Cher lecteur de BDGest

Vous utilisez « Adblock » ou un autre logiciel qui bloque les zones publicitaires. Ces emplacements publicitaires sont une source de revenus indispensable à l'activité de notre site.

Depuis la création des site bdgest.com et bedetheque.com, nous nous sommes fait une règle de refuser tous les formats publicitaires dits "intrusifs". Notre conviction est qu'une publicité de qualité et bien intégrée dans le design du site sera beaucoup mieux perçue par nos visiteurs.

Pour continuer à apprécier notre contenu tout en gardant une bonne expérience de lecture, nous vous proposons soit :


  • de validez dans votre logiciel Adblock votre acceptation de la visibilité des publicités sur nos sites.
    Depuis la barre des modules vous pouvez désactiver AdBlock pour les domaine "bdgest.com" et "bedetheque.com".

  • d'acquérir une licence BDGest.
    En plus de vous permettre l'accès au logiciel BDGest Online pour gérer votre collection de bande dessinées, cette licence vous permet de naviguer sur le site sans aucune publicité.


Merci pour votre compréhension et soutien,
L'équipe BDGest
Titre Fenetre
Contenu Fenetre
Connexion
  • Se souvenir de moi
J'ai oublié mon mot de passe
Toute la bande dessinée

Sa biographie

Né en 1974, à l'Île d'Orléans, Jimmy Beaulieu est d'abord et avant tout un type qui dessine. Il remplit des carnets de croquis à une cadence infernale. Il n'a aucune formation si ce n'est un cours de dessin en dilettante durant l'été 1989 avec Louise Lefebvre à Québec. « On n'enseigne pas le type de dessin qui m'intéresse » déclare Jimmy. « L'institution des arts plastiques enseigne plutôt une forme de littérature picturale et théâtrale qui n'a rien à voir avec ma discipline de dessin ». Toujours d'après lui: « Les écoles de dessin académique sont encore plus emmerdantes quoique plus enrichissantes en fin de compte ». Jimmy a plutôt fréquenté assidûment l'école du doute et de la remise en question. « Je la fréquenterai encore longtemps et c'est très bien comme ça ». Jimmy a fait ses premières bandes dessinées vers 1998, sous la pression d'Éric Asselin et Daniel Boulanger, à Québec. « J'ai eu énormément de difficultés à transposer mon dessin dans le cadre très rigide de la bande dessinée ». La technique paradoxale du crayonné/encré est un pur cauchemar pour lui. L'instinct et les erreurs sont les ingrédients essentiels de sa technique de dessin. « La bande dessinée exige un contrôle maniaque que je ne maîtrise que si la chance est de mon côté », dit-il. Il peut refaire cinquante fois la même case jusqu'à ce que la musique apparaisse. Progressivement, il découvre le plaisir de faire de la bande dessinée, de faire respirer des personnages, de camper une ambiance dans le temps. Il n'est pas un spécialiste de l'imaginaire et il croit que la plus belle fiction, nous la vivons chaque jour. Il ne voit pas le scénario comme la base ultime de l'œuvre. Selon lui, la philosophie, la poésie et la force d'une bande dessinée se trouve dans la manière de raconter l'histoire. Si le dessin, les dialogues, le rythme, la mise en scène et les masses de noir, de blanc et de couleurs n'expriment pas le fond de l'œuvre, l'histoire ne vaut absolument rien. Il a choisi de raconter des histoires simples pour méduser les lecteurs qui ne lisent que la surface d'un livre. Son travail avec des scénaristes (Marc Tessier, Sébastien Trahan) s'inscrit parfaitement dans cette ligne de pensée tout en structurant différemment son travail, ce qui est un vrai trésor. En 1998 et 99, Jimmy s'est impliqué dans la création des Éditions de la Pastèque, de la revue Spoutnik, et du F-52 (librairie/galerie) avec Martin Brault, Fred Gauthier et Jean-Pierre Moreau. Œuvre autobiographique – genre qu’il exploitera souvent , son premier album, Quelques pelures, paraît en 2000, publié par F-52. Il a abandonné peu à peu ces projets pour travailler avec Sébastien Trahan sur un projet d’album qui n’a pas encore vu le jour. Mais, toujours avec Trahan, il s’associe à quatre autres dessinateur (Luc Giard, Benoît Joly, Éric Asselin et Philippe Girard) pour fonder les éditions Mécanique Générale. Le premier album à paraître chez Mécanique générale est une réédition de Quelques pelures dont le tirage initial a été rapidement épuisé. Puis, en 2001, paraît un recueil collectif « Avons-nous les bon pneus ? ». Peu de temps après, Mécanique générale est rachetée par les édition Mille-îles (Les 400 coups) et Jimmy Beaulieu en devient le directeur de collection. Au cours des cinq années suivantes, les albums des membres de l’écurie sortent à un rythme régulier. Jimmy fait paraître Résine de synthèse (2002), -22o C (2003) et Le moral des troupes (2004) tout en participant aux collectifs Service au volant (2001) et Le pitcheur pense à sa blonde, douda, douda (2002). Parallèlement, les membres de l’écurie lancent également une collection de petits albums fanzines « Colosse ». En 2006, la maison d’édition ouvre ses portes à de nouveaux collaborateurs. Douze albums sortiront au cours de cette cinquième année d’existence dont Ma voisine en maillot et Quelques pelures, réédition très, très augmentée par Jimmy. En 2006, il collabore avec Jean-Louis Tripp et Régis Loisel sur la série Magasin général aux éditions Casterman. Il réécrit les dialogues des deux auteurs d’origine française de façon qu’ils « sonnent » québécois tout en étant compréhensibles pour les lecteurs européens. De juillet 2004 à février 2005, Jimmy Beaulieu a été accueilli en résidence à la « Maison des auteurs » d'Angoulême. Projet domiciliaire, le journal de voyage qu’il en a tiré, est diffusé hebdomadairement en ligne. Il a également illustré quelques livres jeunesse d’Anne Langlois aux éditions de La courte échelle : L’évasion d’Alfred le dindon (2004), La chorale des petits cochons (2005), La sculpture de Nestor l'alligator (2007). Très impliqué dans la promotion de la bande dessinée, Jimmy a été libraire (chez Pantoute à Québec, puis chez Fichtre! et Archambault à Montréal), chroniqueur (à la revue Noirs Dessins de Rimouski, sur le site de l’émission Bande à part et à l’émission radiophonique Indicatif présent de Radio-Canada), commissaire d’expositions (Plan cartésien) et enseignant. Depuis 2004, il anime des ateliers de BD au cégep du Vieux-Montréal. Il milite activement pour l'émergence d'une bande dessinée plus libre et centrée sur l'expression personnelle tout en restant accessible.

Texte et photo © BD Québec

Né en 1974, à l'Île d'Orléans, Jimmy Beaulieu est d'abord et avant tout un type qui dessine. Il remplit des carnets de croquis à une cadence infernale. Il n'a aucune formation si ce n'est un cours de dessin en dilettante durant l'été 1989 avec Louise Lefebvre à Québec. « On n'enseigne pas le type de dessin qui m'intéresse » déclare Jimmy. « L'institution des arts plastiques enseigne plutôt une forme de littérature picturale et théâtrale qui n'a rien à voir avec ma discipline de dessin ». Toujours d'après lui: « Les écoles de dessin académique sont encore plus emmerdantes quoique plus enrichissantes en fin de compte ». Jimmy a plutôt fréquenté assidûment l'école du doute et de la remise en question. « Je la fréquenterai encore longtemps et c'est très bien comme ça ». Jimmy a fait ses premières bandes dessinées vers 1998, sous la pression d'Éric Asselin et Daniel Boulanger, à Québec. « J'ai eu énormément de difficultés à transposer mon dessin dans le cadre très rigide de la bande dessinée ». La technique paradoxale du crayonné/encré est un pur cauchemar pour lui. L'instinct et les erreurs sont les ingrédients essentiels de sa technique de dessin. « La bande dessinée exige un contrôle maniaque que je ne maîtrise que si la chance est de mon côté », dit-il. Il peut refaire cinquante fois la même case jusqu'à ce que la musique apparaisse. Progressivement, il découvre le plaisir de faire de la bande dessinée, de faire respirer des personnages, de camper une ambiance dans le temps. Il n'est pas un spécialiste de l'imaginaire et il croit que la plus belle fiction, nous la vivons chaque jour. Il ne voit pas le scénario comme la base ultime de l'œuvre. Selon lui, la philosophie, la poésie et la force d'une bande dessinée se trouve dans la manière de raconter l'histoire. Si le dessin, les dialogues, le rythme, la mise en scène et les masses de noir, de blanc et de couleurs n'expriment pas le fond de l'œuvre, […]

Sa Bibliographie

Les tableaux synthéthiques ci-dessous peuvent être faussés par des éditions anniversaires (souvent post-mortem). Ils ne tiennent pas compte des autres pseudonymes sous lequel signe cet auteur.

Séries principales de à Rôle
-22°C 2003   
Après l'école ? 2015   
Colosse 2009   
Comédie sentimentale pornographique 2011     
Correspondances (Lyon BD) 2016
Crémage 2014 2018   
D'un quai à l'autre 2006     
de concert 2018     
Homme et le roi (L') 2006   
Je suis parfaite pour toi 2018   
Laisse pourrir au sol les entrailles de ton ennemi 2011   
Lecture à vue 2010
Ma voisine en maillot 2006   
Montréaler (Le) 2017
Moral des troupes (Le) 2004   
Papier 2014   
Piscine à vague 2018   
Potager de Vic + Flo (Le) 2013   
Québec 2008
Résine de synthèse 2002   
Rôle de composition 2016     
Rôles de composition 2016   
Temps des siestes (Le) 2012     
Tour du monde en bande dessinée (Le) 2009     
Têtes de Mickey 2013   
Vitrine (La) 2015   
Vocabulaire 2014   
Webtrip 2013
Zik & BD 2010
Autres collaborations de à Rôle
Magasin général 2006 2014 Traduction
Documents, Monographies, Biographies de à Rôle
(AUT) Beaulieu, Jimmy 2007  
(AUT) Tessier 2015