Le nom de la Rose
2. Livre Second
Une BD de
Manara, Milo
- Glénat
- 2026
Manara, Milo
(Scénario)
Manara, Milo
(Dessin)
Manara, Simona
(Couleurs)
Schmid, Aurore
(Lettrage)
Schifano, Jean-Noël
(Traduction)
Eco, Umberto
(Adapté de)
Quand le maître italien du neuvième art revisite le chef-d'oeuvre d'Umberto Eco. Et si le savoir était plus dangereux que le péché ? En l'an 1327, dans une abbaye bénédictine du nord de l'Italie, plusieurs moines sont retrouvés morts. Pour mettre un terme à ces inquiétantes disparitions avant l'arrivée d'une importante délégation de l'Église, le frère Guillaume de Baskerville tente de lever le voile sur ce mystère qui attise toutes les superstitions. Assisté par son jeune secrétaire Adso de Melk, Guillaume poursuit l'enquête dans les couloirs glacés... Lire la suite



















Le dyptique est très bon, presque autant que le film de JJ Annaud (je ne peux pas comparer avec le livre d'Eco, infiniment plus riche que ses adaptations, mais elles ont le mérite d'exister et d'amener leur propre angle de vue !). Manara, nom de Dieu, quel artiste complet !
Je reste totalement subjugué, comme pour le premier tome. C'est superbe ... Divin ? Ceux qui font la fine bouche ne sont qu’une preuve de plus de l’emprise que le Malin exerce sur eux !
Bon, sérieusement. Le maestro est encore une fois éblouissant. Manara est décidément un des grands magiciens du dessin dans le monde de la BD. Il multiple les styles graphiques qui sont comme enchâssés les uns dans les autres au fil de ces deux albums, toujours au service de ce scénario à tiroirs qu’il a tiré de l’adaptation du chef-d’œuvre d’Umberto Eco. Le résultat est à se damner.
Il a de plus su retrouver toute l'élégance de langue qui convenait. Je regrette juste l'absence de traduction des citations latines. C'est vraiment histoire de trouver quelque chose à redire. Je me suis régalé, une relecture s'impose. Et vite !
Vaut pour la série
Dessin superbe, mais scénario linéaire excessivement verbeux peut-être incompatible avec une bd.
D’où une forme d’ennui qui m’a conduit à sauter pas mal de cases !
Ce d’autant que le volet policier est très simple.
Reste l’hommage nécessaire au savoir d’Eco et la conclusion magistrale d’Annaud.
AVIS VALABLE POUR LA SERIE
Il me manque un je ne sais quoi dans cette adaptation en BD de l'œuvre d'Umberto Eco . A l'inverse de Jean-Jacques Annaud et son magnifique film, Manara nous livre une vision minimaliste du monastère et de sa bibliothèque infernale préférant se consacrer aux personnages et leurs joutes théologiques .
J'avoue que Guillaume de Baskerville sous les traits de Marlon Brando en lieu et place de Sean Connery ne m'a pas aidé non plus à rentrer vraiment dans cette série.
Reste malgré tout un travail sérieux nécessaire à l'adaptation d'un monument de la littérature