesure de l'avancement des 160 pages, sur 3 années de labeur. Pourtant, loin d'être indigeste, cette histoire pose un univers cohérent et des personnages tous bien trempés. On retrouve les passions de Loisel pour la gaudriole (Troubles Fêtes) et le crade (La Dernière Goutte), mais quel lecteur averti s'en plaindra ? L'album n'est pas tout public, c'est entendu. Mais il a le mérite de s'affranchir du mainstream sur des rails, répétitif et sans risque. Loisel s'est fait plaisir et fait plaisir à ses fans. S'il avait voulu faire du business rentable, il serait passé directement à l'Après-Quête, son prochain album avec Le Tendre. Bref, cet album est une pochade sympathique et authentique, à défaut d'être un chef d'oeuvre.
Déçu ! J'aime beaucoup le duo à la ville comme à l'ouvrage, Springer & Lambour. Le sujet et le dessin agréable, poussé à une inhabituelle caricature, me laissaient espérer le meilleur ... mais l'album souffre d'une bien trop sérieuse leçon d'Histoire vraiment exhaustive (au sens français comme au sens anglais du mot), le scénario perdant toute fluidité, jusqu'à parfois être assommant (la double page avec une centaine de bulles, ce n'est plus de la BD). Je revends illico !
Ce n'est pas une parodie, c'est une supercherie ! Van Hamme aurait pu s'amuser et nous surprendre, mais cet album ultra-court en pages et aux cases géantes, n'a ni queue ni tête. A fuir, et pour ma part, rester sur la série-mère de Van Hamme et Vance.
Déception ... malgré le dessin toujours aussi efficace de Brüno, l'album se lit vite et ne s'imprime pas dans la mémoire ... j'attendais mieux de ce duo de talents.
Remarquable au niveau du dessin, fourmillant d'anecdotes comme le premier tome. Bravo pour la régularité des auteurs !
L'une des 20 meilleures BD que j'ai lues dans ma vie, sur un peu plus de 3000 ... Chef d'Oeuvre du scénariste NURY, servi par le dessin impeccable de VALLEE.
L'une des 20 meilleures BD que j'ai lues dans ma vie, sur un peu plus de 3000 ... Chef d'Oeuvre au graphisme insolent car Rossi est ici au sommet de son talent, au service d'une très bonne histoire.
L'une des 20 meilleures BD que j'ai lues dans ma vie, sur un peu plus de 3000 ... Chef d'Oeuvre graphiquement sublime, scénario parfait.
L'une des 20 meilleures BD que j'ai lues dans ma vie, sur un peu plus de 3000 ... Chef d'Oeuvre magistral.
L'une de mes 20 BD préférées, sur un peu plus de 3000 lues ... Chef d'Oeuvre. On s'instruit sans s'ennuyer une seconde, c'est dix fois supérieur au film (décevant, j'ai trouvé) Openheimer de Nolan.
L'une de mes 20 BD préférées, sur un peu plus de 3000 lues ... Chef d'Oeuvre. Le film est très bien aussi, mais la BD était là avant, et n'a pas pris une ride.
L'une de mes 20 BD préférées, sur un peu plus de 3000 lues ... Chef d'Oeuvre. Merci Juillard et Cothias.
L'une de mes 20 BD préférées, sur un peu plus de 3000 lues ... Chef d'Oeuvre. Merci Moebius & Jodo !
L'une de mes 20 BD préférées, sur un peu plus de 3000 lues ... Chef d'Oeuvre. Merci Monsieur Gibrat.
L'une de mes 20 BD préférées, sur un peu plus de 3000 lues ... Chef d'Oeuvre. Et au passage : Bourgeon, Number One des auteurs tous pays et toutes époques confondues.
L'une de mes 20 BD préférées, sur un peu plus de 3000 lues ... Chef d'Oeuvre. Et accessoirement : Bourgeon, le plus grand auteur BD de tous les temps.
Génial, tout bonnement. Quand l'authenticité des souvenirs se même à un humour décapant. Merci monsieur Binet.
Pourquoi croyez-vous que mon avatar est GUS de Blain, hein ? D'après vous ? J'ai aimé cette BD ou pas ?
Série mythique, saga révolutionnaire, un plaisir de lecture du tome 1 dans années 80 à cet ultime épisode, 40 ans plus tard. Grandiose.
Chef d'oeuvre : l'une des 20 meilleures BD que l'ai lues dans ma vie, sur plus de 3000 à ce jour. Rien à ajouter.
Pierre-Henry Gomont m'avait déjà bluffé avec Malaterre, mais comme on pouvait l'espérer, son triptyque SLAVA est son chef d'oeuvre. S'il est vrai qu'il prend son temps pour arriver à sa conclusion (flamboyante, épique, tarantinesque mais avec le surligneur philosophique en plus), il a pris soin de donner énormément de matière et donc de personnalité à tous ses protagonistes. La voix off du personnage central, Slava (proche de Candide, le bonhomme gagne en profondeur au fil des claques reçues), égrène des remarques d'une belle profondeur, on comprend l'âme russe à travers son histoire ; on confirme surtout la noirceur de l'âme humaine sous toutes les latitudes. Magnifique, Gomont est comme Blain, l'un des dessinateurs les plus prometteurs de l'époque.
La plume du scénariste est plongée dans une encre (très) noire, les dialogues sont cyniques et désenchantés, avec une once d'humour (toujours noir), le dessin se met au service d'une histoire au dénouement implacable : bravo !
Attention BD de l'année !!! Intelligente, drôle, instructive, et servie par une remarquable mise en images, vraiment un beau cadeau, merci MM Guérineau et Teulé !
Extraordinaire exercice où l'art de la politique et ses personnalités, du maître aux disciples, sont dévoilés avec le talent hors du commun de Christophe Blain, sorte de Hergé du XXIème siècle, ni plus ni moins. Incontournable.