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Couverture de Le caravage -1- Première partie - La palette et l'épée
©Glénat 2015 Manara, Milo
Parution le 22/04/2015. Vous pouvez commander l'album chez nos partenaires suivants : Acheter sur Amazon Acheter chez BDFugue Acheter à la FNAC Acheter sur Rakuten Version numérique : Acheter sur Izneo
Album créé dans la bedetheque le 23/03/2015 (Dernière modification le 12/12/2018 à 16:31) par nubuc

Le caravage

1. Première partie - La palette et l'épée

Une BD de chez Glénat (Caractère) - 2015

04/2015 (22 avril 2015) 56 pages 978-2-7234-8987-4 Grand format 241292

La vie sulfureuse du célèbre peintre italien par le maestro Manara Automne 1592. Michelangelo da Caravaggio dit « Le Caravage » débarque à Rome, toiles et pinceaux sous le bras. Il puise son inspiration dans l’âme de la cité éternelle, entre grandeur et décadence, et auprès des personnages hauts en couleur qu’il y rencontre. Rapidement admiré pour son talent, il sera toutefois souvent critiqué pour ses partis pris artistiques, notamment sur ses sujets religieux – il prendra ainsi pour modèle de sa Mort de la Vierge une prostituée.... Lire la suite

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  • Le caravage -1- Première partie - La palette et l'épée

    Tome 1
  • Le caravage -2- Seconde partie - La grâce

    Tome 2

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L'avis des visiteurs

    Le 05/05/2016 à 19:58:15

    Si je suis honnête avec moi-même, je me dois de reconnaître que, mis à part quelques BD érotiques, aucun livre de Manara pour lequel il a écrit lui-même le scénario ne m'a jamais complètement convaincu. Et ce n'est pas ce "Caravage" qui va changer cette évaluation : si l'on ne jugeait ici "que le dessin", alors ce livre serait une merveille des merveilles, tant le trait de Manara, aussi bien pour les personnages que les décors atteint un niveau de perfection inouï. De plus, la volonté - pertinente - de faire écho aux œuvres du Caravage dans la composition des plans, des mouvements, des expressions, a poussé Manara à se transcender, et chaque page tournée offre de nouveaux délices au lecteur. Mais un bon livre, c'est aussi soit un thème fort, soit un scénario palpitant, en tout cas un vecteur soit de divertissement, soit de culture, d'éducation. Et là, "le Caravage", c'est zéro pointé : sous couvert de vérité historique (je pense à la pontifiante et pitoyable introduction sensée conférer de la crédibilité au livre), Manara se laisse aller à romancer la vie de son "héros" à la manière du plus bas "biopic" hollywoodien, offrant une relecture moderne excessivement superficielle d'un personnage a priori bien plus complexe que cela ; mais là où ce livre a vraiment tout faux, c'est dans le rythme effréné qu'il impose aux personnages, aux situations, à l'Histoire : tout passe très vite, rien n'a d'importance, tout est superficiel et vain. Pire, la réalisation d'un tableau se réduit au choix des protagonistes et à la mise en scène de la situation à peindre, sans que rien du travail du peintre ne soit jamais même évoqué par Manara : ce serait acceptable si le propos de Manara était de parler de l'homme derrière le peintre (comme c'est par exemple le cas du génial "Van Gogh" de Pialat), mais c'est en contradiction totale avec les ambitions que Manara manifeste ça et là de parler de lumière et d'obscurité, de la représentation soit disant révolutionnaire du peuple dans les tableaux du Caravage, etc. Bref, ce premier tome du "Caravage" est un échec complet sur le fond, que l'excellence absolue de la forme ne saurait complètement racheter.

    PS : sinon, comme d'habitude (bâillement...) chez Manara, le héros ressemble à Delon (... et à Manara ?), et les postérieurs féminins sont bien joliment croqués.

    Le 27/03/2016 à 23:42:38

    Un dessin magnifique (ah ce dessin du pont dans les premieres pages!) mais une aventure plutôt brouillonne avec quelques ellipses dans l'histoire qui m'ont fait tiquer... Beau mais pour le reste...

    Le 15/11/2015 à 19:37:22

    L'histoire est classique (le jeune génie qui casse tout) et sûrement fantasmée, mais qu'est-ce que c'est bien dessinée !
    On ne se lasse pas de replonger dans ces cases magnifiques qui donnent vraiment envie de découvrir la peinture italienne.
    Un maître au service d'un maître !

    Le 16/10/2015 à 14:42:45

    J'ai enfin réussi à lire cette BD et je dois dire que je ne suis pas déçu. Les dessins sont magnifiques et l'histoire réussit pour l'instant le pari d'être une formidable aventure de cape et d'épée tout en permettant de découvrir le Caravage. Du tout bon.

    Le 23/09/2015 à 21:00:23

    J'ai vraiment aimé cet album. Je m'attendais à pire et ai été très agréablement surpris.
    A déguster.
    Un petit bémol sur les couleurs qui sont certainement volontaires mais qui m'ont surpris par l'accent porté sur les ombres.

    Le 07/08/2015 à 09:49:05

    Du très bon Manara avec ses dessins envoûtants et souvent très détaillé, comme par exemple le décor de l'auberge qui donne envie d'aller boire un verre !
    ne connaissant pas la vie du Caravage, si cet album était surtout l'occasion de raconter l'histoire d'un peintre qui a eu une vie aventureuse, teintée d'érotisme, c'est pour moi très réussi.

    Le 04/06/2015 à 19:19:47

    Bien servi par un dessin et une couleur de très bonnes factures, "La palette et l'épée" a le mérite de faire revisiter aux amateurs d'histoire de l'art un bon nombres des célèbres toiles du Caravage. L'angle abordé, celui de la réalisation des œuvres et des séances de pose, est intéressement traité. Et sans aller jusqu'à la comparaison que propose la préface entre un auteur de bande dessinée et un grand maître dont le travail a survécu à quatre siècles d'histoire, il va sans dire que le talent de Milo Manara est indéniable. Le crépuscule de la scène d'amorce est magnifique, le décor de la prison très fort, et les femmes sont d'une grande beauté.
    Dommage en revanche qu'on n'aille pas vraiment plus loin dans le développement de la psychologie des personnages. Manara accorde une grande place à l'aspect "brutal" de son scénario, notamment avec cette idée du châtiment corporel subit par la femme qui revient avec récurrence, peut-être au détriment du reste. Cette obsession de l'auteur n'est pas inintéressante à mon goût mais peut-être amenée ici avec trop d'insistance. Je découvre en fin d'album que Milo Manara est également le dessinateur de "L'art de la fessée". Mais cet art a-t-il vraiment besoin d'être à ce point associé à celui du Caravage ?

    Le 29/04/2015 à 20:32:06

    Cela me rappelle les oeuvres d'art du Caravage dans la villa Borghese à Rome, à faire et à lire...Manara fait revivre le peintre à travers cette bande dessinée unique...

    Le 28/04/2015 à 12:01:47

    Le gros mérite de ce Manara est de donner envie de découvrir l’œuvre d'un peintre d'exception en remettant la création de ses peintures dans leur contexte. Comme souvent dans les tentatives de reconstitutions historique, ça va parfois très vite, on survole, mais enfin on retient l'esprit général d'une époque et l'aspect révolutionnaire du Caravage. P.. de peintre et Manara toujours au top graphiquement.

    Le 25/04/2015 à 19:43:40

    Je ne comprends pas qu'on puisse faire une BD sur un peintre dont l'homo-érotisme est non seulement évident, mais de surcroît faisait partie intégrante de son mode de vie et de sa violence, au point d'ailleurs de lui avoir procuré bon nombre d'ennuis. C'était le Pasolini de l'époque sur ce plan-là. Monsieur Manara lui se borne à déshabiller les prostituées, à les situer dans les toiles avec ce qu'elles apportent de vrai et de scandaleux et de régler les nombreux duels qui ont aussi jalonné la vie tumultueuse du peintre. Manara répète sans fin ses obsessions plastiques et fait preuve ici de trahison et de malhonnêteté intellectuelle.

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