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Les derniers avis postés sur les albums de la série

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    Shaddam4 Le 10/01/2020 à 15:35:38

    L’album reprend les deux volumes de la série agencés sans coupure. L’éditeur a oublié d’insérer les très belles illustrations de couvertures originales mais nous propose un cahier graphique très sympathique qui permet de mieux décortiquer extrêmement mystérieux dessin de Carlos Puerta et propose quelques textes de background intéressants mais qui ne révolutionnent pas la lecture de l’album. Si j’apprécie la carte ancienne en intérieur de couverture, l’illustration de cette intégrale est complètement ratée, à la fois illisible, pas très esthétique et créant un effet pixelisé (dû à la technique du dessinateur) très gênant. C’est d’autant plus gênant que la couverture du tome un notamment était superbement évocatrice et très graphique. Ce détail ne va pas aider à faire connaître une BD qui revêt pourtant beaucoup de choses intéressantes…

    Alors que le monde s’apprête à découvrir les incroyables innovations de l’exposition universelle de Paris, Jules Verne peine à écrire, frappé d’une mélancolie liée à la perte d’un amour fugace. Son frère Pierre décide de l’embarquer avec lui sur le plus gros bateau jamais construit, traverser l’Atlantique et découvrir le Nouveau Monde. Là-bas il va vivre des aventures qui alimenteront plus tard l’imaginaire de ses romans…

    J’ai découvert le dessinateur Carlos Puerta sur le premier tome de la trilogie Maudit sois-tu qui m’avait à la fois fasciné et pas mal perturbé de par une technique indéfinissable. Depuis je me suis un petit peu documenté et le fait que cette série soit plus ancienne permet de voir quelques différences, notamment, je pense dans l’utilisation du numérique (plus léger sur Jules Verne). Après des crayonnés poussés où l’on note sa technique très classique et sans faute vers le réalisme, Puerta travaille à la peinture traditionnelle en même temps qu’au numérique, sans que l’on puisse distinguer les deux. C’est assez perturbant car il crée des effets de flou qui peuvent par moment rappeler de mauvaises textures numériques mais créent dans le même temps un effet de matière et de lumière ultra-réalistes. Sur cette série les planches semblent plus traditionnelles et créent un effet cinématographique très efficace. L’album est indéniablement même si le style ne plaira pas à tout le monde.

    L’idée de départ n’est pas neuve, a été exploitée ailleurs… mais fonctionne plutôt bien sur cette série. Transposer un des génies de l’imaginaire dans son propre univers est un pitch toujours alléchant mais pas toujours abouti. Sur l’Astrolabe d’Uranie on a un découpage assez différent entre les deux tomes, ce qui a un peu dérangé les lecteurs avant l’intégrale et ce volume comble clairement un reproche fait alors: la première moitié se concentre presque exclusivement sur Jules, ses relations avec son éditeur, son frère et son histoire d’amour, mais aussi le paris Haussmanien, les avancées technologiques (on est alors proche de l’ambiance de Blake et Mortimer) et l’action démarre ensuite de façon ininterrompue sur toute la seconde moitié de l’album. Le rassemblement en un seul tome fluidifie grandement la lecture en faisant monter progressivement la tension et et nous plongeant ensuite dans un grand cinémascope du film d’aventure hollywoodien sans répit. [...]

    Lire la suite sur le blog:
    https://etagereimaginaire.wordpress.com/2019/12/18/jules-verne-et-lastrolabe-duranie/

    duncan89 Le 25/03/2017 à 12:11:52

    Plutôt mitigé après lecture...

    je reconnais le talent technique de carlos puerta sur cette album, mais ce coté photo-réaliste maîtrisé m'a donné l'impression de lire un roman photo. Cela manque de dynamisme et cela contribue à rendre le récit lent et lourd.

    Car justement coté histoire il ne se passe pas grand chose, on observe une longue mise en place des personnages et de l'intrigue avec sur la fin un coté mystique/mystérieux plus appuyé histoire que l'on lise le tome 2.

    La colorisation est terne et n'aide pas sur ce point non plus.

    IL va vraiment falloir densifier le tome 2 pour justifier le nom de la muse grecque de l'astronomie évoquée dans le titre...

    meuillot Le 25/10/2016 à 12:32:47

    Quand on évoque le nom de Jules Verne on s’évade spontanément en pensant à ses romans issus des Voyages extraordinaires. Dans le monde de la bande-dessinée, ses œuvres ont été fréquemment revisitées. Que vont bien pouvoir apporter de plus Esther Gil & Carlos Puerta dans ce nouveau diptyque ? Dans ce premier tome de Jules Verne et l’Astrolabe d’Uranie , les premières planches relatent l’enfance du futur grand écrivain français. On comprend alors que les auteurs vont se démarquer en s’intéressant à sa vie.

    Frustré par une trame qui laisserait sur sa faim sur ce mystérieux Astrolabe ? Gêné par quelques visages dits "figés" (ou plus précisément, immortalisés comme une photo prise sans retouche...) ? Aucunement !

    Tant le dessinateur éblouit nos yeux avec son trait qui, si on l’a vu une fois, devient tellement identifiable. Pour Jules Verne et l’Astrolabe d’Uranie, il met un point d’honneur à reproduire les décors, éléments, structures, bateau tels qu’ils existaient au XIXe siècle (cet effort se vérifiait déjà dans dans Baron Rouge). On sait, en outre, qu’il aime ajouter ce côté fantastique (déjà appréciable dans Adamson). Pour cet album, il y a des passages formidables d’intensité comme la tempête en mer ou l’attaque des indiens. Chaque case de C. Puerta mérite qu’on s’y attarde. Il joue également avec le lecteur en dessinant quelques célèbres acteurs de cinéma…

    Tant la scénariste Esther Gil (qui l'avait déjà démontré avec Victor Hugo : aux frontières de l’exil) prouve son aisance à jongler entre le fictif et le véritable.

    Dans Jules Verne et l’Astrolabe D’Uranie, on y trouve ce respect envers l’Histoire. L’auteur utilise des faits avérés pour y greffer des doutes, des suppositions qui amènent naturellement à de nombreuses péripéties. Ici, E. Gil pose les bases avec une anecdote sur Jules Verne enfant. Puis elle respecte au mieux l’époque dans laquelle l’écrivain s’épanouit : La ville parisienne qui se transforme, la Révolution Industrielle, la traversée sur ce célèbre bateau avec son frère, cet amour secret avec Estelle. Elle prend également plaisir à intégrer Hugo qui faisait parti de ceux qui inspiraient Verne. Ainsi, on observe ce dernier en pleine contemplation devant un poème du dramaturge romantique.


    Pour ce récit imaginaire parsemé de faits historiques et d’anecdotes authentiques, c’est, au minimum, un parcours découverte sur l’existence du romancier que nous proposent ses créateurs. Pour les plus avisés, ils constateront le travail minutieux fourni par un duo, sans aucun doute, passionné par leur sujet.

    Indispensable avant même la sortie du T2 !