À 8 ans, Jean-Pierre vit une existence épanouie, rythmée par la nature, dans un village qui fournit assez d'histoires et d'espace pour nourrir son imagination d'enfant. L'église au milieu du village ; le monument aux morts. Une seule classe de primaire, un instituteur autoritaire et moustachu, des bagarres de garçons, et des gifles de petites filles prétentieuses. Jean-Pierre est amoureux de sa maman, comme le sont tous les petits garçons, et terriblement admiratif de son papa, son champion, pas assez présent. Cette année-là, Jean-Pierre découvre la vie : elle est cruelle, impitoyable : ses parents se séparent.
Jean-Pierre, huit ans, vit dans un petit village paisible, au rythme des saisons et de la nature. Une existence ennuyeuse ? Certainement pas lorsqu’on a l’imagination fertile d’un enfant et un meilleur ami tel que Cyril avec qui il fait les 400 coups. Sans compter une maman parfaite, douce et débordant de tendresse. Mais pourquoi faut-il toujours que les problèmes des adultes se répercutent toujours un jour ou l’autre sur les enfants ?