Il s'agit du récit de vie de David Heatley raconté en cinq chapitres interconnectés sur ses comportements sexuels depuis le jardin d'enfants, sa réflexion honnête concernant son propre racisme, ses adorables parents dysfonctionnels, le récit de sa famille paternelle et maternelle depuis ses arrière-arrièregrands- parents jusqu'à sa naissance, et se termine par celles de ses propres enfants.
Nouveau venu de la scène indie, David Eatley s’est déjà illustré par quelques couvertures au New Yorker ou dans la revue McSweeney’s. Chris Ware le reconnaît par ailleurs comme son digne héritier. Autant dire que son premier long shot, J’ai le cerveau sens dessus dessous, suscitait quelques attentes qu’il restait à satisfaire.