Humoristique
One Shot
Identifiant BEL : 11799
Origine : Europe
Langue : Français
Site Internet :
Note moyenne de la série : Aucun avis
Douce est son prénom et Septembre, son nom. Née et trouvée sur les débris des deux tours jumelles de Manhattan le lendemain même de la catastrophe qui les a anéanties, cette enfant prodige est une tagueuse sans autre déprédation que satirique...
Douce Septembre est donc une enfant née et trouvée le lendemain de la terrible veille qui a secoué la quiétude et les certitudes de la planète entière. Cette petite dont il a vite fait une grande pour les besoins de ses «Petits Délires», Johan de Moor la décrit comme une impitoyable détourneuse de mots et de clichés, une flambeuse de langue de bois et une sacrée perturbatrices des codes et des conventions. Douce est une emmerdeuse sympa, une tagueuse sans déprédation ni autre vandalisme que satirique et qui emploie plutôt son énergie qu'elle veut douce, à faire du collé-copié-copiraté ou du reconstitué-détricoté, voire du sauvegardé à ne pas trop longtemps garder et même, pour rester dans le domaine de l'informatisé chamboulé, du surchargé-raturé-sursaturé ! Frangine à 100 % de l'impertinente Zazie, celle créée par Queneau qui devant les grilles du métro lançait un virulent «Douskipuedontan !», notre Douce pourfend tous les requins socio-économico-politiques de la terre. Comme beaucoup d'entre nous, elle pense que le monde va mal, maladivement mal. Elle court l'univers et lui dit son fait, à sa guise et en pleine poire. Elle pédale à son train dans un «Nouille-York» effondré qu'elle appelle à se redresser face à une énergie aveugle et destructrice qu'elle entend dénoncer...
Dernière chronique de cette série parue sur BDGest.com
Chronique BD Gest'[12 septembre (Le) . Le 12 Septembre] En une cinquantaine de dessins, une vision des questions qui agitent les sociétés (surtout en Occident) depuis le 11 septembre 2001 : le terrorisme, les manipulations génétiques, la politique de Bush Jr et quelques autres sujets récurrents traités par la presse « institutionnelle et sérieuse» et maltraités par les humoristes de tous crins depuis bientôt quatre ans.