Pendant félin de Socrate le demi-chien, le chat du Rabbin essaye de répondre à une question fondamentale : peut-on apprendre la torah à un chat, fut il doué de parole ? La réponse est une fable savoureuse, d’une intelligence rare qui réjouira les amateurs d’Orient, de jolies femmes et de métaphysique.
'' Le chat du Rabbin '', c’est Alger et le quartier Juif au début du siècle. Celui qui regarde ce monde et qui raconte, c’est '' le chat du Rabbin ''. Tout de suite, il explique pourquoi le Rabbin n’a pas plutôt un chien : ''… Ça fait tellement longtemps que les Juifs se font mordre, courir après ou aboyer dessus que, finalement, ils préfèrent les chats ''.
Le chat mange le perroquet de Zlabya, la fille du Rabbin, et du coup, le voilà doté de la parole et exigeant de faire sa bar-mitsva. Les discussions vont être longues tant avec le Rabbin lui-même qu’avec le Rabbin du Rabbin. Ce chat, qui a une allure graphique à pleurer de rire, tantôt matou tendre amoureux de sa maîtresse, tant
Le Chat a retrouvé la parole. Comme ça, un beau jour. Enfin, lui demeure convaincu que ce mutisme apparent était surtout lié au manque d’écoute de la part de ceux qui l’entourent. D’ailleurs, c’est un étranger qui ravivera sa faconde en lui accordant une oreille attentive, lui redonnant ainsi goût au dialogue. C’est qu’il est drôle cet homme, artiste de son état et convaincu de l’existence d’une Jérusalem éthiopienne. Pour l’accompagner dans sa q ... [Lire la suite sur www.bdgest.com]