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Parot, Jean-François

Parot, Jean-François

  • 50772
  • Parot
  • Jean-François
  • le 27/06/1946 (FRANCE)
  • le 23/05/2018

Sa biographie

Jean-François Parot, né le 27 juin 1946 à Paris et mort le 23 mai 2018, à Missillac, est un diplomate et écrivain français. Au cours sa carrière diplomatique, il est notamment ambassadeur de France en Guinée-Bissau de 2006 à 2010. En parallèle, il est l'auteur de romans policiers, les Enquêtes de Nicolas Le Floch, une série de polars se déroulant dans le Paris du XVIIIe siècle. Jean-François Parot n'a pas connu son père ; sa mère Madeleine Bonin, fille du monteur du Napoléon d'Abel Gance), est monteuse de cinéma, et travaille pour Marcel Carné, Jacques de Baroncelli, Jean de Marguenat ou Raymond Leboursier. Enfant, Jean-François Parot se promène avec Jean Gabin ou joue avec les boîtes de pellicule aux studios Boulogne. Après des études secondaires aux Lycées Michelet de Vanves et Henri-IV de Paris. Après des études d'ethnologie et d'anthropologie, il est licencié ès lettres et réalise une maîtrise en histoire portant sur Les Structures sociales des quartiers de Grève, Saint-Avoye et Saint-Antoine entre 1780 et 1785, rédigée à partir des archives notariales de la rue Vieille-du-Temple en 1969 sous la direction de Roland Mousnier, et diplômé d'études supérieures d'ethnologie. Il est en outre spécialiste des techniques de momification égyptiennes, des mythes des sociétés océaniennes et du Paris du XVIIIe siècle. Secret et retenu, il considérait qu'en diplomatie « le plus important est de reconnaître les masques ». À l'issue de son service militaire, en coopération à Saint-Louis du Sénégal, Jean-François Parot explique s'être lancé dans la diplomatie « par hasard » et après son échec à l'agrégation, sur le conseil du consul général auprès duquel il avait été affecté. Il a été deuxième secrétaire d'Ambassade à Kinshasa (1974), ensuite affecté à Doha, Djibouti, puis consul général de France à Saigon (de 1982 à 1986) puis et à Athènes, conseiller d'ambassade à Ouagadougou et Sofia, ministre conseiller à Tunis et numéro deux à l'ambassade de France, ainsi que conseiller au ministère de l'Industrie et sous-directeur du personnel du ministère des Affaires étrangères à Nantes. Entre 2002 et 2006, il était directeur adjoint de la direction de la Coopération militaire et de défense. Il a été ambassadeur en République de Guinée-Bissau de 2006 à 2010, avant de prendre sa retraite. Il est principalement connu pour être l'auteur de la série policière Nicolas Le Floch, parue aux éditions Jean-Claude Lattès et dans la collection « Grands Détectives » aux éditions 10/18. C'est en 1999, en poste à Sofia, que Jean-François Parot commence à rédiger les aventures de Nicolas Le Floch, d'abord sans intention de le publier. Il travaille sur des cahiers d'écolier, sans ratures. Ce policier du XVIIIe siècle, enfant trouvé né à Guérande et commissaire au Châtelet. Chaque récit est inscrit dans une période politique précise dont les éléments se nouent aux méandres de l'action, à la fois dans au sein du pouvoir comme du peuple parisien, avec les prémices de la Révolution. Mélanges d'aventures, d'enquêtes policières et de reconstitutions historiques, ses ouvrages sont traduits en italien, espagnol, anglais, japonais, russe et en coréen et se vendent chacun à 60 000 exemplaires. Le principal attrait de ces romans réside dans la précision apportée au tableau du Paris du XVIIIe siècle. Son sixième ouvrage, sorti en 2005, Le Sang des farines (prix de l'Académie de Bretagne 2006 et du Lion's club 2007) est accompagné d'un supplément reprenant d'excellentes recettes, des gravures et de croustillants rapports de police, tous d'époque. Son huitième volume, Le Noyé du Grand Canal, paru en 2009, a obtenu le grand prix du roman de la ville de Rennes. Ils font l'objet d'une adaptation télévisuelle sur France 2 de 2008 à 2018, la série Nicolas Le Floch par Hugues Pagan et d'une adaptation en bande dessinée depuis 2018. À partir de 2010, Jean-François Parot était membre de l’Académie littéraire de Bretagne et des Pays de la Loire. Comme ambassadeur, il souligne le rôle de la gastronomie en diplomatie, la table de l'ambassade de France à Bissau passant pour la meilleure d'Afrique de l'Ouest. Cuisinant parfois lui-même dans son ambassade, Jean-François Parot fait de son héros Nicolas Le Floch et de ses amis de fins gourmets. Le récit des aventures du commissaire est toujours accompagné de la description exacte de repas copieux et bien arrosés, description poussée jusqu'aux recettes d'époque. Il avait également préfacé le livre À la table de Nicolas Le Floch de l'historienne Marion Godfroy (JC Lattès, 2015).

Texte © Wikipédia

Jean-François Parot, né le 27 juin 1946 à Paris et mort le 23 mai 2018, à Missillac, est un diplomate et écrivain français. Au cours sa carrière diplomatique, il est notamment ambassadeur de France en Guinée-Bissau de 2006 à 2010. En parallèle, il est l'auteur de romans policiers, les Enquêtes de Nicolas Le Floch, une série de polars se déroulant dans le Paris du XVIIIe siècle. Jean-François Parot n'a pas connu son père ; sa mère Madeleine Bonin, fille du monteur du Napoléon d'Abel Gance), est monteuse de cinéma, et travaille pour Marcel Carné, Jacques de Baroncelli, Jean de Marguenat ou Raymond Leboursier. Enfant, Jean-François Parot se promène avec Jean Gabin ou joue avec les boîtes de pellicule aux studios Boulogne. Après des études secondaires aux Lycées Michelet de Vanves et Henri-IV de Paris. Après des études d'ethnologie et d'anthropologie, il est licencié ès lettres et réalise une maîtrise en histoire portant sur Les Structures sociales des quartiers de Grève, Saint-Avoye et Saint-Antoine entre 1780 et 1785, rédigée à partir des archives notariales de la rue Vieille-du-Temple en 1969 sous la direction de Roland Mousnier, et diplômé d'études supérieures d'ethnologie. Il est en outre spécialiste des techniques de momification égyptiennes, des mythes des sociétés océaniennes et du Paris du XVIIIe siècle. Secret et retenu, il considérait qu'en diplomatie « le plus important est de reconnaître les masques ». À l'issue de son service militaire, en coopération à Saint-Louis du Sénégal, Jean-François Parot explique s'être lancé dans la diplomatie « par hasard » et après son échec à l'agrégation, sur le conseil du consul général auprès duquel il avait été affecté. Il a été deuxième secrétaire d'Ambassade à Kinshasa (1974), ensuite affecté à Doha, Djibouti, puis consul général de France à Saigon (de 1982 à 1986) puis et à Athènes, conseiller d'ambassade à Ouagadougou et Sofia, ministre […]

Sa Bibliographie

Les tableaux synthéthiques ci-dessous peuvent être faussés par des éditions anniversaires (souvent post-mortem). Ils ne tiennent pas compte des autres pseudonymes sous lequel signe cet auteur.

Autres collaborations de à Rôle
Nicolas Le Floch (Les enquêtes de) 2018 2019 Adaptation