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Voila une BD qui fleure bon les années 80 avec toutes les qualités d'une bonne BD des années 80 et les défauts des BD des années 80.
Di Giorgio emprunte dans les BD des années 80 de partout pour construire son univers New Yorkais 1930. D'abord chez Tardi et son superbe Paris des années1900 avec son surnaturel bien gore. mais sans le grand guignol des poursuites. Ici, c'est Griffo qui nous gratifie de superbes décors sous la neige qui offre une ambiance assez superbe. Di Giorgio ensuite emprunte allégrement chez Chandler et tous les autres du roman noir.(dans lequel beaucoup d'auteurs de BD de ces années là ont puisé) .mais dans cet opus, il y a aussi de l'action, du marrant et du violent. En tout cas, c'est rythmé, sans temps mort, autant violent que fendard.
Alors, oui, il y a quelques petits désagréments: un serviteur asiatique à la limite de la caricature raciste (mais compréhensible puisque Di Giorgio s'attèle à singer les romans noirs de l'époque ) et une chance de cocu du côté du héros principal qui dénoue l'enquête sans ce que ne soit vraiment de son fait.
A part ça, la lecture est un très agréable moment sans prétention. Les illustrations, elles, sont d'une ambiance folle d'un New York 1930 magnifique de tout de blanc vêtu et avec des silhouettes de voiture superbes..
Un homme frappe à la porte d'une somptueuse demeure et s'effondre aussitôt la porte ouverte. Son corps est recouvert de pustules vertes, détail assez rare même pour le New York de 1936. L'enquête peut donc commencer.
Au départ on pense être dans un genre assez proche du "Privé d'Hollywood" ou de "Lou Cale". En fait, ni l'un, ni l'autre.
Nous sommes dans une variante américaine des 30s d'Adèle Blanc Sec. Griffo pastiche à merveille le style de Tardi et l'histoire nous vaut quelques savants fous et autres monstres.
Voila une BD qui fleure bon les années 80 avec toutes les qualités d'une bonne BD des années 80 et les défauts des BD des années 80.
Di Giorgio emprunte dans les BD des années 80 de partout pour construire son univers New Yorkais 1930. D'abord chez Tardi et son superbe Paris des années1900 avec son surnaturel bien gore. mais sans le grand guignol des poursuites. Ici, c'est Griffo qui nous gratifie de superbes décors sous la neige qui offre une ambiance assez superbe. Di Giorgio ensuite emprunte allégrement chez Chandler et tous les autres du roman noir.(dans lequel beaucoup d'auteurs de BD de ces années là ont puisé) .mais dans cet opus, il y a aussi de l'action, du marrant et du violent. En tout cas, c'est rythmé, sans temps mort, autant violent que fendard.
Alors, oui, il y a quelques petits désagréments: un serviteur asiatique à la limite de la caricature raciste (mais compréhensible puisque Di Giorgio s'attèle à singer les romans noirs de l'époque ) et une chance de cocu du côté du héros principal qui dénoue l'enquête sans ce que ne soit vraiment de son fait.
A part ça, la lecture est un très agréable moment sans prétention. Les illustrations, elles, sont d'une ambiance folle d'un New York 1930 magnifique de tout de blanc vêtu et avec des silhouettes de voiture superbes..
Un homme frappe à la porte d'une somptueuse demeure et s'effondre aussitôt la porte ouverte. Son corps est recouvert de pustules vertes, détail assez rare même pour le New York de 1936. L'enquête peut donc commencer.
Au départ on pense être dans un genre assez proche du "Privé d'Hollywood" ou de "Lou Cale". En fait, ni l'un, ni l'autre.
Nous sommes dans une variante américaine des 30s d'Adèle Blanc Sec. Griffo pastiche à merveille le style de Tardi et l'histoire nous vaut quelques savants fous et autres monstres.