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Couverture de Creep (The) - The Creep
©Urban Comics 2014 Arcudi/Case
Parution le 05/12/2014. Vous pouvez commander l'album chez nos partenaires suivants : Acheter sur Amazon Acheter chez BDFugue Acheter à la FNAC Acheter sur Rakuten
Album créé dans la bedetheque le 17/12/2014 (Dernière modification le 15/10/2018 à 17:26) par TigrouK

Creep (The)

The Creep

Une BD de et Jonathan Case chez Urban Comics (Urban Indies) - 2014

12/2014 (05 décembre 2014) 112 pages 978-2-365-77438-3 Format comics 232804

Oxel Karnhüs n'a pas toujours eu cette terrible maladie dégénérative qui touche son visage. Régulièrement moqué à cause de ses difformités, le détective rentre chez lui lorsqu'il trouve dans sa boîte aux lettres un pli de Stéphanie Brinke. Celle-ci fut l'une de ses amies, une des femmes qui lui brisa le cœur autrefois. Dans son courrier, elle demande l'aide d'Oxel le détective. Son fils Curtis s'est suicidé et si la police n'y voit rien de spécial, Stéphanie trouve étrange que le meilleur ami de son unique enfant se soit lui aussi... Lire la suite

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L'avis des visiteurs

    Le 05/10/2018 à 20:43:05

    Intéressant.

    Le dessin est assez bon, sobre mais globalement efficace. Il a sa particularité, un peu carré, des traits assez gros, mais je suis assez vite rentré dedans.

    L’ambiance pesante est plutôt bonne et bien rendue tout au long de l’histoire.

    C’est une enquête, une enquête de détective privé normal : pas de course poursuite ou de grosse action. C’est plutôt un bon bougre et ça avance avec un côté réaliste qui ne laisse pas beaucoup de place à la fantaisie mais qui se tient d’un bout à l’autre du tome.

    L’histoire elle-même se tient, même si l’élément qui explique tout aurait tout aussi bien être trouvé au début par hasard…

    Cela dit, ça manque un peu d’ampleur, de drame, de quelque chose qui fasse de cette histoire sombre qui a tous les éléments pour elle autre chose qu’une « simple » histoire…

    Le 10/08/2016 à 16:10:08

    Oui The Creep peut être considéré comme un "bon album". Le scénario de John Arcudi tient la route. Au fur & à mesure qu'avance l'histoire, les mystères s'éclaircissent peu à peu et restent plausibles.

    On s'attache évidemment au personnage principal, le détective privé Oxel Kärnhus. Mais pas grâce la pathologie dont il est atteint (l'acromégalie où en gros tu finis comme les frères Bogdanov...), c'est d'ailleurs là où ça pêche pour moi.

    A aucun moment je n'ai ressenti cette dégradation physique en voyant le visage d'Oxel. Certes, des mâchoires carrées, des traits grossiers, mais rien de "boursouflé, où qui pourrait donner un visage "différent". Le très bon dessinateur, Jonathan Case, a voulu rendre son perso agréable de l’intérieur et pour qui on accorderait beaucoup de sympathie. C'est réussi mais au détriment de ce qui ronge véritablement le personnage de l’extérieur. Case s'inspire au départ d'un célèbre acteur américain, Rondo Hatton. Trop proche de ce dernier, il a voulu amoindrir les séquelles à son héros... tout ça n'est pas si grave mais elle enlève 1 point à ma note, clairement... Et puis, quand on voit la cover de F. Miller en bonus...

    Mis à part ce "détail", le dessin est bien senti. Entre les rêves, les flash-back et la vie réelle, tout est bien différencié. On s’imprègne donc bien de l'histoire.

    C'est donc un bon one shot pour un bon duo d'auteurs. Avec une fin qui explique tout et où on n'a pas besoin d'informations supplémentaires...

    Un bon moment même si avant cette lecture j'aimais bien les petits ours bruns.... :)

    Le 31/12/2014 à 18:10:48

    Carrément envoûté par la couverture de l'ouvrage aux accents Burtonien publiée plusieurs mois avant sa sortie début décembre, j'ai attendu cette BD avec énormément d'impatience !
    Le pitch y était pour beaucoup (en plus de cette magnifique cover donc), jugez plutôt : Oxel Kärnhus, détective privé atteint d'acromégalie (dégénérescence des cellules qui entraîne une déformation du corps), enquête sur le suicide du fils de son ex-petite amie survenu peu de temps après celui du meilleur ami du jeune homme.
    Avec un résumé comme ça, on se dit qu'on ne va pas franchement se marrer à chaque page, mais cette BD possède un atout de poids : le scénario solide de John Arcudi qui développe une intrigue passionnante sur le déroulement de cette enquête durant laquelle Oxel va découvrir des secrets enfouis qui vont faire beaucoup de bruit et de mal lorsqu'ils seront dévoilés.
    Si le dessin de Jonathan Case n'est pas extraordinaire en soi (j'aurais préféré un trait beaucoup plus trash et agressif), l'histoire (et c'est là mon seul regret) aurait mérité un développement beaucoup plus profond tant le scénario regorge de pistes pas assez exploitées (notamment les hallucinations d'Oxel) et donc un peu plus que les 5 chapitres/122 pages proposées.
    + le scénario !!
    + les bonus dont une cover de Frank Miller himself
    + prix raisonnable (15€)
    - dessins peu accrocheurs
    - 5 chapitres alors qu'il y avait la place pour le double
    Note : 7/10

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