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© Ange - 2011

Depuis la proclamation de l’Empire sous le règne d’Auguste, la corruption et la débauche ont gangrené toute l’aristocratie romaine. Pourquoi ?
- Le Pouvoir Absolu impose une dynastie quasi consanguine avec ses tares comme la stérilité, l’hémophilie, les malformations, l’épilepsie (surnommée la maladie des Césars).
- Le népotisme, qui met en place des irresponsables aux plus hautes fonctions pourvu qu’ils soient de la famille.
- Le favoritisme, qui multiplie courtisans, obligés et autres débiteurs.
- L’afflux à Rome, et à peu de frais, de biens et de richesses venus des conquêtes. La première de ces richesses étant l’importation abondante d’esclaves de plus en plus bon marché. Ces afflux suscitent un monde de plaisirs et d’oisiveté, laquelle, comme chacun sait, est mère de tous les vices.
- L’intrusion grandissante, par ces mêmes afflux, de nouvelles religions et de nouvelles idoles entraînant la profusion de sectes plus ou moins occultes (Priapées, Cybèle, Mithra, Baal, Isis, Judaïsme, Christianisme, etc…) et de complots liés à des révoltes populaires.
Les trois seules autorités se délitent. Avec l’Empire, le Sénat a perdu son pouvoir institutionnel pour sombrer dans la corruption. L’armée, loin de Rome, reste cantonnée sur le « limes » pour y gérer les colonies ou pour en conquérir de nouvelles. Seule une légion consulaire peut demeurer en Italie. La religion officielle n’a plus qu’un seul dieu : l’Empereur.
C’est dans ce contexte délétère que Messalina, poussée par sa mère au bord de la ruine, va rapidement renverser les obstacles qui s’opposent à ses ambitions. Sa beauté en sera l’arme essentielle. Pour elle comme pour toute l’aristocratie, la débauche n’est qu’un art de vivre, non une perversion. La cruauté n’est qu’un raffinement, non une maladie mentale. La corruption n’est qu’un jeu, non une tare de la société. L’ambition n’est qu’un désir, non une pulsion malsaine. Enfermez une jeune personne « normale » dans un asile de fous, elle deviendra folle à son tour, ne serait-ce que pour s’identifier à son entourage. A l’exemple d’Auguste, de Tibère, de Caligula, de Claude, de leurs femmes et de toute leur cour, Messalina revendiquera cette identification. D’autres suivront, de Néron à Domitien…
Comment l’Empire Romain a-t-il pu survivre et même prospérer en dépit des monstres qu’il a engendrés ?
- Peu libertin, le peuple demeure empreint de moralité, soucieux de ses devoirs domestiques et des petits dieux Lares qui les accompagnent, travailleur, bon marchand, constructeur dans l’âme…mais endormi par la profusion de Fêtes et de Jeux du Cirque qui lui sont accordés gratuitement et dans lesquels il trouve là son seul exutoire. La télé et le football n’ont rien inventé.
- Les institutions fondamentales, les codes, les lois et les fonctionnaires restent à toute épreuve. Les routes, les ports, la navigation et le commerce demeurent florissants, hors des turpitudes des palais de Rome.
- La plupart des nouvelles religions sont tolérées à condition qu’elles n’entravent pas les institutions et qu’elles rendent un culte essentiel aux dieux de Rome et à son Empereur.
- L’armée légionnaire contient la fougue de la troupe (21 ans de service militaire!) et de ses officiers auxquels sont octroyés des titres de propriété dans les Provinces conquises en fin de contrat. Les conquêtes, d’ailleurs, laissent libre cours à leur soif de bataille pourvu que les légions n’entrent pas dans un large périmètre défini autour de Rome.
C’est pourtant l’armée qui, après avoir mainte fois franchi le Rubicon, rétablira l’ordre dans cet asile de fous qu’est devenu le palais impérial. C’est elle qui aura raison de Messalina et qui rétablira un Claudius glorieux mais apaisé sur son trône.
Jusqu’à l’avènement de Néron … mais cela, c’est une autre histoire, un autre cauchemar.

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