Roman graphique
One Shot
Identifiant BEL : 17325
Origine : Europe
Langue : Français
Site Internet :
Note moyenne de la série : Aucun avis
1912. L’italien Luciano Salvatori, un artiste peintre installé à Paris, s’efforce difficilement de vivre de sa peinture, qui s’inscrit dans le mouvement en plein essor des futuristes. Il côtoie Picasso, Appollinaire, mais, comme la plupart des créateurs d’alors, vit un quotidien de grande misère matérielle. Jusqu’à ce qu’il fasse la connaissance d’un étrange mécène, qui, en échange d’une rétribution généreuse, lui passe une très curieuse commande : imaginer et peindre des machines de destruction, laisser son inspiration s’exprimer en roue libre pour représenter la guerre de demain. Parce que la guerre est l’hygiène du monde, et la mort une condition du futur. Mais qui peut bien être au juste son mystérieux commanditaire ? N’y a-t-il pas une dimension presque faustienne dans l’acte créateur qui lui est proposé ? Et peut-on imaginer, finalement, que la fonction de l’art soit aussi de tuer ?
Dernière chronique de cette série parue sur BDGest.com
Chronique BD Gest'[Futuriste (Le) . Le futuriste] Jusqu’où peut aller l’Art ? Jusqu’où peut aller l’homme ? Faut-il se méfier des artistes ?
Petit rappel historique pour bien situer le contexte : le 20 juillet 1909 Le Figaro publie le Manifeste du futurisme écrit par le poète italien Filippo Tommaso Marinetti. Apologie de l’agressivité, de la guerre, du mécanique, de la vitesse, ce courant artistique violent, qui deviendra art officiel fasciste, se veut rompre avec ... [Lire la suite sur www.bdgest.com]