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Couverture de Black Squaw -1- Night Hawk
©Dupuis 2020 Yann/Henriet
Parution le 12/06/2020. Vous pouvez commander l'album chez nos partenaires suivants : Acheter sur Amazon Acheter chez BDFugue Acheter à la FNAC Acheter sur Rakuten
Album créé dans la bedetheque le 29/05/2020 (Dernière modification le 17/06/2020 à 23:03) par nubuc

Black Squaw

1. Night Hawk

Une BD de et Alain Henriet chez Dupuis - 2020
Yann (Scénario) Henriet, Alain (Dessin) Usagi (Couleurs)

05/2020 (12 juin 2020) 48 pages 978-2-8001-7460-0 Grand format 394722

États-Unis des années 20, au coeur de la Prohibition : Bessie Coleman, jeune métisse aux origines Cherokee et afro-américaines, se rêve aviatrice depuis l'enfance. Mais les écoles de pilotage sont un luxe inaccessible lorsque l'on naît femme, pauvre et noire dans l'Amérique de la ségrégation raciale et du Ku Klux Klan... Farouchement déterminée, Bessie rejoint le monde du crime organisé, des distilleries clandestines et des importations illégales : puisque l'époque est propice à tous les trafics, c'est au sein de la pègre et recrutée... Lire la suite

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Note: 3.6/5 (22 votes)

La Preview

01/06/2020 | 9 planches

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L'avis des visiteurs

    Le 13/07/2020 à 16:41:41

    Je me dois de rebondir sur le commentaire de bd.otaku. Je pense que les lecteurs futurs se doivent de bien lire tous les commentaires. Je conviens qu'il est important de faire la promotion de cet album, qui semble avoir un background étoffé et formidable, ce qui est tout à fait légitime et tout à l'honneur de cette bande dessinée. Ici avec toutes ces belles explications, que je ne conteste aucunement, mais je dois dire que :

    Premièrement, lorsqu'on cuisine, ce n'est pas parce que les ingrédients sont fantastiques, bons, riches, recherchés, rares ou uniques, que le plat final est bon. Ce qui n'est pas, désolé d'insister, le cas en l'espèce.

    Deuxièmement, pour obtenir une signature sur un contrat le plus important ce ne sont pas forcément les clauses. La validité du contrat c'est avant tout la signature en bas à droite. Cette BD, désolé de le redire est décevante même si toute la préparation semble superbe.

    Troisièmement, idem pour un bulletin de salaire, les salariés se fichent pas mal du contenu, dès lors que le montant en bas à droite leur convient. Je précise quand même, sans corrélation aucune que le contenu du bulletin est un foutage de gueule national.

    J'espère que le long commentaire posté ne l'a pas été pour simplement faire glisser le mien dans les "Afficher encore X avis". D'après toutes les connaissances étalées sur ce volume dans le commentaire précédent, je me demande si ce n'est pas l'un des auteurs qui a écrit tout ça (ou l'une de ses connaissances) ?!

    Sur l'album,
    Un dessin parfait mais parfois économisé par des répétitions de plans, cette bande dessinée est malheureusement très loin de mes attentes. J'ai beaucoup de mal à comprendre les 5 étoiles données par certains alors que le scénario est faiblard à souhait, que l'histoire, je devrais dire l'aventure, n'est pas bouclée. Aucun sens aux premières pages, pas d'onomatopée pour le tir du canon, je pensais d'abord à un éclairage, alors que c'était un tir. De surcroît sur une mauvaise cible, on ne sait pas trop pourquoi, qui sont ces gens sur le bateau, où vont-ils et à quoi servent-ils? S'ils étaient censés dégommer l'avion d'Al Capone et qu'ils ont dégommé le mauvais avion, c'était un coup d'épée dans l'eau, ça ne servait à rien, c'était fade (4 planches pour ce bateau). Je ne savais pas qu'il y avait une prohibition au Canada. Terre-Neuve se trouve là-bas non ? Il faudra que je me documente, mais n'est-ce pas un peu étrange que sur le bateau présent à l'introduction il n'y ait pas de Whisky à cause de la prohibition? Un autre point qui fortement déplu, ce sont les tics de langages avec un mélange anglo-français que partagent tous les personnages de la même manière. A fuir selon mon opinion.

    Le 08/07/2020 à 11:36:49

    Un an après la fin de la série « Dent d’ours », son trio de créateurs (Yann au scénario, Henriet au dessin et Usagi à la couleur) se reforme pour un nouveau projet : « Black squaw » dont le premier tome « Night Hawk » est paru le 12 juin aux éditons Dupuis. Il met en lumière une aviatrice ayant réellement existé, Bessie Coleman, métisse afro-amérindienne, qui fut la première femme noire au monde a obtenir sa licence de pilote (en France qui plus est !). Il nous narre ses exploits, dans les années 1920, sur fond de prohibition, sexisme et ségrégation. Dans ce tome d’introduction on trouve un savoureux mélange d’aventures, de fiction historique mais aussi un récit d’émancipation.


    Une bd d’aventures

    L’album débute « in medias res » : sur une île au large de Terre-neuve, un hydravion noir déjoue la vigilance des gardes côtes et se pose pour prendre livraison de caisses d’alcool de luxe en provenance de France pour le compte d’Al Capone car l’Amérique est en pleine prohibition. Le pilote qui en descend, alors qu’il était présenté masqué par son écharpe jusqu’alors, s’avère être une jeune femme qui n’a pas froid aux yeux comme le montre la séquence suivante où elle monte à cru des chevaux considérés comme sauvages en déclarant au vieux saint-pierrais qui la met en garde contre ces bestiaux qui ruent et mordent : « Parfait ! On est faits pour s'entendre ! ». Elle a aussi choisi de peindre sur la carlingue de son avion personnel son nom en langue cherokee : « corneille obstinée » . Ainsi d’emblée, le personnage est caractérisé dans un portrait en actes.

    Et des actions , il n’en manque pas tout au long de ces 50 pages ! Les séquences et les paysages se succèdent (on passe des territoires terre neuvains à la réserve d’Oklahoma puis aux plaines arides du Texas toutes caractérisées par une palette chromatique différente) ; la variété des cadrages et de la mise en page ainsi que les grandes vignettes immersives du début dépaysent le lecteur. Le rythme est haletant et procède non pas de façon linéaire mais par succession de flash-backs et d’ellipses dans un récit dépourvu de temps morts. On émettra un petit bémol cependant : les monologues de convention parfois un peu envahissants de Bessie qui récite son manuel d’aviation à haute voix fonctionnent moins bien que dans d’autres séries où les héros s’adressent à leur copilote et cassent un peu le rythme.

    Yann fait monter le suspense en mettant en place une gradation des dangers qui guettent l’héroïne : elle doit éviter les garde-côtes ; elle est menacée d’être prise aussi entre deux feux face à la guerre des gangs qui se profile au début de l’album entre « le Balafré », Al Capone son employeur, et « Bugs » ( le branque) Moran son rival et aboutira plus tard au massacre de la St Valentin ; elle doit se battre contre un gigantesque tempête de neige et effectuer enfin un combat aérien qui laissera planer sur elle un ultime danger représenté par le titre énigmatique du premier volume et qu’on ne dévoilera pas ! Le scénario est ainsi d’une grande puissance narrative et déploie la mécanique éprouvée dans la série précédente en alternant le passé et le présent, les moments de pause et les moments d’action, et en mettant en place de nombreux cliffhangers.


    Une fiction historique

    Mais cette fiction rocambolesque est cependant très sérieusement et soigneusement documentée. Qu’il s’agisse des dessins : les avions , le hors-bord d’Al Capone ou même les chevaux , tout est traité dans le style hyper réaliste dont Henriet est coutumier souligné par les couleurs un peu « salies » et sépia d’Usagi qui donnent un côté vintage à l’ensemble . Yann est friand de « parlures » et nous régale d’expressions pittoresques de Saint-Pierre ou des Cherokees. Il choisit d’aborder également des sujets plutôt rebattus en bande dessinée et au cinéma sous un angle inédit : ainsi, il évoque la prohibition en basant son action non pas à Chicago ou New-York mais dans les territoires français de St Pierre et Miquelon , plaque tournante bien moins connue du trafic. Choisir cette localisation lui permet, en outre, d’effectuer un syncrétisme avec un autre événement : la disparition de « l’Oiseau blanc » de Nungesser et Coli lors de sa tentative de traversée de l’Atlantique nord en adoptant l’hypothèse de Bernard Dupré qui soutient que l’avion y aurait été abattu par erreur par des gardes côtes qui pensaient avoir affaire à des trafiquants. On a là typiquement la patte de Yann qui arrive à mélanger des événements réels et en faire la trame même de sa fiction.

    Ajouter cette anecdote à l’histoire de Bessie permet également de dater ce qui ne l’est pas ! Le célèbre avion à la carlingue blanche ornée de l’insigne de Nungesser (un Jolly Roger dans un cœur noir surmonté de deux chandeliers et d’un cercueil) et copiloté par un aviateur borgne comme nous le rappellent les détails des cases , a disparu entre le 8 et le 9 mai 1927. Or, Bessie Coleman est décédée en repérage d’un vol acrobatique en 1926 , ce qui est soigneusement omis dans la biographie du dossier final. On passe donc à une uchronie : le présent de l’album est donc une invention scénaristique fondée sur la question : qu’aurait pu faire Bessie si elle n’était pas décédée prématurément ? Là encore, il n’y a pas d’élucubrations mais un fait historique : l’un des frères de Bessie qui partageait son appartement à Chicago était devenu le cuisinier personnel d’Al Capone. Il aurait donc très bien pu recommander sa petite sœur à son patron qui cherchait des pilotes chevronnés et intrépides pour ses trafics. Comme pour l’héroïne de « Dent d’ours » , Hanna Reitsch, personnage réel, mais rajeuni de dix ans pour les besoins de la série, qui y pilotait des avions ayant été pensés mais pas tous réalisés, Yann brode sur la réalité. Il transforme par exemple le destin des parents qui constitue un véritable cliff hanger. Cela permet d’étoffer le côté aventureux du personnage mais également de transmettre un message .


    Un récit d’émancipation et de lutte contre la discrimination raciale

    L’héroïne est extrêmement séduisante. Henriet voulait qu’elle soit « jolie, agréable et qu’elle dégage quelque chose de sympathique ». Il s’est inspiré de photos de la Bessie réelle mais aussi d’actrices et de mannequins pour créer son idéal féminin. Il l’a rajeunie également : elle avait 34 ans au moment de sa mort en 1926, et dans l’album en 1927, elle semble avoir une vingtaine d’années. Ceci peut favoriser l’identification des lecteurs.

    En effet, l’album a bénéficié d’une prépublication dans « Spirou » et l’on trouve comme une mise en abyme de l’effet escompté sur le jeune lectorat grâce aux pages consacrées aux enfants de Waxahachie. Ceux-ci sont dépositaires des préjugés de l’époque. L‘un des garçonnets décrète « Avec ta peau t'as plutôt la couleur à vivre courbée dans les champs de coton plutôt que d'jouer à saute-mouton dans les nuages ! » ; une fillette ajoute moqueuse « les filles ça peuve pas piloter des avions « (p.38) mais elle est surprise en voyant Bessie s’envoler et finit admirative : « Dis ça existe des anges noirs ? » (p.40). Or « l’ange noir » deviendra l’un des surnoms de l’aviatrice ! Yann a dit que ce qui le faisait rêver, c’était des personnages « bigger than life » : « des êtres qui ont une destinée exceptionnelle, surtout si leur histoire personnelle entre en résonance avec la grande Histoire, ou si elle est emblématique d’une volonté hors du commun et d’une force de caractère incroyable qui leur permet de surmonter les difficultés, les coups du sort, les chausse-trappes, les injustices et les handicaps que le destin leur réserve ». La jeune Bessie Coleman rentre parfaitement dans ce cadre et ne déparerait pas dans « Les Culottées » de Pénélope Bagieu « qui ne font que ce qu’elles veulent ». Elle constitue donc être une figure inspirante et permet aux jeunes lecteurs et lectrices de rêver et peut-être de s’accomplir.

    Cette héroïne suscite également une réflexion, plus adulte cette fois, sur les préjugés et le racisme grâce en particulier aux flashbacks qui soulignent le destin auquel elle était vouée et comment elle en a fait fi , ce que rappelle également la biographie en fin de volume. Elle vit dans un Sud où le Ku Klux Klan, à son apogée, compte plusieurs millions d’adeptes et a les sympathies du président en exercice Woodrow Wilson… Même les immigrés de fraîche date stigmatisent Bessie comme le souligne le dialogue entre deux hommes de mains d’Al Capone : « Comment le boss a-t-il pu faire confiance à cette greluche mal blanchie?/Depuis quand t'es raciste , Kowalsky ?/ moi raciste ? ... Ca va pas ? ...mais quand même, une souris à moitié noire, à moitié rouge ...! » . Or, de tels mots méprisants à l’égard des minorités afro-américaines et amérindiennes acquièrent un relief tout particulier et un écho troublant dans notre société contemporaine avec la résurgence des suprémacistes aux Etats-Unis et le meurtre de George Floyd… Loin d’être seulement un récit d’aventures plaisant, « Black squaw » se mue donc en un récit d’émancipation et délivre un vrai message contre la discrimination.


    « Black squaw » devait être développée en parallèle de « Dent d’ours » avec un autre dessinateur. Mais quand Yann a faire part de son projet à Henriet, celui-ci lui a demandé de l’embarquer dans l’aventure… Sa réalisation a donc été différée pour le plus grand bonheur du lecteur ! Les auteurs projettent d’écrire deux cycles de trois tomes chacun sur le modèle de la série précédente.
    Les différents arcs narratifs mis en place dans ce tome introductif ainsi que le dossier final porteur de tout un tas de possibles (sa vie à Chicago puis à Paris dans les années folles, son séjour au Crotoy , sa rencontre avec Joséphine Baker ou sa participation aux Flying Circus ) nous laisse augurer du meilleur ! Il faudra s’armer de patience car le tome 2 est annoncé pour le printemps 2021…

    Le 03/07/2020 à 16:54:36

    Un dessin parfait mais parfois économisé par des répétitions de plans, cette bande dessinée est malheureusement très loin de mes attentes. J'ai beaucoup de mal à comprendre les 5 étoiles données par certains alors que le scénario est faiblard à souhait, que l'histoire, je devrais dire l'aventure, n'est pas bouclée. Aucun sens aux premières pages, pas d'onomatopée pour le tir du canon, je pensais d'abord à un éclairage, alors que c'était un tir. De surcroît sur une mauvaise cible, on ne sait pas trop pourquoi, qui sont ces gens sur le bateau, où vont-ils et à quoi servent-ils? S'ils étaient censés dégommer l'avion d'Al Capone et qu'ils ont dégommé le mauvais avion, c'était un coup d'épée dans l'eau, ça ne servait à rien, c'était fade (4 planches pour ce bateau). Je ne savais pas qu'il y avait une prohibition au Canada. Terre-Neuve se trouve là-bas non ? Il faudra que je me documente, mais n'est-ce pas un peu étrange que sur le bateau présent à l'introduction il n'y ait pas de Whisky à cause de la prohibition? Un autre point qui fortement déplu, ce sont les tics de langages avec un mélange anglo-français que partagent tous les personnages de la même manière. A fuir selon mon opinion.

    Le 29/06/2020 à 23:38:59

    Je suis en vacance alors je vais être indulgent. Mais honnêtement, cet album est décevant.

    Graphiquement parlant, ce n'est pas aussi réussi que "dent d'ours", et mon ressenti de vieux lecteur, c'est que très souvent si le dessin n'est pas excellent, alors que le dessinateur a fait ses preuves, c'est que le scenario n'est pas terrible.

    Et c'est le cas ici.
    J'ai trouvé ce scenario très décousu, à l'image de cette dernière planche, où on saute du coq à l'âne avant une dernière case sans suspense et qui ne donne pas envie de lire la suite.

    Dommage.
    J'aurais bien repris un album de plus de "dent d'ours", à la place !

    Le 23/06/2020 à 02:29:46

    Une très bonne bd que se soit au scénario au dessin ou à la couleur. Une bd indispensable. Vite le tome 2.

    Le 20/06/2020 à 22:08:14

    Une très grande BD qui fait la part belle à une époque où l’Amérique se construit, et à une héroïne atypique et attachante dès ce premier tome.
    Super scénario, dessins fabuleux, quoi dire de plus !

    Le 14/06/2020 à 10:18:53

    Années ‘20, USA-Canada

    Être une femme et pilote, ce n’est guère évident en ces temps-là… Être métisse de mère afro-américaine et de père amérindien, c’est vraiment très compliqué ! Surtout aux USA ! Alors, imaginez que vous soyez une jeune femme métisse et que votre plus grand souhait soit de piloter ! Un rêve, oui ! Une réalité ? Inaccessible ! Et pourtant… Une femme va prouver que c’est possible. Son nom ? Bessie Coleman ! Non, ce n’est pas du cinéma ni une divagation romanesque ! C’est historique !

    Les garde-côtes américains sont sur les dents. Un renseignement obtenu d’un contrebandier assure qu’un avion va survoler leur zone pour aller chercher des alcools au Canada. Ils ont pour mission de l’abattre… Et, effectivement, ils abattent un avion… Un avion avec insigne de pirate… Problème : l’avion est blanc, or, d’après les renseignements dont ils disposent, les avions utilisés pour le trafic d’alcool sont peints en noir… Pendant ce temps, Bessie continue à voler, complètement gelée, à bord de son hydravion qui transporte le comptable d’Al Capone, l’employeur de l’héroïque aviatrice. L’antipathique bonhomme est venu jeter un coup d’œil aux comptes des partenaires de Capone qui se méfie d’eux…


    Critique :

    Disons-le tout de suite : c’est un chef-d’œuvre à tout point de vue ! Le scénariste français, Yann, a sorti le grand jeu pour créer un scénario riche en rebondissements et promesses pour de futurs albums. Mais que les amateurs de véracité ne se fassent pas l’illusions : Bessie Coleman ne s’est jamais livrée au trafic d’alcool, ni pour Al Capone, ni pour qui que ce soit d’autre ! Comme indiqué dans l’ouvrage, c’est une fiction qui emprunte un personnage historique réel, une femme exceptionnelle, première pilote afro-américaine, pour lui faire tenir un rôle palpitant dans une bande dessinée de toute beauté… Mais complètement romancée… Tout en restant dans l’air du temps de cette époque-là, avec un trafic d’alcool bien réel, un racisme omniprésent et un Ku Klux Klan au sommet de sa puissance, notamment grâce aux sympathies du président des USA de l’époque, Woodrow Wilson. Il déclara notamment : « Les hommes blancs ont développé un instinct simple d'auto-préservation… jusqu'à ce qu'enfin ils fassent naître un grand Ku Klux Klan, un véritable empire du Sud pour protéger le Sud du pays ». C’est aussi ce président qui imposa la prohibition. Mais il n’a pas eu que des mauvais côtés. C’est lui qui accorda le droit de vote aux femmes… Il fit nommer le premier juge juif à la Cour Suprême… Mais c’est une autre histoire…

    Le Belge Alain Henriet fait partie des dessinateurs exceptionnels dont jouit notre époque. Non seulement, il dessine avec énormément de talent les personnages, mais il reproduit de façon fabuleuse les avions, les vedettes, les trains… Tout est parfait dans le trait de Henriet ! Quant à la mise ne couleurs par USAGI, c’est un modèle du genre ! Et qui est USAGI ? L’épouse d’Alain Henriet ! Une des meilleures coloristes actuelles.
    Ce trio de génie nous procure-là une BD absolument indispensable que vous soyez amateur d’aviation, de droits des femmes, d’histoire, … Ou tout simplement désireux de découvrir une histoire parmi ce qui se fait de mieux actuellement en matière de bande dessinée.

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Toutes les éditions de cet album

  • Black Squaw -1- Night Hawk ©Dupuis 2020 Yann/Henriet

    1 . Night Hawk

    • 394722
    • Yann
    • Henriet, Alain
    • Usagi
    • 05/2020 (Parution le 12/06/2020)
    • 04/2020
    • non coté
    • Dupuis
    • Grand format
    • 978-2-8001-7460-0
    • 48
    • 29/05/2020 (modifié le 17/06/2020 23:03)
    • Couverture avec autocollant

    Info édition : Noté "Première édition". Avec un Making of de 6 pages en bonus.

  • Black Squaw -1TL- Night Hawk ©Dupuis 2020 Yann/Henriet

    1TL . Night Hawk

    • 396079
    • Yann
    • Henriet, Alain
    • Henriet, Alain
    • 05/2020 (Parution le 12/06/2020)
    • 04/2020
    • non coté
    • Dupuis
    • Grand format
    • 979-10-34752-49-2
    • 48
    • 12/06/2020 (modifié le 17/06/2020 23:03)
    • Frontispice

    Info édition : Noté "Première édition". Édition limitée à 999 exemplaires avec jaquette et frontispice inédit imprimé sur papier d'art signé par le dessinateur et imprimé sur Rives Shetland blanc naturel 250g. Avec Making Of de 6 pages en fin d'album.