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Couverture de Eldorado (Cuvillier) - Eldorado
©Futuropolis 2018 Cuvillier
Parution le 23/08/2018. Vous pouvez commander l'album chez nos partenaires suivants : Acheter sur Amazon Acheter chez BDFugue Acheter à la FNAC Acheter sur PriceMinister
Album créé dans la bedetheque le 30/07/2018 (Dernière modification le 12/09/2018 à 11:43) par Jean-Phi

Eldorado (Cuvillier)

Eldorado

Une BD de chez Futuropolis - 2018

08/2018 (23 aout 2018) 164 pages 978-2-7548-2169-8 Grand format 339679

Dans un port des États-Unis, Marcello, un jeune ouvrier, est renvoyé de l'aciérie où il travaille. Il se retrouve malgré lui embarqué pour l'Eldorado. Quelque part en Amérique latine, la construction d'un canal mobilise des milliers d'hommes, au coeur de la forêt tropicale. Endetté, il n'a pas d'autre choix que de travailler sur le chantier, dans l'espoir de réunir un jour une somme suffisante pour payer le voyage du retour. Aux États-Unis, il a laissé Louisa, qu'il aime et qui l'aime. Il lui écrit de belles lettres d'amour, façon... Lire la suite

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La Preview

09/08/2018 | 20 planches

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L'avis des visiteurs

    Le 19/09/2018 à 08:43:36

    Faire une bd de 164 pages, j’aime bien le concept mais…

    L’histoire sur fond de construction de canal de Panama est plutôt alléchante et tout semble réuni pour faire une bonne BD d’aventure.

    Tout commence en France avec une grève où Marcello, le personnage principal, est l’un des meneurs. Un camarade essaye de le convaincre d’avoir une meilleure vie avec un meilleur salaire en prenant un bateau pour le Panama afin de participer à la construction du Canal.

    Mais Marcello à un autre rêve qui porte le nom de Louisa. Pour fêter le départ de son ami, ils vont boire plus que de raison et l’alcool aidant parler un peu trop. Les idées de Mariage de Marcello et Louisa vont venir aux oreilles du père de celle-ci. Ivre mort Marcello se retrouvera sur un bateau en partance pour le Panama à la place de son ami. Et le voici dans une galère où en premier lieu il devra rembourser le prix du voyage à la compagnie du canal. N’ayant d’autre choix, il devra travailler.

    Cette première partie est excellente et le dessin à la prédominance sépia lui convient très bien.

    La seconde partie est plutôt remarquable avec des conditions de travail inhumaines pour un salaire de misère et une pitance déplorable. Puis c’est l’apparition de Barbara Hogen, femme d’ingénieur, qui s’ennuie à mourir et ne rêve que d’un retour en Europe.

    Marcello est obsédé par son amour et va écrire à sa Louisa jour après jour des lettres enflammées où s’entrelacent amour, espoirs et condition de travail.

    Mais je trouve que le dessin suit de moins en moins et se délite comme vont se déliter les espoirs de Marcello. Des gros plans plus nombreux, des pages doubles pas vraiment somptueuses avec une précision en berne gâchent un peu l’ensemble.

    Un jour, la personne qui tient lieu de facteur va faire tomber une lettre de Marcello dans la propriété de Barbara. Celle-ci va s’enflammer pour les mots simples mais poignants de Marcello et vivre une histoire d’amour par procuration. Elle demandera à sa servante de récupérer, en payant, les lettres de Marcello.

    Le principe de l’histoire est bien trouvé mais il met mal à l’aise avec un Marcello qui ne vit que pour rembourser la compagnie et se payer un billet de retour et des lettres interceptées qui assassinent tous les espoirs.

    Entre une femme au désespoir et un homme qui joue sa vie avec des emplois de plus en plus dangereux s’engage une « compétition » de descente aux enfers. Je laisse en suspens la fin car la chute est cruelle et ne doit pas être dévoilée au futur lecteur.

    Un autre point, des pages intermédiaires avec des autochtones viennent interférer et on ne sait pas trop ce que l’auteur a voulu faire passer comme message même si l’on s’en doute un peu. Je pense que cela aurait pu être un volume supplémentaire dédié.

    Quand on a lu et surtout vu le graphisme de « Nuit noir sur Brest » nous pouvons, à juste titre, nous dire qu’il y a un peu de gâchis dans cet Eldorado. La finesse des traits ne sont pas comparables entre les deux BD et pourtant il s’agit du même dessinateur mais il y a 164 pages.

    Avis mitigé !

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