Né à Namur, comme il se plaît à le dire lui-même, Alain Audry est le fruit de l'union de deux rivières : l'Ourthe par son père et la Semois par sa mère. Très tôt, il s'intéresse au dessin. Il aurait souhaité suivre les humanités artistiques, mais il répond au désir parental et il accomplit des humanités classiques à Saint-Hubert. Pour entretenir son goût du dessin et progresser, il participe en soirée à des ateliers de dessin d'après nature. Après divers petits métiers et quelques passages dans des écoles qui n'avaient rien à voir avec l'Art, il rencontre le peintre Charlie Delhauteur qui l'encourage à entrer à l'Institut des Beaux-Arts Saint-Luc à Liège. A vingt et un ans, Alain Audry va enfin se retrouver dans son élément ! Dans ces murs, il rencontre Claude Guimin, avec qui il fraternise. Il croise aussi souvent Jean-Luc Delvaux ou encore Paul Burton qui fréquentent les classes supérieures. Quelque temps après ses études, Alain Audry entre dans l'asbl Affaires occultes, association soucieuse de promouvoir les jeunes auteurs et d'organiser des rencontres avec des dessinateurs confirmés, ceci en dehors de toute séance classique de dédicaces. Sa présence au sein de ce groupe dynamique lui permettra d'enrichir ses contacts avec le milieu professionnel. Entre-temps, Alain Audry expose ses aquarelles, participe à de nombreuses séances de dédicaces où il dessine sur papier libre, se livre à beaucoup de travaux de publicité, envoie beaucoup de dessins pour des fanzines, comme L'Inédit. Il crée un personnage, Trottine, qui utilise le concept attrayant de « Qui n'a pas rêvé d'être un jour un petite souris ? », création aboutie qui restera pourtant sans suite. Il collabore entre autres aussi avec Févé (François Vieillevoye) pour "Les Remparts de Verdun", et il publie des illustrations dans la revue "Grande Guerre Magazine". Dans un premier temps, il réalise des couleurs BD de façon traditionnelle pour ensuite s'initier aux couleurs par ordinateur. Alain Audry rencontre Benoît Ers et profite de ses dons à transmettre rigueur et professionnalisme. Il revisite dès lors son style graphique afin de le redéfinir de façon encore plus personnelle. Actuellement, il travaille sur un nouveau projet, où il va pouvoir laisser libre cours à cette nouvelle dimension...
Né à Namur, comme il se plaît à le dire lui-même, Alain Audry est le fruit de l'union de deux rivières : l'Ourthe par son père et la Semois par sa mère. Très tôt, il s'intéresse au dessin. Il aurait souhaité suivre les humanités artistiques, mais il répond au désir parental et il accomplit des humanités classiques à Saint-Hubert. Pour entretenir son goût du dessin et progresser, il participe en soirée à des ateliers de dessin d'après nature. Après divers petits métiers et quelques passages dans des écoles qui n'avaient rien à voir avec l'Art, il rencontre le peintre Charlie Delhauteur qui l'encourage à entrer à l'Institut des Beaux-Arts Saint-Luc à Liège. A vingt et un ans, Alain Audry va enfin se retrouver dans son élément ! Dans ces murs, il rencontre Claude Guimin, avec qui il fraternise. Il croise aussi souvent Jean-Luc Delvaux ou encore Paul Burton qui fréquentent les classes supérieures. Quelque temps après ses études, Alain Audry entre dans l'asbl Affaires occultes, association soucieuse de promouvoir les jeunes auteurs et d'organiser des rencontres avec des dessinateurs confirmés, ceci en dehors de toute séance classique de dédicaces. Sa présence au sein de ce groupe dynamique lui permettra d'enrichir ses contacts avec le milieu professionnel. Entre-temps, Alain Audry expose ses aquarelles, participe à de nombreuses séances de dédicaces où il dessine sur papier libre, se livre à beaucoup de travaux de publicité, envoie beaucoup de dessins pour des fanzines, comme L'Inédit. Il crée un personnage, Trottine, qui utilise le concept attrayant de « Qui n'a pas rêvé d'être un jour un petite souris ? », création aboutie qui restera pourtant sans suite. Il collabore entre autres aussi avec Févé (François Vieillevoye) pour "Les Remparts de Verdun", et il publie des illustrations dans la revue "Grande Guerre Magazine". Dans un premier temps, il réalise des couleurs BD de façon traditionnelle pour ensuite s'initier aux couleurs par ordinateur. Alain […]