Cher lecteur de BDGest

Vous utilisez « Adblock » ou un autre logiciel qui bloque les zones publicitaires. Ces emplacements publicitaires sont une source de revenus indispensable à l'activité de notre site.

Depuis la création des site bdgest.com et bedetheque.com, nous nous sommes fait une règle de refuser tous les formats publicitaires dits "intrusifs". Notre conviction est qu'une publicité de qualité et bien intégrée dans le design du site sera beaucoup mieux perçue par nos visiteurs.

Pour continuer à apprécier notre contenu tout en gardant une bonne expérience de lecture, nous vous proposons soit :


  • de validez dans votre logiciel Adblock votre acceptation de la visibilité des publicités sur nos sites.
    Depuis la barre des modules vous pouvez désactiver AdBlock pour les domaine "bdgest.com" et "bedetheque.com".

  • d'acquérir une licence BDGest.
    En plus de vous permettre l'accès au logiciel BDGest Online pour gérer votre collection de bande dessinées, cette licence vous permet de naviguer sur le site sans aucune publicité.


Merci pour votre compréhension et soutien,
L'équipe BDGest
Titre Fenetre
Contenu Fenetre
Connexion
  • Se souvenir de moi
J'ai oublié mon mot de passe
Toute la bande dessinée

Péju, Pierre

Péju, Pierre

  • 51011
  • Péju
  • Pierre
  • le 01/01/1946 (FRANCE)

Sa biographie

Pierre Péju, né en 1946 à Lyon, est un romancier, essayiste et professeur de philosophie français. Pierre Péju est un écrivain français né le 23 août 1946 à Lyon. Son père et son oncle y dirigèrent, pendant plus de cinquante ans, la librairie et galerie « La Proue », lieu culturel animé où, enfant, il a vu défiler écrivains et artistes. Issu d’une famille de résistants (son grand-père, Élie Péju, Compagnon de la Libération, est le fondateur du mouvement « Franc-Tireur »), il a été bercé très tôt par des histoires de guerre. À six ans, il découvre l’Allemagne, encore occupée par les Alliés, et à seize ans il y fait un séjour marquant qui lui inspirera son roman Le rire de l’ogre (2005), fresque sur la guerre, la paix et le pouvoir de l'art. Après une scolarité à Lyon, au Lycée Ampère, il entreprend des études de philosophie. À vingt ans il vient s’établir à Paris avec sa compagne Anne-Marie, élève à l'École Normale Supérieure avec laquelle il aura deux fils, Nicolas et Martin. Étudiant à la Sorbonne en 1968, il participe au mouvement, puis à l’agitation de l’ « Après-Mai ». Il crée et anime alors une revue « poétique et politique » : Chute libre. Il se lie à Jean Grenier, écrivain et professeur à la Sorbonne, ami et mentor d'Albert Camus, qui dirige son mémoire de maîtrise intitulé Sacré et dérision dans la peinture surréaliste, mais aussi à Patrick Waldberg, à l'éditeur José Corti, et surtout à Maurice Nadeau qui lui ouvre les pages de sa revue, La Quinzaine littéraire, et édite son premier livre en 1979, Vitesses pour traverser les jours, puis un second ouvrage, La Vie courante, dix-sept ans plus tard. Pendant des années, il a mené de front la création littéraire et l’enseignement de la philosophie, d’abord dans des lycées parisiens, puis au lycée Stendhal de Grenoble, et à nouveau à Paris au Collège International de Philosophie où, en tant que directeur de programme, il a tenu un séminaire intitulé Penser l’enfant (de 1998 à 2004). Après des études de psychologie, il obtient un DESS de psychologie clinique et passe une Thèse de Doctorat (sur travaux) de Littérature Comparée intitulée Du conte traditionnel au récit littéraire; le rôle du Romantisme allemand (1992). Il a en effet publié, entre 1982 et 1992, de nombreux articles et plusieurs livres sur les contes ou sur le romantisme allemand, comme La petite fille dans la forêt des contes, ou L'Ombre de soi-même, une biographie de E.T.A Hoffmann, mais aussi des nouvelles, Premiers Personnages du singulier, et un roman La Part du Sphinx, écrit à la suite d’un « voyage en orient » sur les traces de Nerval, Flaubert, Chateaubriand. Il fait beaucoup d’autres voyages dont certains liés à l’actualité, comme en Pologne pendant « l’état de guerre », au Portugal durant la « révolution des œillets » ou, plus récemment, en Tunisie au cours du « Printemps arabe ». En 2000, les éditions José Corti publient son essai : Lignes de Vies, récit et existence dans le romantisme allemand. Après les publications de Naissances, de La vie courante, mais surtout de La petite Chartreuse, il se consacre exclusivement à l’écriture. Le roman La petite Chartreuse a été adapté à l'écran en 2004 par Jean-Pierre Denis avec Marie-Josée Croze, Olivier Gourmet et Bertille Noël-Bruneau. Le Rire de l'Ogre paraît en 2005. En 2007, il publie Cœur de pierre, récit ironique sur le destin et la création romanesque, ainsi qu’une monographie sur le peintre Miquel Barceló, Portrait de Miquel Barceló en artiste pariétal, et un livre de philosophie pour la jeunesse, Le monstrueux. En 2009, paraît le roman : La Diagonale du vide, aventures et poursuites entre France et Afghanistan. En 2010, les éditions Yvon Lambert publient : Anselm Kiefer, monographie bilingue anglais/français. De 2010 à 2012, il a tenu la chronique Questions d’enfance dans la revue Philosophie Magazine. Ses réponses aux enfants ont été réunies dans l’ouvrage : Pourquoi moi je suis moi ? En 2011, paraît son essai sur l’enfance, Enfance obscure, où il établit, entre autres, la distinction conceptuelle entre « enfantin » et « infantile ». En 2013, dans son roman L’état du ciel, il revient sur la question de l’art, de la perte et de la folie. Son dernier récit, Reconnaissance (2017), où l'auteur prête sa propre mémoire à un romancier narrateur, mêle fiction romanesque et écriture de la « vie réelle ». Il anime également un atelier d’écriture NRF depuis 2014.

Texte et photo © Wikipédia

Pierre Péju, né en 1946 à Lyon, est un romancier, essayiste et professeur de philosophie français. Pierre Péju est un écrivain français né le 23 août 1946 à Lyon. Son père et son oncle y dirigèrent, pendant plus de cinquante ans, la librairie et galerie « La Proue », lieu culturel animé où, enfant, il a vu défiler écrivains et artistes. Issu d’une famille de résistants (son grand-père, Élie Péju, Compagnon de la Libération, est le fondateur du mouvement « Franc-Tireur »), il a été bercé très tôt par des histoires de guerre. À six ans, il découvre l’Allemagne, encore occupée par les Alliés, et à seize ans il y fait un séjour marquant qui lui inspirera son roman Le rire de l’ogre (2005), fresque sur la guerre, la paix et le pouvoir de l'art. Après une scolarité à Lyon, au Lycée Ampère, il entreprend des études de philosophie. À vingt ans il vient s’établir à Paris avec sa compagne Anne-Marie, élève à l'École Normale Supérieure avec laquelle il aura deux fils, Nicolas et Martin. Étudiant à la Sorbonne en 1968, il participe au mouvement, puis à l’agitation de l’ « Après-Mai ». Il crée et anime alors une revue « poétique et politique » : Chute libre. Il se lie à Jean Grenier, écrivain et professeur à la Sorbonne, ami et mentor d'Albert Camus, qui dirige son mémoire de maîtrise intitulé Sacré et dérision dans la peinture surréaliste, mais aussi à Patrick Waldberg, à l'éditeur José Corti, et surtout à Maurice Nadeau qui lui ouvre les pages de sa revue, La Quinzaine littéraire, et édite son premier livre en 1979, Vitesses pour traverser les jours, puis un second ouvrage, La Vie courante, dix-sept ans plus tard. Pendant des années, il a mené de front la création littéraire et l’enseignement de la philosophie, d’abord dans des lycées parisiens, puis au lycée Stendhal de Grenoble, et à nouveau à Paris au Collège International de Philosophie où, en tant que directeur de programme, […]

Sa Bibliographie

Les tableaux synthéthiques ci-dessous peuvent être faussés par des éditions anniversaires (souvent post-mortem). Ils ne tiennent pas compte des autres pseudonymes sous lequel signe cet auteur.

Autres collaborations de à Rôle
Rire de l'ogre (Le) 2018 Adaptation