De temps à autres, on tombe sur un concept qui fonctionne immédiatement. Et c'est le cas avec The Damned, qui mélange des démons faisant commerce des âmes avec le style famboyant de l'époque criminelle de la prohibition, le résultat étant un album qui se lit comme un mélange de Hellblazer et des Incorruptibles
« Il fallait bien festoyer et se réjouir, puisque ton frère que voilà était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé ! » (Luc, 15 :32).
Les références à la Bible s’accumulent, les malédictions s’amoncèlent et les familles démoniaques trépignent. Le doute n’est plus possible : Eddie est de retour. En bien mauvais état, il va sans dire. Cette fois, le privé a décidé de mettre fin à ses jours. Rien de bien mé ... [Lire la suite sur www.bdgest.com]