TANÂTOS, surnommé « Le fils de la mort » ou encore « L’homme aux mille visages », entre en scène en décembre 1913 alors que Raymond Poincaré est président de la République, Gaston Doumergue, président du Conseil. Les socialistes, conduits par Jean Jaurès, qui croient encore pouvoir éviter la guerre, combattent les ardeurs belliqueuses du gouvernement. Le malfaiteur souhaite se servir de ce climat favorable à la guerre pour devenir l’homme le plus riche du monde. Sa science du déguisement, ses moyens illimités, son intelligence exceptionnelle, sa totale absence de compassion, lui permettent d’imaginer crimes et machinations avec une parfaite indifférence pour ses victimes. Deux hommes, BERNIN, commissaire de la Police Judiciaire, et LOUIS VICTOR, brillant détective de l’agence Fiat-Lux, se dressent avec courage face à celui qui veut devenir le Maître du Monde…
Le 7 mai 1915, le Lusitania, un paquebot transatlantique britannique, coulait au large des côtes irlandaises, torpillé par un sous-marin allemand. On apprit, bien plus tard, que ce navire transportait non seulement plus de 1200 passagers, mais aussi des armes et des munitions destinées à l’Entente. Voilà pour la version historique. Celle de Didier Convard, est sensiblement la même, à un détail près : en guise de cargaison, le Lusitania possède da ... [Lire la suite sur www.bdgest.com]