Jean-Christophe Chauzy, auteur de bande dessinées, est un peu ce qu’on appelle une « petite nature », un hyper sensible, une chochotte quoi, contre qui les évènements se liguent systématiquement. Par exemple, lors d’une séance de dédicaces, un balèze pas commode se présente et lui demande avec une certaine autorité le dessin d’un gros pédé avec du cuir et des chaînes, « pour Jean-Marc ». Devant un panel relativement restreint de solutions échappatoires, Chauzy s’exécute. Une minute plus tard, le Jean-Marc en question rapplique, sa dédicace à la main, très énervé, tandis que Chauzy s’est absenté. Le voisin de tablée, Lindingre, se fait alors le réceptacle d’un déferlement de rage…
Suite des histoires courtes de ce grand dadais, la quarantaine bien entamée et le crâne qui ne cesse de se dégarnir, que seule la poussée des poignées d’amour semble devoir épargner. Jean-Christophe se distingue à la télé, rencontre des filles légères, applique les directives du plan canicule, se met en scène, va à la foire du trône et découvre « Second life »…