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Les derniers avis postés sur les albums de la série

    Pour poster un avis sur un album de cette série, rendez vous sur la page de l'album correspondand.

    Erik67 Le 30/08/2020 à 17:24:33

    J'ai beaucoup aimé cette aventure qui nous mène en Chine durant la guerre de l'opium. Il faut dire que l'un de mes scénaristes préférés est aux commandes du scénario. Alcante, digne successeur de Van Hamme, a encore fait des progrès depuis sa première série qui m'avait tant séduit à savoir Pandora. Il a tout compris pour la réalisation d'une bd sur un fond historique. Il arrive à nous captiver par le biais de son soldat français François Montagne qui sera plongé en pleine guerre de l'opium. Il ne nous noie pas de détails superflu pour aller directement à l'essentiel. Bref, il a tout compris.

    Le dessin est réellement magnifique avec une bonne maîtrise des couleurs. Que dire de ces beaux costumes magnifiquement retranscrit. Graphiquement, je n'ai rien à redire ce qui est plutôt rare. Oui, je l'avoue car c'est tout à fait mon style de bd. J'attends des albums de cette trempe mais il ne faut pas trop en demander tant la production actuelle est médiocre même si on essaie un peu de le cacher avec une complicité malveillante à l'égard des lecteurs. C'est clair que la symbiose entre dessinateur et scénariste est parfaitement réussi en l'occurrence.

    judoc Le 02/06/2020 à 20:37:15

    Une mise en scène qui flirte avec la perfection grâce à des dessins exceptionnels (que ce soit pour les personnages ou les paysages), qui accompagne un scénario écrit à quatre mains par Messieurs Alcante et Bollée à qui l'on doit le phénoménal "La bombe" sorti il y a peu.

    Une aventure exotique sur fond d'évènements historiques trop peu exploités,... Une série passionnante !

    Saigneurdeguerre Le 15/02/2020 à 09:39:35

    Tianjin, 2 septembre 1860.

    François Montagne, soldat français parti en Chine, notamment pour venger son parrain missionnaire décapité, vit des heures difficiles. L’opium l’anéantit complètement. Ses rêves ne sont que cauchemars. Le général Montauban demande à le voir mais il est incapable de se lever. C’est donc, son fidèle ami, Jacques Jardin, qui s’y rend à sa place pour le plus grand déplaisir du général… Jacques est son fils illégitime et pour le général, ce n’est qu’un mollusque, un lâche…

    Critique :

    Mais que voilà un scénario intéressant qui couvre une page d’histoire de France (et d’Angleterre) bien peu glorieuse, raison pour laquelle ce sujet n’était quasi guère abordé ! C’est là tout le mérite du Belge Alcante (de son vrai nom, Didier Swysen) et du Français Laurent-Frédéric Bollée d’avoir créé une histoire qui nous plonge directement vers le milieu du XIXe siècle (1860) alors que les armées franco-britanniques, bien que numériquement moins importantes, mais dotées d’armes technologiquement en pointe, balaient les troupes chinoises encore équipées de vieilles pétoires et d’arcs.

    Pour rappel, les bons Samaritains européens étaient là pour s’emparer des richesses chinoises en imposant à ce peuple d’acheter l’opium qu’ils leur refourguaient. Ceci dit, point de manichéisme de la part des scénaristes : tous les Chinois ne sont pas des braves types, à commencer par l’Empereur, une vraie nouille qui ne se soucie que de passer du bon temps avec ses concubines en se prenant pour un dieu vivant.

    La destruction du Palais d’Eté, précédée du pillage de ce chef-d’œuvre, nous rappelle comment beaucoup d’œuvres chinoises ont abouti dans nos musées ou dans des collections privées…

    Dans ce récit, le plus improbable c’est cette double histoire d’amour du soldat Montagne avec une franco-chinoise, jeune veuve d’un diplomate français, dont il est très épris, et l’amour que lui porte la journaliste française qu’il a à peine entrecroisée. Pas de quoi gâcher notre plaisir !

    Et enfin, comment ne pas citer le travail graphique exceptionnel accompli par Xavier Besse qui recrée, par ses aquarelles, une ambiance qui nous transporte en Chine !

    A lire, de préférence en enchaînant les trois tomes pour en retirer encore plus de plaisir !

    Saigneurdeguerre Le 12/01/2020 à 18:32:51

    Province du Guangxi, Chine, février 1856.
    Un homme vient d'être jugé et condamné à mort. Son crime ? Il a propagé une religion perverse, selon les autorités chinoises, le catholicisme.

    Hiver 1859
    L'empereur Napoléon III est occupé à doter la France d'un empire colonial. Il lorgne du côté de la Chine et de ses incommensurables richesses. Bien sûr, on n'est pas des sauvages, on va leur acheter leurs productions qui seront du plus bel effet en Europe et en contrepartie, on va les obliger à acheter ce dont ils n'ont pas forcément besoin. Il s'est allié aux Britanniques pour en découdre avec les Chinois. Un bon petit prétexte et c'est la guerre assurée. Anglais et Français sont convaincus qu'ils ne feront qu'une bouchée de ces Asiatiques. Les Anglais qui forcent les Chinois à leur acheter cette saloperie d'opium ne sont pas les seuls qui ont une morale très bancale…

    Le séduisant François Montagne appartient au 4e Régiment d'Infanterie de Marine. Son plus vif désir est de se rendre en Chine, il a d'excellentes raisons d'effectuer ce déplacement, mais les places sont chères. Seuls les meilleurs soldats prendront place sur le bateau qui conduira les hommes à Shanghai après plusieurs mois de voyage. Grâce à ses qualités athlétiques, il s'impose à l'épreuve finale de sélection. Son ami, Jacques Jardin, excellent dessinateur est également de la partie, pas pour ses talents de soldat, mais parce qu'il a su convaincre le sergent Marais que, par ses dessins, il l'immortaliserait.

    Au cours du voyage, Montagne fait la connaissance d'un vieux diplomate fort mal en point, le comte de Malnay, et de sa jeune épouse d'origine chinoise. le comte connait très bien la Chine et parle le Chinois. Il est chargé des tractations diplomatiques.

    En arrivant dans la concession française de Shanghai, Montagne découvre les conditions de vie des Chinois…


    Critique :

    Mais que voilà une couverture graphiquement très réussie ! Elle annonce la couleur dès le départ : ça va péter en Chine et le soldat Montagne risque de ne pas apprécier ce qu'il va découvrir.

    Le dessin et la mise en couleurs de Xavier Besse sont du grand art : il reconstitue aussi fidèlement que possible les uniformes des soldats et les décors. Il crée une ambiance digne des plus grands maîtres de la BD historique.

    Mais une histoire ne serait rien sans un excellent scénario. Ils s'y sont mis à deux pour donner corps à Lao Wai (terme qui désigne les étrangers aux yeux des Chinois). Alcante et Laurent-Frédéric Bollée ont opté pour une page de l'histoire de France très méconnue, la Seconde Guerre de l'Opium. Sujet risqué, puisque contrairement à d'autres, il ne déplace pas les foules…

    Néanmoins, le sens de la narration, et de l'Histoire, de ces deux scénaristes en fait une BD très riche qui donne envie de se plonger dans cette page de l'histoire honteuse des Anglais et des Français.

    Assez causé, il est temps d'aborder le deuxième tome…

    Saigneurdeguerre Le 12/01/2020 à 18:31:49

    Nous avions laissé François Montagne en fort mauvaise posture après avoir manifesté son désaccord avec les méthodes crapuleuses de son supérieur, le sergent Marais qui semblait l'avoir blessé par balle…

    Le doute est levé. François Montagne est gravement atteint, inconscient (au propre, cette fois) et ne devra la vie qu'à un sage, pratiquant la pêche avec ses cormorans. le vieil homme le ramène, quand il semble rétabli, dans la concession française, où, après avoir fait la connaissance d'une entêtée journaliste, mademoiselle Valentine Préau, envoyée spéciale du journal « le Siècle », il rencontre ses « chers » vieux camarades, bien décidés à lui faire la peau…

    Critique :

    Dans ce deuxième tome, les auteurs nous réservent deux flash-backs qui nous éclairent sur le passé de François Montagne et sur celui de Jia-Li, la veuve du défunt comte de Malnay. Justement, à propos de cette dame, de quel côté son coeur balance-t-il ? Est-elle dans le camp des Français ? Ou plutôt dans celui des Chinois ?

    Les auteurs nous font découvrir l'inconscience de l'Empereur de Chine qui, plus préoccupé par ses plaisirs que par la gestion de l'Empire, ne mesure pas la puissance des deux armées occidentales qui s'apprêtent à lui tailler des croupières.

    François Montagne se rend compte que les Occidentaux ne sont pas là pour une juste cause, mais bien pour assouvir leurs soifs de richesses, leurs rêves de gloriole et leurs besoins d'aventure… Mais les Chinois ne sont pas davantage « présentables » ! La Chine est en pleine guerre civile…

    Xavier Besse, au dessin et à la couleur, sert de façon magistrale le scénario des compères Alcante et Bollée. J'ai lu des critiques grinçantes de certains lecteurs déçus par, notamment, les flash-backs qui ralentissent, voire cassent, le rythme de l'histoire. Faut choisir : veut-on donner de l'épaisseur aux principaux personnages ou foncer directement vers la grande aventure ? le choix des auteurs n'est pas pour me déplaire, d'autant qu'avec les dessins et la technique mixte (encre sur papier, encres de couleur acryliques) de Xavier Besse, les planches se savourent comme autant de tableaux de maître.

    thieuthieu79 Le 01/11/2019 à 10:46:05

    Cette excellente série se conclue de manière remarquable, avec un niveau et une qualité toujours au rendez vous.
    De multiples Flashbacks et rebondissements viennent nourrir et renforcer la complexité et la dramaturgie du récit.
    Le rythme s'intensifie et les caractères des personnages se creusent de plus en plus, et notamment le soldat Martin qui se transforme véritablement de pages en pages.
    Les planches de cette chine médiévale sont toujours aussi bien exécutées. Combats, décors et paysages se succèdent avec toujours autant de qualité.
    Le seul petit point négatif serait sur la conclusion de cette histoire qui pour moi est à la fois trop rapide et trop floue.
    Mais ce petit détail n'est rien tant Laowai aura su à travers ses trois albums nous faire voyager à travers un excellent récit qui a su mélanger brillamment fiction et authenticité.

    kurdy1207 Le 17/09/2019 à 08:39:09

    Merci à BRUXELLESBELGIUM qui avec son avis sur le tome trois nous fait part de l’intégralité de la lettre de Victor Hugo au capitaine Butler. La sauvagerie et la barbarie n’ont pas de frontière et ce sont certainement les seules à pouvoir voyager à travers les continents sans passeports. Cette belle série prend fin et est à conseiller aux amateurs d’aventures et d’exotisme. Que d’écœurement nous propose la nature humaine…

    BRUXELLESBELGIUM Le 06/09/2019 à 20:54:08

    Victor Hugo et le sac du Palais d’été

    Lettre au capitaine Butler
    L’empereur Xianfeng est en fuite. Il a abandonné Pékin aux troupes anglo-françaises qui, le 6 octobre 1860, envahissent sa résidence d’été, d’une beauté exceptionnelle, la saccagent, la dévastent. Ce pillage, qui marquera la seconde guerre de l’opium, indigne certains témoins occidentaux. Victor Hugo, lui, ne connaît cette « merveille du monde » qu’à travers le récit des voyageurs, mais, d’emblée, il prend le parti des civilisés, les Chinois, contre les barbares.


    Hauteville House, 25 novembre 1861

    Vous me demandez mon avis, monsieur, sur l’expédition de Chine. Vous trouvez cette expédition honorable et belle, et vous êtes assez bon pour attacher quelque prix à mon sentiment ; selon vous, l’expédition de Chine, faite sous le double pavillon de la reine Victoria et de l’empereur Napoléon, est une gloire à partager entre la France et l’Angleterre, et vous désirez savoir quelle est la quantité d’approbation que je crois pouvoir donner à cette victoire anglaise et française.

    Puisque vous voulez connaître mon avis, le voici :

    ll y avait, dans un coin du monde, une merveille du monde ; cette merveille s’appelait le Palais d’été. L’art a deux principes, l’Idée qui produit l’art européen, et la Chimère qui produit l’art oriental. Le Palais d’été était à l’art chimérique ce que le Parthénon est à l’art idéal. Tout ce que peut enfanter l’imagination d’un peuple presque extra-humain était là. Ce n’était pas, comme le Parthénon, une œuvre rare et unique ; c’était une sorte d’énorme modèle de la chimère, si la chimère peut avoir un modèle.

    Imaginez on ne sait quelle construction inexprimable, quelque chose comme un édifice lunaire, et vous aurez le Palais d’été. Bâtissez un songe avec du marbre, du jade, du bronze, de la porcelaine, charpentez-le en bois de cèdre, couvrez-le de pierreries, drapez-le de soie, faites-le ici sanctuaire, là harem, là citadelle, mettez-y des dieux, mettez-y des monstres, vernissez-le, émaillez-le, dorez-le, fardez-le, faites construire par des architectes qui soient des poètes les mille et un rêves des mille et une nuits, ajoutez des jardins, des bassins, des jaillissements d’eau et d’écume, des cygnes, des ibis, des paons, supposez en un mot une sorte d’éblouissante caverne de la fantaisie humaine ayant une figure de temple et de palais, c’était là ce monument. Il avait fallu, pour le créer, le lent travail de deux générations. Cet édifice, qui avait l’énormité d’une ville, avait été bâti par les siècles, pour qui ? pour les peuples. Car ce que fait le temps appartient à l’homme. Les artistes, les poètes, les philosophes, connaissaient le Palais d’été ; Voltaire en parle. On disait : le Parthénon en Grèce, les Pyramides en Egypte, le Colisée à Rome, Notre-Dame à Paris, le Palais d’été en Orient. Si on ne le voyait pas, on le rêvait. C’était une sorte d’effrayant chef-d’œuvre inconnu entrevu au loin dans on ne sait quel crépuscule, comme une silhouette de la civilisation d’Asie sur l’horizon de la civilisation d’Europe.

    Cette merveille a disparu.

    Un jour, deux bandits sont entrés dans le Palais d’été. L’un a pillé, l’autre a incendié. La victoire peut être une voleuse, à ce qu’il paraît. Une dévastation en grand du Palais d’été s’est faite de compte à demi entre les deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d’Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu’on avait fait au Parthénon, on l’a fait au Palais d’été, plus complètement et mieux, de manière à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n’égaleraient pas ce splendide et formidable musée de l’orient. Il n’y avait pas seulement là des chefs-d’œuvre d’art, il y avait un entassement d’orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L’un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l’autre a empli ses coffres ; et l’on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l’histoire des deux bandits.

    Nous, Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous, les Chinois sont les barbares. Voila ce que la civilisation a fait à la barbarie.

    Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France, l’autre s’appellera l’Angleterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m’en donner l’occasion ; les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais.

    L’empire français a empoché la moitié de cette victoire et il étale aujourd’hui avec une sorte de naïveté de propriétaire, le splendide bric-à-brac du Palais d’été.

    J’espère qu’un jour viendra où la France, délivrée et nettoyée, renverra ce butin à la Chine spoliée.

    En attendant, il y a un vol et deux voleurs, je le constate.

    Telle est, monsieur, la quantité d’approbation que je donne à l’expédition de Chine.

    Victor Hugo

    thieuthieu79 Le 17/06/2018 à 22:02:01

    Ce 2ème tome est dans la lignée du premier à tout point de vue.
    Point négatif : certaines scènes totalement inutiles à l'histoire qui ralentissent le rythme.
    Point positif : la présence de quelques flashbacks intelligemment placés dans l'album qui nous permettent de mieux comprendre certaines choses.
    Les dessins sont toujours au niveau.
    La trame principale progresse bien et accroche suffisamment le lecteur pour lui donner envie de découvrir la suite.

    thieuthieu79 Le 17/06/2018 à 21:49:59

    J'ai reçu cette bd pour Noel. C’est vrai que j'étais passé complètement à côté lors de sa sortie. Quelle erreur...
    L'histoire qui se déroule dans une chine médiévale est magnifiquement mise en scène.
    Les rebondissements sont présent, le mystère aussi, le tout parsemé de belles scènes d'action et de combat sous fond de vengeance.
    Les décors et les costumes superbement réalisés, accentuent encore plus l'immersion dans cette nouvelle série.

    kurdy1207 Le 26/01/2018 à 08:08:24

    Dans l’esprit, il y a de la canonnière du Yang-Tsé dans cette série même si le héros tient plus, dans sa morphologie, de Yann Calec que de Steeve McQueen. De l’aventure avec un grand A sans prise de tête avec aucun temps mort. L’ennui est au placard, sa meilleure place. D’accord, il n’y a rien d’extraordinaire non plus mais j’ai eu énormément de plaisir avec cette BD et le tome 2 est encore meilleur que le premier.

    herve26 Le 14/04/2017 à 14:40:44

    J'étais passé à côté de cet album lors de sa sortie. Séance de rattrapage donc avec emprunt à la médiathèque.
    Alcante et Bollée, rompus aux scénarii bétons, nous offrent là une très bonne histoire, dépaysante, sur fond historique et qui ne manque pas de rythme.
    Grand fan du film hollywoodien "les 55 jours de Pekin", je suis ravi de retrouver la Chine, celle des légations étrangères, une Chine objet de toutes les convoitises du vieux continent
    Même la première partie, plus marquée sur la vie militaire et l'entrainement du soldat François Montagne, se lit avec plaisir.
    Le dessin de Xavier Bessen, que je découvre ici, est très réussi et fonctionne à merveille sur cette histoire.

    De l'aventure, de l'action, une romance que l'on devine à venir, bref une série prometteuse.

    Zorglubu Le 11/03/2017 à 14:24:30

    Cette bd est pleine de promesses. Les dessins sont superbes notamment sur les décors et les costumes. Le scénario est intéressant aussi bien au niveau de la période explorée que de la construction des personnages. Si le tome 2 est à la hauteur, il se pourrait que cette serie soit incontournable. Une belle surprise !
    3,5/5

    kurdy1207 Le 09/01/2017 à 13:35:37

    Une bonne histoire d’aventures sur fond de guerre d’Opium. Deux amis cherchent absolument à faire partie du contingent qui ira en chine. L’un ira grâce à ses talents de dessinateur et son compagnon en gagnant des épreuves physiques. Ce compagnon, François Montagne, s’y rend aussi pour raisons personnelles, car son père a été décapité par les autorités chinoises. Les soldats du contingent espèrent se faire de l’argent dans le trafic d’opium, mais François ne désire pas en être ce qui va lui coûter très cher.

    Histoire captivante et dessins de qualité. Je vais suivre cette série avec beaucoup d’attention.