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Couverture de Corto Maltese (Quenehen/Vivès) -1- Océan noir
©Casterman 2021 Quenehen/Vivès
Parution le 01/09/2021. Vous pouvez commander l'album chez nos partenaires suivants : Acheter sur Amazon Acheter chez BDfugue Acheter à la FNAC Acheter sur Rakuten
Album créé dans la bedetheque le 08/09/2021 (Dernière modification le 18/09/2021 à 12:21) par Yog-volo

Corto Maltese (Quenehen/Vivès)

1. Océan noir

Une BD de et Bastien Vivès chez Casterman - 2021
Quenehen, Martin (Scénario) Vivès, Bastien (Dessin) <N&B> (Couleurs) Glogowski, Philippe (Lettrage) Pratt, Hugo (Adapté de)

09/2021 (01 septembre 2021) 164 pages 978-2-203-22473-5 Format comics 431927

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L'avis des visiteurs

    Le 03/10/2021 à 11:38:20

    Quelle catastrophe !
    Déjà, la production de Vives connait des hauts et des bas, avec des albums aux contenus très discutables...
    Mais alors là c'est le summum.
    Si Casterman a besoin de trésorerie, qu'il le fasse savoir.
    Cette production ne va pas redorer son blason !

    Le 03/10/2021 à 10:14:00

    Quelle imposture! On peut plaider pour une adaptation de Corto mais comment se permettre un tel décalage temporel en affublant un numéro à ce tome? Ce roman graphique aurait pu ouvrir une collection parallèle à celle des Corto. Je ne pense pas que Pratt aurait souscrit à de telles libertés: d'ailleurs pourquoi ne l'aurait-il pas fait lui-même? Chaque amateur de Corto sait à quel point les aventures de Corto s'inscrivent dans un contexte historique soigneusement développé. C'est faire peu de cas de la consruction d'Hugo Pratt. Comment souscrire à ce qui apparaît avant tout comme un gros coup commercial? Le duo aux commandes de ce livre doit être bien attristé au final de devoir sa notoriété au branding de Corto qu'à leur talent même, pourtant réel. Les euros rentrent. Qui publiera Corto sur Mars? A qui le tour, à présent?

    Le 01/10/2021 à 14:52:03

    Je ne suis pas fan à la base de Corto, ni de Pratt d'ailleurs. J'aime bien, certaines de ses aventures, mais sans enthousiasme débordant.
    Le dessin de cet reprise est dans la veine de tout ce qu'a fait Vives jusqu'à présent : plantureux, beau par moment, à peine esquissé à d'autres.
    L'histoire n'a pas grand intérêt en soi, et la transposition de l'époque à aujourd'hui n'apporte pas grand chose (pour ne pas dire "rien"), comme l'introduction des attentas du 11 septembre 2001 qui arrivent comme une cheveu sur la soupe.
    A lire avant d'acheter.

    Le 27/09/2021 à 22:54:48

    En entamant la première page, la seule question que je me suis posée est « Esprit de Corto, es-tu là ? »
    En terminant la dernière, la réponse fut « oui !», indubitablement. Pour la simple raison que Corto sera toujours Corto, quelle que soit l’époque. Il est intemporel. Océan Noir en apporte la preuve flagrante et rien que pour cela mérite d’être lu.

    Ce nouvel opus est (comme il se doit) une errance un peu planante, assez improbable, entre Japon et Amérique du Sud. Mais les dialogues allusifs et le graphisme éthéré le rendent beaucoup moins bavard et plus épuré que ses prédécesseurs. Cependant, la plupart des incontournables sont bien là : la nonchalance, le mystère, l’action, l’histoire, l’élégance, la pointe d’humour…

    À l’ironie du personnage répond d’ailleurs celle des auteurs qui semblent s’amuser d’avoir téléporté leur héros en 2001. Par exemple, Corto ne cesse de changer de casquette - 6 au total je crois - mais pas une seule fois ils ne lui feront porter sa cultissime casquette de marin, alors qu’ils savaient pertinemment que tout lecteur l’attendrait. Anecdotique, oui. Mais une façon pour eux de déconstruire le mythe pour mieux se l’accaparer et le retranscrire différemment.

    On peut bien sûr débattre longtemps de la pertinence d’avoir ancrer le personnage au 21ème siècle… Je respecte l’avis de chacun là dessus mais ce n’est pas mon propos.
    Je note juste qu’Océan Noir aurait sans doute dû être un « Corto Maltese vu par…» et non un Corto Maltese tout court. À part ça, c’est une aventure certes mineure mais rafraîchissante et une très belle interprétation, tout à fait digne de sa lignée, dans laquelle on peut se laisser dériver avec plaisir et indolence.

    Le 13/09/2021 à 12:42:03

    Une version moderne de Corto Maltese, le dessin de Bastien Vives cole bien au personnage, même si ça fait bizarre de ne plus le voir avec sa casquette d’officier de la marine !
    Le scénario réserve quelques rebondissements intéressants, et on retrouve un Corto parfois poète, parfois philosophe, digne successeur de ses propres précédentes aventures.

    Le 11/09/2021 à 15:21:34

    Corto Maltese, c’est Hugo Pratt bien évidemment, l’Aventure avec un grand A et surtout un personnage emblématique de la bande dessinée comme aucun autre. Tout le monde le connait et même ceux qui ne lisent pas de bande dessinée ! C’est le beau gosse énigmatique ancré dans le patrimoine de tout un chacun. Malheureusement, c’est aussi pour moi trop daté et trop bavard. Du coup, je n’ai jamais trop accroché au point de n’avoir jamais vraiment réussi à le lire, l’apprécier, si ce n’est en tournant les pages pour profiter de cet incroyable trait.

    Quand j’ai appris fin juin que Bastien Vivès allait faire un Corto Maltese, je me suis dit : « Mais quelle drôle d’idée ! » Et quelques heures plus tard, je me suis aperçu que cela avait du sens et j’étais devenu très curieux de le découvrir. Bien m’en a pris.

    Le jour de la sortie d’Océan Noir (ah la la ce titre, une pure merveille ! tout y est !), je me suis présenté à Ici Grands Boulevards pour acheter l’album bien évidemment et surtout pour profiter de la rencontre qui avait lieu avec Bastien Vivès et Martin Quenehen pour l’occasion (et faire aussi juste après un resto avec un super pote, mais ça, c’est une autre histoire). J’ai donc lu l’album juste avant la conférence et je me suis vite rendu compte que je m’étais fait embarquer par cette vague cortosienne, mais que les conditions de lecture n’étaient pas vraiment optimales pour l’apprécier à sa juste valeur (lecture trop rapide et entrecoupée par les bruits avoisinants, le chasseur de dédicace ayant pour habitude de se déplacer en meute). Et voilà, « l’erreur » est dorénavant réparée ! Je viens tout juste de le relire tranquillement dans mon salon à tête reposée pour profiter au mieux de ces dialogues particulièrement bien ciselés et de ces traits d’une rare élégance. Élégant, c’est vraiment le premier mot qui me vient à l’esprit.

    Quelle ingénieuse idée de s’affranchir de l’inimitable Hugo Pratt et de projeter Corto au début de notre siècle. On y retrouve un Corto contemporain sous les traits de Bastien Vivès plus détaillés et plus élégants que jamais et on retrouve également une de ses grandes forces, à savoir sa fluidité narrative qui porte ici des moments très intenses et dynamiques entrelacés de doux moments de respiration (moments féminins notamment ; Corto et les femmes, c’est tout un programme !). Une aventure pleine de jolies trouvailles et de liens en tout genre nous permettant de voyager du Japon en Espagne en passant par les Andes péruviennes. Et que dire de toutes ces références et ces clins d’œil… Raspoutine, Baudelaire, Kerouac et j’en passe. Rien n’est laissé au hasard et ça se ressent.

    Que puis-je réellement ajouter sans risquer de spoiler cette belle histoire ? Peut-être que le début est exceptionnel et que la fin est particulièrement réussie (j’espère d’ailleurs que cette fin est annonciatrice de jolies retrouvailles à venir). C’est vague mais plutôt de circonstance pour notre beau marin.
    Ami voyageur, si tu souhaites tout bonnement en savoir plus, je ne peux que t’inviter à lire Océan Noir et à te laisser submerger comme je l’ai été.

    Avec cet album, Bastien Vivès m’illustre une fois encore qu’il n’est pas prêt d’arrêter de me surprendre et qu’il est définitivement entré dans mon Hall of Fame. J’adore quand il fait des propositions seul et j’adore également quand il collabore avec d’autres auteurs… et sa collaboration avec Martin Quenehen est pour moi une franche réussite.

    En guise de conclusion, je terminerai par :
    Quelle grâce et quelle classe. C’est fin, recherché et empli de subtilité narrative et graphique. Franchement, c’est beau et plein de poésie. Tout simplement !

    Le 09/09/2021 à 20:37:24

    De retour de mon libraire (infructueux, le dernier Bob Morane de Bec, Corbeyran et Grella n'était pas encore arrivé), j'ai pris le temps de feuilleter cet "Océan Noir".
    "Sait-on jamais", me dis-je.

    Passons sur le gag de cet adolescent qui joue à être Corto au XXIème siècle (il est vraiment dessiné comme un gosse), ce qui m'est le plus pénible, c'est cette manière bizarre de faire plutôt du "gris clair et gris foncé" plutôt que du noir et blanc.
    Cela me semble triste, insipide, fade, et manque les possibilités impressionnistes du N/B.

    Sinon, je ne pense pas vraiment spoiler mais bon :

    Ceux qui n'ont jamais vu le petit cul nu de Corto Maltese auront cette surprise (agréable ou pas). C'est Vivès, aussi :D

    Bref, je passe mon tour, et pour les continuateurs de Corto Maltese, j'en reste à Canales et Pellejero, bien plus crédibles et plaisants à lire, à mon humble avis.
    J'en ai profité pour me consoler en achetant "Le jour de Tarowean" qui vient agréablement compléter mon "Sous le soleil de minuit".

    Le 09/09/2021 à 20:28:01

    Une reprise très intelligente qui satisfera sans doute les vrais lecteurs de Corto. Indéniablement, l’esprit est là! Les autres, ceux qui sont surtout attachés à une casquette ou une tenue de marin, n’auront qu’à se rabattre sur les reprises bien sages de Blake&Mortimer.

    Le 09/09/2021 à 18:49:56

    Les reprises ou les albums vu par....sont nombreux depuis quelques années. Si, à mon avis ,certains se sont révélés désastreux (comme la reprise de Spirou, série que j'ai abandonnée), d'autres comme le Lucky Luke de Mathieu Bonhomme ou certains Blake et Mortimer, voire la version de Sfar & Blain de Blueberry sont assez voire très bien réussies. D'ailleurs, la reprise n'a jamais été autant meilleure lorsqu'elle fait exploser les codes comme "le dernier pharaon" (Blake et Mortimer) de Shuiten, Van Dormael et Gunzig.
    Avec "océan noir', Vivès et Martin Quenehen arrivent à nous surprendre avec leur vision d'un Corto Maltèse, plus contemporain.
    J'avoue que je ne suis guère un grand fan des aventures imaginées par Hugo Pratt, et je ne possède que 3 albums (dont l'excellent "ballade de la mer salée"), mais j'ai été littéralement bluffé par cet album. Le dessin de Bastien Vivès est à la hauteur de l'enjeu, il a gardé son propre style tout en conservant l'atmosphère des albums d'Hugo Pratt; et mon dieu que Raua est jolie sous les traits de Vivès. Le scénario de Martin Quennehen ne trahit en rien l'univers de Corto Maltese: rencontres, silence, mystère, quête et voyages en bateau, même Raspoutine est présent !
    Très bel album que j'ai déjà lu deux fois.
    S'il fallait trouver une critique, ce serait sur le prix. En effet la version de luxe à 35 euros (celle que j'ai prise), et l'édition brochée à 22 euros, c'est abusé lorsque les albums brochés n&b de Corto Maltèse que je possède, m'avaient coûté 12 euros au début des années 2000!

    Le 09/09/2021 à 18:09:36

    Les amoureux du Corto d'Hugo Pratt seront forcément désorientés par la vision de B Vives et alimenteront l'éternel c'était mieux avant. Ma première lecture m'a conduit vers cette vision de l'album. Trop d'action, de fusillades, de bagarres...on se croirait dans une BD quelconque avec quelques repères de dates (attentats du World Trade par exemple) pour faire plus vrai.
    Mais il reste parfois un peu de la magie de Corto, un regard qui se perd dans l'immensité de l'horizon, une volonté d'être acteur, voire rebelle à la normalité afin de garder sa liberté. Le personnage qui n'a pas changé s'avère être Raspoutine, tant physiquement que psychologiquement et son passage est bien trop bref dans cette BD. Par contre, peu d'intérêt à s'éterniser pendant trop de cases sur le dernier voyage en bateau à deux. Au final, une BD assez quelconque, ni bonne ni mauvaise, que vous pouvez lire par curiosité.

    Le 09/09/2021 à 12:05:58

    très déçu de cette reprise par vives et quenehen.
    je ne conseille pas mais comme dit mon libraire préféré. ca va se vendre .!!
    on dirait plutôt une parodie
    faut oser !!!!

    Le 03/09/2021 à 11:57:35

    Personnellement, je n'ai pas eu l'impression de lire un nouveau Corto Maltese, tant la différence avec l'original est éloignée. Pourtant le scénario est plutôt bon et les dessins de Bastien Vivès en noir et blanc renforce l'esprit d'Hugo Pratt. Ce nouveau Corto me laisse dubitatif, à l'inverse du Corto de Juan Díaz Canalès et Rubèn Pellejero

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Toutes les éditions de cet album

  • Corto Maltese (Quenehen/Vivès) -1- Océan noir ©Casterman 2021 Quenehen/Vivès

    1 . Océan noir

    • 431927
    • Quenehen, Martin
    • Vivès, Bastien
    • <N&B>
    • Glogowski, Philippe
    • Pratt, Hugo
    • 09/2021 (Parution le 01/09/2021)
    • 06/2021
    • non coté
    • Casterman
    • Format comics
    • 978-2-203-22473-5
    • 164
    • 08/09/2021 (modifié le 18/09/2021 12:21)
    • Dos

    Info édition : Couverture avec rabats, titre embossé.

  • Corto Maltese (Quenehen/Vivès) -1ES- Océan noir ©Casterman 2021 Quenehen/Vivès

    1ES . Océan noir

    Info édition : Édition de luxe grand format avec couverture rigide et jaquette illustrée, augmentée d'un cahier graphique de 16 pages en fin d'album. Noté "N001" au 4e plat. Les quatorze premières planches ont été mises en couleur par Patrizia Zanotti.