Cher lecteur de BDGest

Vous utilisez « Adblock » ou un autre logiciel qui bloque les zones publicitaires. Ces emplacements publicitaires sont une source de revenus indispensable à l'activité de notre site.

Depuis la création des site bdgest.com et bedetheque.com, nous nous sommes fait une règle de refuser tous les formats publicitaires dits "intrusifs". Notre conviction est qu'une publicité de qualité et bien intégrée dans le design du site sera beaucoup mieux perçue par nos visiteurs.

Pour continuer à apprécier notre contenu tout en gardant une bonne expérience de lecture, nous vous proposons soit :


  • de validez dans votre logiciel Adblock votre acceptation de la visibilité des publicités sur nos sites.
    Depuis la barre des modules vous pouvez désactiver AdBlock pour les domaine "bdgest.com" et "bedetheque.com".

  • d'acquérir une licence BDGest.
    En plus de vous permettre l'accès au logiciel BDGest Online pour gérer votre collection de bande dessinées, cette licence vous permet de naviguer sur le site sans aucune publicité.


Merci pour votre compréhension et soutien,
L'équipe BDGest
Titre Fenetre
Contenu Fenetre
Connexion
  • Se souvenir de moi
J'ai oublié mon mot de passe
Toute la bande dessinée

Les derniers avis postés sur les albums de la série

    Pour poster un avis sur un album de cette série, rendez vous sur la page de l'album correspondand.

    Erik67 Le 01/09/2020 à 15:34:54

    J'ai bien aimé cette bd mais devant le peu d'enthousiasme, je m'étonne quand même un peu. C'est vrai que l'histoire est simple mais elle a le mérite d'être claire et plutôt bien construite.

    Honnêtement, on a envie de découvrir la suite de cette histoire d'amour entre une jeune femme blanche et un aborigène. Il est question d'une exploitation de crocodiles dans la région de Darwin en Australie. Peu de bd ont pour cadre un tel sujet. Le thème central est le racisme qui va conduire à une traque sans merci du jeune couple à travers le bush.

    J'ai adoré ce mélange entre un ciel orageux, un paysage boueux et la meute de crocodiles sanglante à l'image d'un propriétaire terrien haineux qui souhaite récupérer sa fille. On baigne véritablement dans l'horreur absolue. Ce thriller haletant est sans concession notamment avec des scènes d'action spectaculaires. Back to Perdition nous mènera assez loin ...

    meuillot Le 12/06/2015 à 14:32:33

    Piouffffff ! Le moins que l'on puisse dire, c'est que Vanders & Marie ne dévient jamais de leur trajectoire : les 4 personnages principaux de cette série, écorchés dès le début, ne peuvent espérer aucun ménagement sous la houlette de leurs créateurs !

    Le début du second tome maintient la pression entamée par son prédécesseur et ne s’atténuera que dans les toutes dernières cases.

    On n'est pas dans une BD d'horreur mais tout ce qui s'y passe s'y apparente ! Des scènes étant à la limite du soutenable tellement elles nous prennent à la gorge. Le pire, c'est qu'on s'attend à ce que Mayaw, Angie, Bruce & Connors subissent des issues fatales. Mais même si on est préparés, on est tellement imprégnés par l'histoire qu'on reste décontenancés par ces événements dramatiques.

    Lorsque le talent graphique s'associe parfaitement au talent scénaristique cela donne des petites perles : Back to Perdition en fait partie.

    Pour les amateurs (en lecture) du "sans espoir", ils devraient être comblés...

    Mention spéciale au personnage qu'est Connors : à lui tout seul, il incarne toute la dureté, la fatalité, l'atrocité dépeintes dans cette œuvre maîtrisée de bout en bout !

    meuillot Le 09/06/2015 à 23:50:22

    Rien que la 1ere de couverture de ce tome donne le ton : elle est sombre, sanglante. Les crocos sont présentés tels de redoutables prédateurs prêts à avaler le moindre morceau de viande. Cette illu est superbe d'intensité, de noirceur et plante le décor pour celui qui ouvrira l'album. Vanders a un talent de dingue ! Dessiner ces jolies p'tites bêtes de façon si réaliste et surtout avec une précision quasi chirurgicale : regardez bien comment toutes ces bébêtes s'enchevêtrent les unes sur les autres, c'est un vrai tableau cette couv ! Pas très gai, je vous l'accorde, mais superbement rendu.

    Le titre, "Back to perdition" ne fait que créditer un peu + le monde dans lequel le lecteur va entrer. Si on connaît la paire créatrice de cette oeuvre, on se doute bien qu'on va passer un moment lugubre mais tellement efficace !

    Et ce 1er opus confirme toutes nos espérances qu'on attend d'eux. Vanders nous plonge dans une ambiance (très) pluvieuse, agrémentée de personnages aussi durs dans leurs traits de visage que dans leur comportement. Ce dessinateur possède une faculté incroyable à retranscrire des scènes intenses et anxiogènes. Personnellement, je suis fan.
    C. Saint-Blancat, à la couleur, a su harmoniser le tout en alternant le sombre (beaucoup de scènes de nuit) et les couleurs chaudes (zones désertiques) sans fausse note !

    Je "pinaille" juste à la planche 47 pour quelques cases qui ne m'ont pas paru compréhensibles (au niveau de la gestuelle). Je crois également qu'il y a deux astérisques qui sont censées renvoyer à des notes de bas de page qui... n’apparaissent pas....

    Pour en faire une oeuvre complète il faut un bon scénar. Aucun problème avec D. Marie. Son histoire, sur fond de racisme, père protecteur-taré, ferme de prédateur, n'est peut-être pas originale (encore que) mais elle tient la route puisque tout est crédible.

    Le Wet (grosse période pluvieuse en Australie) va servir de prétexte pour nourrir un contexte noir, sans pitié ou l'aborigène n'as pas sa place (vraiment dur la représentation du racisme) qui plus est si l'un d'eux s'éprend de la fille d'un homme dont la raison et la sagesse ne font pas partie de ses qualités premières.

    La chasse commence.

    Définitivement ravi de connaitre (après Welcome to Hope) le boulot de ces auteurs ! Voyons voir l'issue imaginée !

    mome Le 28/10/2011 à 00:07:56

    Après un tome 1 qui posait le contexte pour ensuite monter crescendo en tension, ce second tome confirme rapidement que l'on avait pas encore tout vu en terme de noirceur. Si le développement est somme toute classique, la narration est efficace. La tension s'installe dès le début pour ne plus baisser par la suite sauf vers le milieu de l'album avec une pause par l'intermédiaire d'une cérémonie aborigène pleine de douceur et de mysticisme, comme une respiration avant l'emballage final. Les dialogues sont peu nombreux, secs et nerveux.

    Les personnages sont pris dans un flot d'émotions (racisme, haine, amour malsain, vengeance, peur, despotisme...) qui s'entremêlent pour former un ouragan de violence à l'image de la tempête qui sévit sur une partie du territoire.

    Le dessin correspond totalement à l'atmosphère du scenario. Il est relativement épuré, nous offre un très gros travail sur des visages marqués par cette tension, ce désespoir. Les paysages contribuent totalement à alourdir l'atmosphère, avec des contrastes saisissants entre les tons orangés du désert et la noirceur du marais sous la tempête (cette partie offre vraiment de très belles pages).

    Un diptyque terriblement noir sur un coin du monde et des personnages en totale perdition.