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Couverture de Aquarica -1- Roodhaven
©Rue de Sèvres 2017 Schuiten/Sokal
Parution le 11/10/2017. Vous pouvez commander l'album chez nos partenaires suivants : Acheter sur Amazon Acheter chez BDFugue Acheter à la FNAC Acheter sur PriceMinister
Album créé dans la bedetheque le 17/09/2017 (Dernière modification le 20/10/2017 à 18:17) par nubuc

Aquarica

1. Roodhaven

Une BD de et Benoît Sokal chez Rue de Sèvres - 2017

10/2017 (11 octobre 2017) 70 pages 978-2-369-81130-5 Grand format 311469

Roodhaven, 1930. Ce tranquille port vit de la pêche à la baleine depuis des générations, cultivant la mémoire de ses disparus en mer. Un jour, échoue sur le sable une créature fantastique, un crabe gigantesque, comme tout droit sorti de l'imagination d'un ivrogne. Le village s'inquiète et vocifère, d'autant plus que des débris d'un bateau naufragé sont entremêlés aux chairs du crustacé. L'affaire fait grand bruit dans le monde scientifique, attirant le jeune chercheur John Greyford sur les lieux. Fasciné, il se pose en défenseur... Lire la suite

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L'avis des visiteurs

    Le 13/10/2017 à 12:00:35

    Difficile pour les fidèles à la BD franco-belge classique de ne pas saliver à l’idée d’un nouveau récit (annoncé en 2 tomes…) conçu à quatre mains par François Schuiten et Benoît Sokal. Et quand on réalise que Aquarica – Roodhaven traite de monstres marins et de baleiniers du début du XXè siècle…
    … on s’en pourlèche littéralement les babines ! Les premières pages de Aquarica, revenant en mode flashback sur l’étonnante destruction du « Golden Licorn » (bon, on mettra sur le compte du manque d’attention ce barbarisme…), avant de nous narrer l’échouage majestueux d’un crabe géant sur la plage du petit port nord-américain de Roodhaven, dégagent une indéniable fascination : science du récit, beauté des images aux couleurs crépusculaires… Diantre, serions-nous devant un nouveau chef d’œuvre du neuvième Art ?
    Eh bien, force est d’admettre que, non, pas tout-à-fait. Au fil des 76 longues pages de cette première partie de Aquarica, qui narre le retour au monde d’une jolie naufragée venue chercher de l’aide pour sauver son peuple, quelque chose se délite peu à peu. Sur des prémisses aussi joliment improbables, le récit est finalement assez conventionnel, et on a du mal à s’attacher à des personnages globalement assez falots, voire stéréotypés. Quand la tension monte, que le drame éclate, sans doute un peu trop tard dans le récit, on a déjà été saisis par un léger ronronnement. Non pas que Aquarica ennuie, non, simplement il étonne beaucoup moins qu’on pouvait l’espérer.
    Le dessin de Sokal, on le sait, est souvent impressionnant, en particulier dans le rendu des scènes spectaculaires ou romantiques, mais il trahit parfois les personnages, dont les traits fluctuent d’une case à l’autre, et échouent à rendre des sentiments un peu subtils. Quant aux couleurs sombres, elles finissent par plonger le récit tout entier dans une sorte d’uniformité lugubre, par rapport à laquelle même les scènes de vie paradisiaque sur l’île mystérieuse manquent de luminosité.
    Bref, ce premier volume d’Aquarica est un récit singulier, que l’on aimerait adorer, mais qui souffre de nombre de petits défauts : il reste toutefois un livre à côté duquel on ne saurait passer, une lecture indispensable pour tout aficionado du genre !

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