C’est avec toujours autant de fraîcheur que Stéphane Melchior-Durand et Loïc Sécheresse poursuivent leur chronique en forme d’hommage à l’époque Edo. Raiden emprunte délibérément à la forme épique du Kabuki, le théâtre traditionnel japonais. L’aventure – la tragédie, aussi – est à son paroxysme ; tout n’est que trahisons et incessants retournements de situation.