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Toute la bande dessinée

Jacobs, Edgar Pierre

Jacobs, Edgar Pierre

  • 1888
  • Jacobs
  • Edgar Pierre
  • le 30/03/1904 (BELGIQUE)
  • le 20/02/1987

Son actu

(AUT) Jacobs -39- La machine Jacobs

A paraître le 11/2017
  • Editions Blake et Mortimer
  • 11/2017
  • 978-2-87097-249-6
  • 184

Sa biographie

Edgar Pierre Jacobs naît le 30 mars 1904 à Bruxelles. Il se passionne très tôt pour le dessin et la musique. Après avoir exercé quelques petits métiers, il travaille dans la publicité. Parallèlement, à partir de 1921, il devient figurant au Théâtre Royal de la monnaie à Bruxelles. Le 25 août 1922, le futur chanteur d'opéra signe son premier contrat d'artiste aux cotés de Mistinguett pour la Grande Revue du Casino de Paris. Le 29 août 1929, le baryton reçoit le premier grand prix de chant. Il sera engagé juste après, comme artiste lyrique, à l'opéra de Lille.
En 1940, il doit abandonner la scène, à cause de la seconde guerre mondiale, chose qu'il regrettera toute sa vie. Le "baryton du neuvième art" allait dès lors s'illustrer dans des travaux graphiques alimentaires (publicité, catalogues, presse) qui le mèneraient à d'autres "planches", celles de la Bande Dessinée, dérisoires à ses yeux, qui pourtant lui assureraient une gloire de diva.
En 1941, il entre au journal "Bravo". Après quelques illustrations pour divers contes, nouvelles et romans, il se voit confier, en 1942, la reprise de "Flash Gordon", cette saga américaine dessinée par Alex Raymond ne parvenant plus en Belgique. Il s'en acquitte avec bonheur mais la censure allemande interdit la série quelques semaines plus tard.
En 1943, Jacobs élabore une nouvelle bande dessinée de science-fiction intitulée "Le Rayon U". Jusqu'en juillet 1946, il collabore à "Bravo". Entre-temps, il fait la connaissance d'Hergé. Ce dernier lui confie, à partir de 1944, la mise en couleur et les décors de ses albums. Il entreprend des corrections, des remises au format et les coloriages de "Tintin au Congo", de "Tintin en Amérique", du "Sceptre d'Ottokar" et du "Lotus Bleu". Il travaille également sur le "Trésor de Rackham le Rouge", les "Sept Boules de Cristal" et le "Temple du Soleil". Cette collaboration liera les deux hommes d'une profonde (et rivale) amitié qui culmine au lendemain de la guerre lorsque Jacobs n'hésite pas à jouer du gourdin pour défendre Hergé contre les épurateurs d'une autre espèce de "collaboration".
En septembre 1946, Hergé invite son compère à participer au lancement du journal "Tintin". Le 26 septembre de cette année-là, dans un numéro 1 aujourd'hui recherché comme une pièce de trésor, paraît la première page du "Secret de l'Espadon". L'aventure de nos trois immortels héros : Blake (inspiré par son grand ami Jacques Laudy), Mortimer (inspiré par son autre grand ami Jacques Van Melkebeke) et Olrik (inspiré de Jacobs lui-même) commence. Ce dernier, colonel et gangster à monocle, est l'incombustible prince du mal que combattent deux chevaliers de l'ordre historique et scientifique : l'émérite capitaine d'aviation Francis Percy Blake, chef du "MI5", blond et flegmatique Gallois, et son "good old fellow", le professeur Philip Edgar Angus Mortimer, bouillant barbu rouquin (né aux Indes), spécialiste de physique nucléaire tout autant que de biologie moléculaire.
En 1947, Jacobs abandonne sa collaboration avec Hergé et se consacre dès lors de manière quasi-exclusive à sa propre série où il fait vivre de multiples et périlleuses aventures à ses very British Héros. Après avoir gagné, grâce à l'Espadon (un sous-marin volant révolutionnaire), la troisième guerre mondiale menée par le diabolique colonel pour le compte des Jaunes (Hiroshima, en 1946, n'est pas encore un remords ...), Blake et Mortimer ne perceront "Le Mystère de la Grande Pyramide" (début de la parution le 24 mars 1950) qu'après un nouvel affrontement, en Egypte, avec Olrik,... qui s'en sortira, forcément, mais si déglingué qu'il deviendra l'esclave téléguidé d'un savant fou dans "La Marque Jaune" (début de la parution le 6 août 1953), semant la terreur dans Londres, où veillent heureusement Blake et Mortimer. Ces derniers ne laisseront échapper leur ennemi préféré que pour mieux le retrouver dans les entrailles des Açores, théâtre antico-futuriste de "l'Enigme de l'Atlantide" (début de la parution le 19 octobre 1955). Le combat se déplace ensuite en France pour trois manches. D'abord dans la région parisienne où "S.O.S. Météores" (début de la parution le 8 janvier 1958) fait régner un temps de chien qui ne doit rien à la nature. Puis à la Roche-Guyon, où est tendu le "Piège Diabolique" (début de la parution le 22 septembre 1960) d'une machine à explorer le temps, destination : la préhistoire, le Moyen-Age et le LIème siècle... tout le monde descend. Et retour à Paris par les catacombes pour régler une bonne fois pour toutes "l'Affaire du Collier" (début de la parution le 23 mars 1965) , qui tenaille la République depuis Marie-Antoinette.
C'est au Japon que, dans les années 70, Jacobs avait choisi de faire vivre à son trio magnifique une nouvelle aventure "Les Trois Formules du Professeur Sato" (début de la parution en 1977, Jacobs ayant commencé à travailler sur cette histoire 10 ans plus tôt), dont il pressentait qu'elle serait, pour lui, la dernière. Il était si las, si désabusé, qu'il laissa traîner trop longtemps son crayon sur des feuilles à demi-blanches. Et ne livra, dix ans avant sa mort, que la première partie de cette filandreuse histoire de clones et de dragon cybernétique.
Huit ans plus tard, en 1981, Jacobs rédige ses Mémoires, publiées aux éditions Gallimard sous le titre "Un Opéra de Papier", sous-titré "Les mémoires de Blake et Mortimer". S'il écrit le scénario du second volume des Trois Formules du Professeur Sato, celui-ci reste néanmoins graphiquement inachevé à sa mort en 1987. Son très grand ami, le dessinateur flamand Bob de Moor (le pape de la ligne claire), se dévouera pour mettre en images l'étique scénario de conclusion laissé par son ami Edgar, qui paraîtra en 1990 ... car vous le savez tous, Edgar Pierre Jacobs nous a quitté ... le 20 février 1987. Malgré tout et contrairement à Hergé avec Tintin, Jacobs voulait que ses héros perdurent ... c'est chose faite ...

Source : http://www.brusselsbdtour.com/bio_jacobs.htm

Edgar Pierre Jacobs naît le 30 mars 1904 à Bruxelles. Il se passionne très tôt pour le dessin et la musique. Après avoir exercé quelques petits métiers, il travaille dans la publicité. Parallèlement, à partir de 1921, il devient figurant au Théâtre Royal de la monnaie à Bruxelles. Le 25 août 1922, le futur chanteur d'opéra signe son premier contrat d'artiste aux cotés de Mistinguett pour la Grande Revue du Casino de Paris. Le 29 août 1929, le baryton reçoit le premier grand prix de chant. Il sera engagé juste après, comme artiste lyrique, à l'opéra de Lille.
En 1940, il doit abandonner la scène, à cause de la seconde guerre mondiale, chose qu'il regrettera toute sa vie. Le "baryton du neuvième art" allait dès lors s'illustrer dans des travaux graphiques alimentaires (publicité, catalogues, presse) qui le mèneraient à d'autres "planches", celles de la Bande Dessinée, dérisoires à ses yeux, qui pourtant lui assureraient une gloire de diva.
En 1941, il entre au journal "Bravo". Après quelques illustrations pour divers contes, nouvelles et romans, il se voit confier, en 1942, la reprise de "Flash Gordon", cette saga américaine dessinée par Alex Raymond ne parvenant plus en Belgique. Il s'en acquitte avec bonheur mais la censure allemande interdit la série quelques semaines plus tard.
En 1943, Jacobs élabore une nouvelle bande dessinée de science-fiction intitulée "Le Rayon U". Jusqu'en juillet 1946, il collabore à "Bravo". Entre-temps, il fait la connaissance d'Hergé. Ce dernier lui confie, à partir de 1944, la mise en couleur et les décors de ses albums. Il entreprend des corrections, des remises au format et les coloriages de "Tintin au Congo", de "Tintin en Amérique", du "Sceptre d'Ottokar" et du "Lotus Bleu". Il travaille également sur le "Trésor de Rackham le Rouge", les "Sept Boules de Cristal" […]

Sa Bibliographie