Fin 1755. Giacomo Casanova se morfond toujours dans les geôles de Venise. La tentation de l’évasion est plus forte encore que l’envie de connaître l’identité de celui qui est à l’origine de sa détention. Dehors, on s’active mais le motif de cette incarcération échappe à tous.
Casanova rêve de se faire la belle. Une fois n’est pas coutume, la formule n’emprunte pas au langage de la cité, fusse-t-elle vénitienne. La situation, qu’il ... [Lire la suite sur www.bdgest.com]