En 1924, Hélène, qui souffre d’une maladie chronique, est envoyée par son père à Oasta pour se faire soigner. Elle reste plus d’un mois en soins et doit alors partir en convalescence dans un sanatorium. Mais, la jeune femme refuse et choisit une résidence tenue par une femme et ses deux fils. Noble mais désargentée, la famille loue des chambres de sa vaste demeure.
L’un des fils, Mauro, bien qu’un peu simplet, est visiblement troublé par la présence de la jeune femme. Il s’occupe d’elle avec dévouement. Quant à Hélène, elle semble peu à peu envoûtée par l’étrange atmosphère des lieux, en particulier par le portrait d’un inconnu qui orne sa chambre qu’elle surnomme « Monsieur Charmant » .
Sensualité et mystère semblent être les maîtres mots de ce récit.
Les hôtes d’Hélène forment une bien curieuse famille. La mère, autoritaire et fuyante, Mauro, le fils un peu attardé et si attentionné, Amato, le beau jeune homme, mystérieux et fantomatique, sosie parfait de son lointain ancêtre, tous semblent lui cacher un terrible secret.
Après plus d’un mois de soins en institut pour une soi-disant maladie chronique, Hélène, dix-neuf ans, en rupture avec les siens, est reçue par le médecin - ami de son père - qui la suit. Il lui annonce que la rémission passe par un séjour à la montagne, où l’air pur lui sera profitable. Elle opte pour une « résidenzia » éloignée de tout. De cette maison, gigantesque et en décrépitude, et de ses hôtes, sinistres et reclus, s’exhale une atmosphère ... [Lire la suite sur www.bdgest.com]