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Babel, Isaac

Babel, Isaac

  • 49685
  • Babel
  • Isaac
  • le 30/06/1894 (RUSSIE)
  • le 27/01/1940

Sa biographie

Isaac Babel est un écrivain soviétique, né à Odessa, dans l'Empire russe, le 30 juin 1894 (12 juillet 1894 dans le calendrier grégorien), fusillé le 27 janvier 1940 à Moscou. Isaac Babel est né dans une famille de commerçants juifs d’Odessa. En 1897, la famille s'installa à Nicolaïev, une petite ville à côté d'Odessa. En 1903 et 1905, Odessa connaît deux pogroms. Le pogrom de 1905, vu à travers les yeux d'un enfant, fera d'ailleurs l'objet de la nouvelle Histoire de mon pigeonnier... Il fréquente l’École de commerce d’Odessa, tout en étudiant parallèlement la religion juive. Il apprend ainsi à lire le yiddish et acquiert aussi une bonne maîtrise des langues étrangères, en particulier de la langue et de la littérature françaises. Flaubert et Maupassant sont les auteurs qui le marqueront le plus et ils auront une influence très forte sur son style littéraire. Pendant deux ans, il se lance dans l'écriture, en français, avant de renoncer. Ses études achevées, il se rend à Kiev puis à Pétrograd en 1915. Il y connaît une vie difficile et ses tentatives de se lancer dans la littérature sont autant d'échecs. À la fin 1916, il est remarqué par Maxime Gorki, qui publie ses premiers récits, mais qui lui conseille aussi d’abandonner quelque temps la littérature et « de courir le monde » pour engranger des impressions de la vie. Il soutient la révolution de Février 1917, puis la révolution d'Octobre, et s’engage dans l’Armée rouge en 1920. « Et, sept années durant, de 1917 à 1924, je suis entré dans le monde. Pendant ce temps, j’ai été soldat sur le front roumain, puis j’ai travaillé à la Tchéka, au Commissariat du Peuple à l’Éducation, j’ai pris part aux expéditions de réquisition de nourriture en 1918, aux combats de l’armée du Nord contre Youdénitch, à ceux de la Ire armée de cavalerie, j’ai participé au comité de province d’Odessa, j’ai été responsable de publication de la 7e typographie soviétique d’Odessa, j’ai travaillé comme reporter à Pétersbourg et à Tiflis, etc. Je n’ai appris qu’en 1923 à exprimer mes idées de façon claire et pas trop longue. C’est alors que je me suis remis à écrire. » — Isaac Babel, Autobiographie, novembre 1924. Dans son Autobiographie, Babel fait remonter son activité littéraire au début 1924, avec la publication de plusieurs de ses récits dans la revue LEF. À partir de juillet 1927, il passe une quinzaine de mois en Europe occidentale : Berlin, où il fait la connaissance d'Evguénia Khaïoutina-Gladun, qui devient sa maîtresse, puis en Belgique et en France. En 1928, son recueil de nouvelles Cavalerie rouge paraît en français. Dans les années 1930, il est pris à partie à plusieurs reprises. Dans le contexte de l'instauration du « réalisme socialiste », l'écrivain se défend avec habileté. En 1931, il renoue avec Evguenia, entretemps devenue la femme de Nikolaï Iejov. En 1932 et 1935, il peut retourner en France. En septembre 1936, Iejov devient le chef du NKVD. C'est le début des Grandes Purges. Beaucoup des connaissances de Babel sont arrêtées, exécutées ou disparaissent au Goulag. En octobre 1938, Evguenia, la femme de Iejov se suicide. En avril 1939, Nikolaï Iejov, chef déchu du NKVD, le dénonce pour avoir dénigré Staline en privé. Arrêté le 15 mai 1939, probablement torturé lors des huit mois de sa détention, il avouera « les crimes » retenus contre lui : trotskisme, espionnage au profit de la France et de l’Autriche — on l’accusera d’avoir été l’informateur d’André Malraux sur l’aviation soviétique — et pour ses liens avec la femme de « l’ennemi du peuple » Iejov. Babel est condamné à mort et secrètement fusillé le 27 janvier 1940. On informe faussement ses proches qu'il est mort en détention le 17 mars 1941. Ses cendres reposent au monastère Donskoï de Moscou, dans la même fosse commune que celles de son dénonciateur Iejov, fusillé peu de temps après lui. Son œuvre est interdite jusqu’à la réhabilitation de l’écrivain en 1954, au moment de la déstalinisation. Les manuscrits saisis lors de son arrestation n’ont jamais été retrouvés.

Texte et photo © Wikipédia

Isaac Babel est un écrivain soviétique, né à Odessa, dans l'Empire russe, le 30 juin 1894 (12 juillet 1894 dans le calendrier grégorien), fusillé le 27 janvier 1940 à Moscou. Isaac Babel est né dans une famille de commerçants juifs d’Odessa. En 1897, la famille s'installa à Nicolaïev, une petite ville à côté d'Odessa. En 1903 et 1905, Odessa connaît deux pogroms. Le pogrom de 1905, vu à travers les yeux d'un enfant, fera d'ailleurs l'objet de la nouvelle Histoire de mon pigeonnier... Il fréquente l’École de commerce d’Odessa, tout en étudiant parallèlement la religion juive. Il apprend ainsi à lire le yiddish et acquiert aussi une bonne maîtrise des langues étrangères, en particulier de la langue et de la littérature françaises. Flaubert et Maupassant sont les auteurs qui le marqueront le plus et ils auront une influence très forte sur son style littéraire. Pendant deux ans, il se lance dans l'écriture, en français, avant de renoncer. Ses études achevées, il se rend à Kiev puis à Pétrograd en 1915. Il y connaît une vie difficile et ses tentatives de se lancer dans la littérature sont autant d'échecs. À la fin 1916, il est remarqué par Maxime Gorki, qui publie ses premiers récits, mais qui lui conseille aussi d’abandonner quelque temps la littérature et « de courir le monde » pour engranger des impressions de la vie. Il soutient la révolution de Février 1917, puis la révolution d'Octobre, et s’engage dans l’Armée rouge en 1920. « Et, sept années durant, de 1917 à 1924, je suis entré dans le monde. Pendant ce temps, j’ai été soldat sur le front roumain, puis j’ai travaillé à la Tchéka, au Commissariat du Peuple à l’Éducation, j’ai pris part aux expéditions de réquisition de nourriture en 1918, aux combats de l’armée du Nord contre Youdénitch, à ceux de la Ire armée de cavalerie, j’ai participé au comité de province d’Odessa, j’ai été responsable de publication de la 7e typographie […]

Sa Bibliographie

Les tableaux synthéthiques ci-dessous peuvent être faussés par des éditions anniversaires (souvent post-mortem). Ils ne tiennent pas compte des autres pseudonymes sous lequel signe cet auteur.

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Cavalerie rouge 2018 Adaptation