Cher lecteur de BDGest

Vous utilisez « Adblock » ou un autre logiciel qui bloque les zones publicitaires. Ces emplacements publicitaires sont une source de revenus indispensable à l'activité de notre site.

Depuis la création des site bdgest.com et bedetheque.com, nous nous sommes fait une règle de refuser tous les formats publicitaires dits "intrusifs". Notre conviction est qu'une publicité de qualité et bien intégrée dans le design du site sera beaucoup mieux perçue par nos visiteurs.

Pour continuer à apprécier notre contenu tout en gardant une bonne expérience de lecture, nous vous proposons soit :


  • de validez dans votre logiciel Adblock votre acceptation de la visibilité des publicités sur nos sites.
    Depuis la barre des modules vous pouvez désactiver AdBlock pour les domaine "bdgest.com" et "bedetheque.com".

  • d'acquérir une licence BDGest.
    En plus de vous permettre l'accès au logiciel BDGest Online pour gérer votre collection de bande dessinées, cette licence vous permet de naviguer sur le site sans aucune publicité.


Merci pour votre compréhension et soutien,
L'équipe BDGest
Titre Fenetre
Contenu Fenetre
Connexion
  • Se souvenir de moi
J'ai oublié mon mot de passe
Toute la bande dessinée

« Le son est important pour moi »

Entretien avec Zeina Abirached

Nous voulions explorer toutes les possibilités du mot « refuge », que ce soit dans l’amour, dans une spiritualité, mais aussi dans un territoire, dans une langue, dans le rapprochement avec un être totalement différent.

 Zeina Abirached, comment naît une collaboration avec Mathias Énard ?

Zeina Abirached : Nous nous connaissions de loin en réalité. J’avais quasiment lu tous ses livres et lui les miens. Nous nous sommes rencontrés lors de la sortie du Piano oriental et de Boussole. Quelqu’un avait eu la bonne idée de nous inviter en même temps, à une table ronde, au salon du livre francophone de Beyrouth. À cette occasion, nous nous sommes rendus compte très vite que nous avions énormément de points communs et pas seulement au travers de nos deux livres qui évoquent l’Orient et son rapport à l’Occident, la musique orientale… et même la ville de Vienne. En fait, nous avons travaillé sur les mêmes thématiques… en parallèle, sans même se connaitre. Et puis, dans l’année qui a suivi, nous nous sommes beaucoup revus sur des salons, si bien qu’à un moment donné, nous avons proposé des lectures dessinées, Mathias lisait un poème et je dessinais en public. C’était les prémices d’un travail à deux ! Cette expérience nous a permis de partager un même espace et de créer un univers commun. Un an plus tard alors que nous prenions une bière après une lecture dessinée, Mathias m’a demandé quand est-ce que nous ferions une […]

Sa biographie

J’ai commencé mes études au Liban, où j’ai reçu une formation en graphisme à l’ALBA (Académie Libanaise des Beaux-Arts), avant de travailler pendant un an sur les techniques d’animation 2D à l’ENSAD à Paris (Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs). J’avais découvert la bande dessinée assez tôt, au Liban. Depuis, je privilégie un style synthétique, assez graphique, proche du logo, en privilégiant un dessin relativement « plat ». J’ai conçu Beyrouth – Catharsis dans le cadre de mes études à l’ALBA, le livre existait donc depuis 2002. 38, rue Youssef Semaani, en revanche, a été écrit lors de ma première année à Paris, lorsque j’ai pu prendre du recul par rapport à ce que je connaissais de Beyrouth. J’ai voulu montrer quelques personnages libanais, en dresser les portraits, et « gratter » dans leurs existences pour y voir encore plus de choses.Cette démarche m’a semblé, rétrospectivement, comparable à ce que fait Georges Perec dans La vie, mode d’emploi, que j’ai découvert après avoir achevé 38, rue Youssef Semaani. Perec y retrace l’histoire d’un immeuble, et à chaque chapitre est dressé l’historique d’un appartement et de ses habitants.

J’ai commencé mes études au Liban, où j’ai reçu une formation en graphisme à l’ALBA (Académie Libanaise des Beaux-Arts), avant de travailler pendant un an sur les techniques d’animation 2D à l’ENSAD à Paris (Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs). J’avais découvert la bande dessinée assez tôt, au Liban. Depuis, je privilégie un style synthétique, assez graphique, proche du logo, en privilégiant un dessin relativement « plat ». J’ai conçu Beyrouth – Catharsis dans le cadre de mes études à l’ALBA, le livre existait donc depuis 2002. 38, rue Youssef Semaani, en revanche, a été écrit lors de ma première année à Paris, lorsque j’ai pu prendre du recul par rapport à ce que je connaissais de Beyrouth. J’ai voulu montrer quelques personnages libanais, en dresser les portraits, et « gratter » dans leurs existences pour y voir encore plus de choses.Cette démarche m’a semblé, rétrospectivement, comparable à ce que fait Georges Perec dans La vie, mode d’emploi, que j’ai découvert après avoir achevé 38, rue Youssef Semaani. Perec y retrace l’histoire d’un immeuble, et à chaque chapitre est dressé l’historique d’un appartement et de ses habitants.

Sa Bibliographie

Les tableaux synthéthiques ci-dessous peuvent être faussés par des éditions anniversaires (souvent post-mortem). Ils ne tiennent pas compte des autres pseudonymes sous lequel signe cet auteur.

Séries principales de à Rôle
38, rue Youssef Semaani 2006  
[Beyrouth] Catharsis 2006  
Je me souviens, Beyrouth 2008  
Mourir partir revenir, le jeu des hirondelles 2007  
Piano oriental (El) 2016  
Piano oriental (Le) 2015 2019  
Prendre refuge 2018  
Spiel der Schwalben (Das) 2013  
Etre là avec Amnesty international 2014
Documents, Monographies, Biographies de à Rôle
(AUT) Abirached 2011 2012