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Les derniers avis postés sur les albums de la série

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    Erik67 Le 30/10/2020 à 15:27:33

    Je suis un grand fan de Wonder Woman. Je pense surtout à la série mythique des années 80 et au film cinématographique assez récent qui se concentre sur ce personnage féminin quand elle n'est pas dans l'alliance des super-héros au milieu de Batman et Superman.

    Je n'avais jamais lu de comics sur elle auparavant. Je dois dire que j'ai plutôt bien accueilli celui-ci qui nous narre les débuts de ses aventures. On retrouve les éléments originels à savoir l'île paradisiaque caché au milieu du monde, son combat contre Hadès le dieu de la guerre ou encore son aventure amoureuse avec Steve Trevor.

    Par contre, je découvre le personnage de Barbara Ann Minerva qui part à la recherche archéologique des Amazones à travers le monde. Le chapitre qui lui est consacré est très intéressant.

    Au niveau du dessin, j'aime bien ces traits clairs et ces couleurs vives. Il y a une parfaite lisibilité du graphisme qui ne fait pas dans le flou.

    Shaddam4 Le 20/08/2020 à 15:01:26

    Enchanté par les sublimes couvertures de la série lors de sa sortie et ravi par ma lecture du Black Magik des mêmes auteurs, j’ai profité de l’opération estivale Urban pour tenter ce Wonder Woman Rebirth. Pas franchement passionné par ce personnage, j’avais trouvé le récent film gentillounet et l’aventure celtique en compagnie de Batman m’avait donné l’impression d’un personnage assez secondaire…

    Wonder Woman Rebirth Annual 2 - Comic Book RevolutionSur ce volume trois dessins alternent. La première séquence, très linéaire, reprend grosso modo l’intrigue du film avec un Steve Trevor venant apporter l’amour et la nécessité d’assumer son rôle à une Wonder Woman invincible et naïve. Les planches de Nicola Scott sont superbes et donnent une atmosphère un peu « Riverdale » à ce monde très manichéen. C’est finalement l’intrigue dessinée (plutôt bien) par la brésilienne Bilquis Evely qui intéresse le plus, avec ce personnage d’archéologue boiteuse et de dieux manipulant des humains pour capturer Diana. Comme souvent dans les comics on sent quelques séquences manquantes par moment mais le tout se laisse lire plutôt agréablement, avec quelques séquences à la violence surprenante. La dernière section est totalement hors sol, plaçant Diana à Gotham, assez mal dessinée et sans aucun lien avec le reste, j’ai personnellement fait l’impasse.[...]

    Lire la suite sur le blog:
    https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/08/20/wonder-woman-annee-1/

    sebastien01 Le 21/04/2019 à 00:34:05

    Suite et fin dans ce quatrième tome de l’intrigue débutée par Greg Rucka au premier numéro de ce relaunch des aventures de la guerrière amazone (Wonder Woman 2016, #21-25 et Annual #1).

    Passé et présent sont désormais plus liés que jamais et les anciennes relations nouées par Diana Prince, Veronica Cale et Barbara Ann Minerva prennent aujourd’hui tout leur sens. Alors que l’on assiste dans bien des comics à un final survitaminé, point de grosse bagarre ici mais au contraire une conclusion subtile et apaisée à l’image de ce début de run. Ajoutons-y la première rencontre entre la trinité – Batman et Superman font la connaissance de Wonder Woman –, beaucoup d’amour sous toutes ses formes et un dernier épisode magnifiquement illustré à quatre mains par Liam Sharp et Bilquis Evely et l’on obtient un final idéal comme on aimerait en lire plus souvent. Après le Batman de Tom King, peut être la meilleure histoire de l’ère Rebirth.

    Deux bémols toutefois : bien que cette histoire en deux parties s’intitule "La Vérité", on apprend in fine rien ou si peu de celle-ci ou des mensonges dont Wonder Woman aurait été la cible durant l’ère Renaissance et il faudra sans doute patienter encore longtemps avant d’avoir des éclaircissements sur ce sujet ; enfin, c’est malheureusement déjà la fin pour ce trio d’auteurs, d’autres prenant le relai pour les numéros à venir.

    sebastien01 Le 21/04/2019 à 00:33:41

    Dans ce troisième tome, les deux intrigues débutées en parallèle par Greg Rucka commencent à se rejoindre pour ne plus former qu’une (Wonder Woman 2016, #13, #15-20 et Wonder Woman 75th Anniversary Special 2016, #1).

    Après avoir publié séparément les numéros pairs puis impairs, Urban Comics reprend désormais une publication classique des épisodes de cette série. En effet, et comme l’on pouvait s’y attendre, les histoires se déroulant dans le passé et dans le présent s’avèrent étroitement liées et se font toutes deux écho. Alors que nous avions laissé Wonder Woman frappée par un mystérieux mal après posé le pied sur la fausse île de Themyscira, celle-ci est maintenant internée et en proie à des hallucinations. Tandis que ses ennemis la recherchent, ses alliés s’affairent pour lui faire retrouver la raison.
    Il est fort agréable de constater que les développements des deux premier tomes commencent à former un ensemble cohérent, que la machination trouve des ramifications profondes et l’on a au final véritablement le sentiment de lire une histoire pensée comme un tout dès l’origine. Le découpage entre les temps passé et présent, opéré pour permettre aux deux dessinateurs de travailler à leur rythme, est donc une franche réussite.

    A noter, une galerie de personnages de premier plan très majoritairement féminins. Outre Diana, on retrouve en effet Hippolyte, Cheetah, Veronica, Adrianna, Etta, Maru, Circée et bien d’autres encore. Un casting rare dans les comics de super-héros et particulièrement approprié au propos sous-jacent à ce titre.

    Le dessin est toujours alternativement l’œuvre de Liam Sharp et de Bilquis Evely. Leurs styles radicalement différents n’en sont pas moins tous deux très réussis et permettent aisément de situer l’action dans le temps.

    sebastien01 Le 17/03/2019 à 10:52:21

    Deuxième tome – "Mensonges" – mais premier vrai départ pour les nouvelles aventures de la princesse amazone (Wonder Woman: Rebirth 2016, #1 et Wonder Woman 2016, #1, 3, 5, 7, 9 et 11).

    D’emblée, l’aventure débute avec Steve Trevor en mission, Wonder Woman retrouvant Cheetah (dans un design plus félin qu’à l’accoutumée) et faisant face à un nouvel adversaire tandis qu’une machination se prépare dans l’ombre.
    Mais le plus intéressant est ailleurs : dans le numéro introductif et, brièvement, dans les épisodes qui suivent, Diana se remémore quelques scènes de son passé qui lui semblent étrangement mensongères. Bien qu’il ne s’agisse à ce stade que de bribes, on sent déjà qu’un lien s’opère avec le numéro spécial DC Universe Rebirth #1. Il s’agit en effet de parvenir à une explication concernant les différences entre la situation vécue actuellement par Wonder Woman et celle couverte par la période The New 52. A suivre.

    Plus sombre, l’histoire est également bien servie par le dessin de Liam Sharp qui procure une ambiance parfaitement en adéquation avec le scénario. Car, si l’on excepte quelques visages aux traits un peu forcés, son style très détaillé et encré est magnifique, il le serait d’ailleurs encore plus en noir et blanc (la couleur étant par moments trop informatisée, notamment sur les reflets).

    sebastien01 Le 17/03/2019 à 10:51:58

    Pour cette nouvelle période qui s’ouvre, Greg Rucka retrouve Wonder Woman dont il avait déjà scénarisé les aventures entre 2003 et 2006 sur une trentaine d’épisodes (Wonder Woman 2016, #2, 4, 6, 8, 10, 12 et 14).

    En VO, bon nombre de séries estampillées Rebirth ont désormais une publication bi-mensuelle avec laquelle scénaristes et dessinateurs doivent composer. Rucka a lui fait le choix d’alterner deux histoires, se déroulant à deux époques différentes, illustrées par deux dessinateurs différents. On retrouve ainsi dans ce premier tome les épisodes pairs racontant une nouvelle fois l’origine de Wonder Woman tandis que les épisodes impairs relatifs à une aventure plus classique de l’Amazone se retrouveront dans le tome suivant.
    Si tout amateur de comics connait déjà les origines de Wonder Woman, il n’est pas incohérent de les remettre au goût du jour pour bien débuter un relaunch. Ainsi, on redécouvre dans cette "Année Un" la rencontre entre Diana et Steve Trevor, sa désignation pour le raccompagner chez lui, les formalités à son entrée aux Etats-Unis et les prémisses de sa relation avec son amie Barbara Ann Minerva. Sans être d’une folle originalité, l’intrigue est très didactique et se lit facilement, un bon point d’entrée avant de passer à des histoires plus sérieuses en quelque sorte.

    Et le dessin de Nicola Scott est à l’image de l’intrigue : très propre, clair avec une mise en page assez classique. A noter qu’il y a un épisode illustré par Bilquis Evely entièrement dédié aux origines de Barbara Ann Minerva, probablement le passage le plus réussi de ce tome d’autant plus lorsque l’on sait ce qu’il adviendra du personnage...