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C'est l'histoire de Paul Delarue, qui fait partie de la classe moyenne à Cannes et a tout pour se construire une vie bien rangée et sans souci financier ni affectif. Mais il en veut plus et rêve d'une existence héroïque. Je dirais que c'est l'histoire d'un rêve déchu, d'une désillusion.
Je me souviens, à ma première lecture, d'avoir fait un parallèle avec Eva de Didier Comès, pour la présence de pantins et autres automates dans une bâtisse isolée, milieu clos qui échappe à la réalité et au temps qui passe. Avec aussi une atmosphère inquiétante.
Pour le dessin, en revanche, Cannes remplace Venise, mais j'y ai retrouvé des similitudes avec Jours tranquilles à Venise de Paolo Bacilieri.
On y retrouve la même volonté de présenter l'envers du décor, d'aller au-delà d'une image de carte postale généralement présentée comme idyllique. Dans les deux cas, il y a une représentation sans fard des corps, des chaires plus souvent flétries que resplandissantes.
La série aura malheureusement été avortée, mais le premier tome se suffit à lui-même. Un album aussi marquant que malaisant.