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Toute la bande dessinée

Manini, Jack

  • 1477
  • Manini
  • Jack
  • le 09/07/1960 (FRANCE)

Sa biographie

Photo © Manuel F. Picaud – Auracan.com

Déjà tout petit, il adore les comédies musicales. À 6 ans, il dessine sa première BD avec pour héros, Fred Astaire. À 7 ans, il découvre le plus grand chanteur : Charles Trenet. Puis ce sont les premiers émois télévisuels avec le Ciné Club, au générique de baisés en fondu enchaînés. Jack Manini embrasse Gene Tierney dans "Laura", il fait la cour à Jeanne Moreau dans "Jules et Jim" ! À 8 ans, puriste et passionné de comics américains, il n'achète Batman que s'il est dessiné par Neal Adams. À l'adolescence, en guise d'aparté poétique, tout comme le héros de Joe Kubert (Le Baron Rouge), il erre souvent seul et solitaire en soliloquant dans la forêt noire. C'est à cette époque qu'il découvre les grands classiques de la littérature en 44 pages : Uderzo, Franquin, Tillieux, et bien sûr Caniff, Raymond et Foster ! Puis vint naturellement l'âge fatidique de gagner sa vie. Jack Manini choisit un travail lucratif ou prime avant tout la sécurité de l'emploi : auteur de BD ! Très vite, et sans presque jamais coucher avec l'éditeur, il publie très peu mais dans presque tous les mensuels de l'époque héroïque : Pilote, Charlie, Circus, Chic, Zoulou, Yéti, etc… Pour placer son premier album, il fait gober à Albin Michel (L'Echo des Savanes), qu'il y a plein de "cul" dans son projet : - Le Cobaye- en 1988. Chez Futuropolis, il fait croire à l'éditeur qu'il dessine en noir et blanc avec un pinceau ! La technique est bonne, il en fera deux : -Je Swing- en 1985 (Collection X ) et -Les Morts de Rire- en 1988. Aux éditions Zenda, il fait semblant d'aimer beaucoup les scénarii de l'auteur maison : - L'Archimage Robert-, avec Froideval au scénario en 1991. Aux éditions Soleil, il prend l'accent du sud (putaing cong !), et se fait passer pour un natif toulonnais très proche du parti au pouvoir et ça donne -Mycroft-, 3 albums en 1996, 97 et 98. prix Cori au Festival Maisons-Lafitte en 1999. Il scénarise, mais oui Jack sait raconter des histoires !, K.O avec Latil, co-scénariste, et Chevereau au dessin en 2001 et 2003. Et aux éditions Magnard, il écrit des scénarii pour des récits jeunesse : - Maman Momie, Papa Vampire- et -L'île Mont Trésor-, tout ça en 2002. En 2004 : –La théorie de l’oignon- et 2005 : –Les trois petits pompiers. Et puis, c'est la rencontre avec Raymond Maric et la création d'Estelle aux éditions Carabas, le premier tome "Dix Jours de Poisse" paraît en 2001 et le deuxième "Le Pigeon de Montargis" en mars 2003. Le troisième "Les rendez-vous de l’Exposition" ( parution 2004, prix du Scan 2005), album davantage tourné vers la couleur directe, vous fera découvrir l’Exposition Universelle de 1900 qui s’est déroulée à Paris. Le coffret réunissant les trois tomes sort fin 2005. Le quatrième tome sort en janvier 2007. Et ce n’est pas fini ! Pour les jeunes et surtout les moins jeunes, Jack a croqué Blanche-Neige sorti aux éditions Soleil en 2004... tout un programme ! Toujours pour la jeunesse, mais en album BD, Jack a scénarisé la belle aventure d’une petite fille Troidée dessinée par Buster Bone... Et le tout dernier né aux éditions Carabas Jeunesse: -Les Croquemagnons- (deux tomes, 2005). Enfin, grâce à leur nouvelle série "La Loi du Kanun", Jack Manini (scénario et couleur) et Michel Chevereau se retrouvent sur un projet encore plus réaliste et prenant ! Album édité chez Glénat en avril 2005 (prix RTL, avril 2005).

Texte © Carabas

Photo © Manuel F. Picaud – Auracan.com

Déjà tout petit, il adore les comédies musicales. À 6 ans, il dessine sa première BD avec pour héros, Fred Astaire. À 7 ans, il découvre le plus grand chanteur : Charles Trenet. Puis ce sont les premiers émois télévisuels avec le Ciné Club, au générique de baisés en fondu enchaînés. Jack Manini embrasse Gene Tierney dans "Laura", il fait la cour à Jeanne Moreau dans "Jules et Jim" ! À 8 ans, puriste et passionné de comics américains, il n'achète Batman que s'il est dessiné par Neal Adams. À l'adolescence, en guise d'aparté poétique, tout comme le héros de Joe Kubert (Le Baron Rouge), il erre souvent seul et solitaire en soliloquant dans la forêt noire. C'est à cette époque qu'il découvre les grands classiques de la littérature en 44 pages : Uderzo, Franquin, Tillieux, et bien sûr Caniff, Raymond et Foster ! Puis vint naturellement l'âge fatidique de gagner sa vie. Jack Manini choisit un travail lucratif ou prime avant tout la sécurité de l'emploi : auteur de BD ! Très vite, et sans presque jamais coucher avec l'éditeur, il publie très peu mais dans presque tous les mensuels de l'époque héroïque : Pilote, Charlie, Circus, Chic, Zoulou, Yéti, etc… Pour placer son premier album, il fait gober à Albin Michel (L'Echo des Savanes), qu'il y a plein de "cul" dans son projet : - Le Cobaye- en 1988. Chez Futuropolis, il fait croire à l'éditeur qu'il dessine en noir et blanc avec un pinceau ! La technique est bonne, il en fera deux : -Je Swing- en 1985 (Collection X ) et -Les Morts de Rire- en 1988. Aux éditions Zenda, il fait semblant d'aimer beaucoup les scénarii de l'auteur maison : - L'Archimage Robert-, avec Froideval au scénario en 1991. Aux éditions Soleil, il prend l'accent du sud (putaing cong !), et se fait passer pour un natif toulonnais très proche du parti au pouvoir et ça donne -Mycroft-, 3 albums en 1996, 97 et 98. prix Cori […]

Sa Bibliographie