Les avis postés par zemartinus
Par zemartinus le 17/11/2009 Waou... époustouflant. Tout simplement. Vraiment un grand moment que cette lecture. Immersion totale et émerveillement d'un bout à l'autre de l'album. Les dessins sont parfaits, les couleurs sublimes, les effets d'ambiance superbement maîtrisés, les découpages plus que réussit... Là on peut le dire : la forme surclasse le fond et lui donne même tout son sens, elle sublime l'histoire. Ca en devient véritablement magistral alors qu'à la base l'intrigue n'a rien de vraiment extraordinaire.
Par zemartinus le 15/11/2009 je me suis vraiment plu à suivre la journée (et la nuit) de ces 5 potes, entre musique, baston, police, fumette et rires... les personnages sont vraiment attachants et l'ensemble très bien raconté. Graphiquement c'est juste sublime, les couleurs sont magnifiques, les jeux de luminosité parfaits, les personnages dans leurs positions ou leurs expressions sont criants de vérité, et l'ambiance méditerranéenne est bien là, on entend presque les cigales chanter. Un excellent album donc, vraiment une réussite.
Par zemartinus le 17/09/2009 je rectifie ma note (7/10 et non pas 5) Dans cette très bonne histoire, Peter David fait voyager Hulk vers un futur appocalyptique où son alter ego de demain (le Maestro) règne en maître sur la dernière ville encore habitable sur terre. Notre titan vert, amené ici par la guerilla locale (menée par un Rick Jones agonisant de vieillesse), va alors tout faire pour tenter de faire tomber le dictateur, mais rien ne se passera vraiment comme prévu. Si cet univers post-appocalyptique façon Mad Max n'est pas des plus originales et le début de l'histoire juste "pas mal", la suite prend rapidement une tournure très intéressante, avec un duel tant mental que physique entre notre Hulk bien connu et sa version future le Maestro. Peter David nous tient en haleine sans problème, avec quelques passages très bons, une émotion maîtrisée, des dialogues qui fonctionnent bien, et un trio de personnage Hulk-Maestro-Rick Jones vraiment réussit. Le face-à-face final, sommet de l'album, est quant à lui véritablement saisissant. Graphiquement, malgré des couleurs parfois assez criardes qui donnent une impression de saturation, Georges Perez fournit un très bon travail, avec un style très détaillé et des scènes d'action bien réussites. Il s'agit donc là d'une très bonne histoire de Hulk qui mérite amplement son statut d'oeuvre incontournable de l'univers du titan vert.
Par zemartinus le 17/09/2009 bien que j'ai lu cet album dans une autre collection (Top BD), je met mon avis ici : Dans cette très bonne histoire, Peter David fait voyager Hulk vers un futur appocalyptique où son alter ego de demain (le Maestro) règne en maître sur la dernière ville encore habitable sur terre. Notre titan vert, amené ici par la guerilla locale (menée par un Rick Jones agonisant de vieillesse), va alors tout faire pour tenter de faire tomber le dictateur, mais rien ne se passera vraiment comme prévu. Si cet univers post-appocalyptique façon Mad Max n'est pas des plus originales et le début de l'histoire juste "pas mal", la suite prend rapidement une tournure très intéressante, avec un duel tant mental que physique entre notre Hulk bien connu et sa version future le Maestro. Peter David nous tient en haleine sans problème, avec quelques passages très bons, une émotion maîtrisée, des dialogues qui fonctionnent bien, et un trio de personnage Hulk-Maestro-Rick Jones vraiment réussit. Le face-à-face final, sommet de l'album, est quant à lui véritablement saisissant. Graphiquement, malgré des couleurs parfois assez criardes qui donnent une impression de saturation, Georges Perez fournit un très bon travail, avec un style très détaillé et des scènes d'action bien réussites. Il s'agit donc là d'une très bonne histoire de Hulk qui mérite amplement son statut d'oeuvre incontournable de l'univers du titan vert.
Par zemartinus le 17/09/2009 Dans cette très bonne histoire, Peter David fait voyager Hulk vers un futur appocalyptique où son alter ego de demain (le Maestro) règne en maître sur la dernière ville encore habitable sur terre. Notre titan vert, amené ici par la guerilla locale (menée par un Rick Jones agonisant de vieillesse), va alors tout faire pour tenter de faire tomber le dictateur, mais rien ne se passera vraiment comme prévu. Si cet univers post-appocalyptique façon Mad Max n'est pas des plus originales et le début de l'histoire juste "pas mal", la suite prend rapidement une tournure très intéressante, avec un duel tant mental que physique entre notre Hulk bien connu et sa version future le Maestro. Peter David nous tient en haleine sans problème, avec quelques passages très bons, une émotion maîtrisée, des dialogues qui fonctionnent bien, et un trio de personnage Hulk-Maestro-Rick Jones vraiment réussit. Le face-à-face final, sommet de l'album, est quant à lui véritablement saisissant. Graphiquement, malgré des couleurs parfois assez criardes qui donnent une impression de saturation, Georges Perez fournit un très bon travail, avec un style très détaillé et des scènes d'action bien réussites. Il s'agit donc là d'une très bonne histoire de Hulk qui mérite amplement son statut d'oeuvre incontournable de l'univers du titan vert.
Par zemartinus le 17/09/2009 Ce manga est du grand art, un chef-d'oeuvre d'onirisme, d'émotions fortes, d'images boulversantes, de construction scénaristique et de maîtrise des articulations de la bande dessinée... il pourra en rebuter certains par son côté dérangeant et déprimant et le flou final qui s'en dégage, mais il reste indéniablement une oeuvre incroyable. L'action prend place dans une petite ville du Japon, et se fixe sur une classe de l'école du coin, alternant le récit entre deux époques (les élèves âgés d'une dizaine d'années/ce qu'ils sont devenus 11 ans plus tard). On suit ainsi la vie d'une poignée d'élèves et de quelques adultes qui les entoure, et tout particulièrement du jeune Suzuki, simple et banal en apparence mais en vérité très complexe, Komatsuzaki le "méchant" de la classe à la personnalité troublée, et la mignone Arakawa pas aussi "nette" que ce qu'il y paraît. Sans oublier l'institutrice Sakaki, le souffre-douleur Takahama, le petit bad boy Hayato, la rejetée Higuré, son grand frère aux agissements étranges... et bien sûr la mystérieuse Arié, plongée dans le coma après être tombée dans un puit à cause de ses camarades et qui semble avoir beaucoup d'importance ici. Tous ces personnages sont extrêmement bien caractérisés et les psychologies très bien traitées, Asano préférant la carte d'une introspection proche de la réalité plutôt que l'extraversion abusive que choisissent en général les auteurs de fiction. L'histoire se divise en douze chapitres, chacun consacré tour à tour à l'époque "écolière" et à l'époque "jeune adulte". On suit ainsi avec attention à la fois le destin d'une classe d'élèves qui commencent à sortir de l'enfance et ce qu'ils sont devenus 11 ans plus tard, les évènements des deux périodes étant habilement liés par l'auteur, qui nous offre une lecture envoûtante et onirique. Et pourtant, on ne peut pas vraiment dire que ce soit trè gai. En effet, on a d'un bout à l'autre du manga un aspect très sombre qui englobe l'ensemble, un exposé de troubles psychologiques, de traumatismes, de petites violences du quotidien, d'autres bien plus graves... le rendu est très glauque, avec un côté assez déprimant et malsain, vraiment dérangeant et déstabilisant de réalisme et de banalité, ça m'a pris aux tripes comme rarement une BD avait réussit à le faire. Moi qui ait tendance à rigoler devant l'exagération de la violence dans certains albums (ou films), là ça fait vraiment quelquechose. Il y a sûrement une part d'autobiographie dans cette oeuvre, on sent que d'un certain côté Asano a fouillé dans les pores les plus sombres de sa psyché et du coup ça nous touche également beaucoup, comme si cette oeuvre faisait remonter une part de nous-même ignorée. Au niveau de la forme, c'est incroyable de maîtrise : l'enchaînement des cases, le rythme des dialogues, le découpage des planches, la composition des dessins, les jeux de lumière, jusqu'à l'emplacement des bulles, tout est magistralement pensé par l'auteur qui fait ce qu'il veut de nos émotions : mélancolie, horreur, joie, angoisse, tristesse... les planches d'Asano dégagent une force incroyable, c'est véritablement saisissant, il a su apprivoiser le medium BD comme peu d'auteurs ont réussit à aussi bien le faire. Les planches sont en plus relevées par un dessin très élégant, beau, avec un trait fin et soigné, des ombres et des éclairages agréables, des décors réussits, et des visages pleins d'humanité. La construction scénaristique de l'album est également très bien faite, le tout formant un grand puzzle où tout s'emboîte parfaitement, où tel évènement énigmatique est éclairé 100 pages plus loin, où telle situation étrange trouve en fait sa source plus en amont. On a ainsi un grand plaisir à lire l'ensemble, il y a comme une forme d'envoûtement, un petit quelquechose qui nous pousse à nous accrocher, une construction intelligente qui nous agrippe. On se rend d'ailleurs vraiment compte de cette richesse dans les derniers chapitres du volume lorsque tout se boulverse, que rêve et réalité, présent et passé se mélangent, si bien qu'on en vient à douter de tout ce que l'on vient de lire. On a quelques pistes mais on ne comprend pas vraiment tout, et pourtant on n'en est nullement frustré, ça s'inscrit parfaitement dans l'ensemble de l'album, l'impression que dégagent les planches des derniers chapitres est tellement incroyable qu'au final on s'en fout de vraiment tout saisir ou non. Boulversant, touchant, envoûtant, déstabilisant... cet album nous fait resentir une palette d'émotion assez incroyable, et explore de nombreuses thématiques : le traumatisme, les mécanismes sociaux de l'enfance, le destin, les violences (physiques et verbales) du quotidien et leurs répercussion, la solitude, le rejet, la brutalité du monde... le tout est entouré d'une enveloppe onirique et douce-amère qui fait toute la saveur de ce chef-d'oeuvre.
Par zemartinus le 11/09/2009 cet album regroupe les 4 premiers épisodes du run (historique!) de Moore sur la série, 4 épisodes qui forment une histoire complète. Alan Moore ne revisite pas le personnage mais lui donne pour ainsi dire une sorte de deuxième naissance, et l'oppose ici à Jason Woodrue, mi-humain mi-floristique Cette bande dessinée est très verbeuse et donne à l'ensemble une puissance littéraire très forte, Moore jouant à merveille du medium BD. Le résultat est brillant, avec une ambiance angoissante très réussit, un travail poussé sur la psychologie des personnages, et une "intellectualisation" de l'histoire. Il ne faut pas oublier l'excellent graphisme de John Totleben (et de son encreur Steve Bissette) qui nous offre un noir et blanc sombre et angoissant, des compositions complexes, des dessins pouvant être par moment très détaillés et presque "organiques"... ça en devient parfois trop chargé et pas très lisible, mais le rendu est dans l'ensemble excellent
Par zemartinus le 26/07/2009 j'ai trouvé ça génial le trait Hergéen est magnifique, tout en précision et en clareté, avec des architectures urbano-mécaniques excellement bien rendus, un sens du mouvement assez ouf et un très fort accent mis sur les détails et les arrières-plans niveau scénario c'est complètement con mais ça m'a fait tellement marrer... un humour qui va de l'absurde au jeu sur les mots en passant par les gags visuels, le scatologique et le comique de situation. Ce qui est réussit avant tout c'est ce contraste entre un dessin très propret et académique et un humour très adulte et irrévérencieux le personnage de Léon la Terreur en lui-même est génial, un type complètement à côté de la plaque qui a un trop plein d'énergie énorme superbement rendu par la nervosité du trait... enfin bref je conseille ça à tout ceux qui aurait aimé lire ce qu'aurait donné un mélange entre Hergé et Fluide Glacial (pour faire court)
Par zemartinus le 14/06/2009 6 épisodes qui se fixent chacun sur un personnage central de la saga (Dizzy, Cole Burns, Benito Medici, Lono, Graves et Willy), avec souvent en arrière plan de petites scénettes très réussits comme Azzarello sait si bien en parsemer sa série J'ai trouvé ce tome magistral. L'ambiance et les compositions de Risso sont à tomber par terre, les dialogue au scalpel d'Azzarello toujours aussi efficaces, les personnages bien traités et l'ensemble très prenant... De plus l'intrigue générale avance de manière assez significative et il semble que ce soit un volume charnière entre deux périodes, là on va vraiment rentrer dans le vif du sujet et ça risque de se corser. Au niveau de la maîtrise graphico-scénaristique le tout est une merveille, la scène devant le Maximo Gomez Park de l'épisode 3 en est pour moi l'exemple le plus parfait Bref, une série qui même après 42 épisodes continue de m'enchanter
Par zemartinus le 06/05/2009 deuxième épisode de la saga Old Man Logan, et c'est toujours aussi bon. On peut pas dire que le scénario soit très fouillé mais voir Wolverine et Oeil de Faucon se démener dans ce futur post-appocalyptique est vraiment jouissif, l'écriture de Mark Millar est très efficace et il sait faie intervenir des "guests" quand il faut pour mieux nous tenir en haleine avec un gros accent mis sur l'action. Niveau dessins Steve McNiven nous offre ses plus belles planches (grâce notammant à l'encrage de Dexter Vines), et c'est vraiment réussit, très net et agréable à regarder. Côté Wolverine Origins on a (pour une fois) un épisode prenant qui se fixe sur l'histoire de Daken, le fils de Wolvie. Les dessins de Stephen Segovia sont quant à eux plus qu'acceptables (un peu à la Leinil Francis Yu) et collent bien plus à la série que ceux de Steve Dillon.
Par zemartinus le 26/02/2009 un premier tome qui ne m'a pas vraiment emballé... bon okay y'a quelques passages un peu marrants, mais les personnages sont caricaturaux et assez inintéressants, l'histoire pas bien prenante (mais je l'admet ce n'est qu'un tome d'introduction), et les dessins assez grossiers. Mais bon apparament ça plaît, peut-être que la suite relève le niveau?
Par zemartinus le 08/01/2009 Si le début de ce manga n'est pas très attrayant, on se retrouve pourtant passé un certain cap incapables d'en sortir avant de l'avoir fini! on se rend d'ailleurs alors compte que des éléments anecdotiques de la première partie sont finalement repris par la suite, qu'il ne s'agissait en fait là que de la mise en place de l'histoire, d'une introduction au duel final ("final" mais qui prend bien deux tiers du livre). Et quel duel! intense, grandiose. Otomo est un maître, assurément, son trait est des plus efficace, sa mise en scène soignée au possible, ses cadrages et décors superbes. Il nous raconte ici une histoire étrange de suicides inexpliqués, de policiers dans l'impasse, de contrôle mental, d'enfants télépathes... une histoire qui prend place dans un quartier tout fait de béton et de ciment, un ensemble d'énormes bâtiments d'habitation qu'Otomo dessine et exploite à merveille. Au final, on n'aura pas de véritables explications des zones restées troubles, mais l'ambiance est là, prenante, avec un face à face saisissant entre un vieillard sénil et une jeune gamine tous deux doués d'étranges pouvoirs, et une dernière scène qui laisse vraiment un goût de chef-d'oeuvre à l'ensemble, la preuve une fois de plus de toute l'étendue du talent de Katsuhiro Otomo.
Par zemartinus le 05/01/2009 Notre cher Manu Larcenet n'arrive pas à dormir et profite de sa nuit d'insomnie pour nous livrer ses pensées les plus sombres, entre angoisses profondes et souvenirs désagréables, des pensées désordonnées portées par un graphisme très noir qui colle parfaitement à l'ambiance de l'album. Un album vraiment réussit au final, vraiment angoissant, et assez différent de ce qu'a put faire Larcenet par la suite.
Par zemartinus le 03/01/2009 un récit intimiste très réussit, tout en finesse, avec un trait vraiment agréable, élégant et précis. Une histoire sentimentale de mal-être et d'éloignement très juste, très vraie, sans fard ni mièvrerie. Bref, cette première "longue" histoire de Tomine est assurément une réussite.
Par zemartinus le 14/12/2008 Ce mois-ci c'est Bachalo et Wells qui s'occupent de Spider-Man. Et si le premier épisode n'est pas génial, le second est vraiment très réussit et prend place dans un New-York enneigé très bien dessiné par Bachalo, même si son trait manque parfois de clareté. En tout cas, on attend le dénouement avec impatience, les deux auteurs ont fait du très bon boulot. Les Thunderblots sont quant à eux assez bons, et Spider-Man Familly toujours aussi bof
Par zemartinus le 13/12/2008 Hulk : bon c'est bien beau tout ça, les dessins de McGuiness c'est plaisant, mais bon on aimerait voir autre chose qu'une simple foire aux monstres. C'est un peu vide quoi, et même que moyennement palpitant niveau action Les Puissants Vengeurs : la série continue de sombrer, Bendis se disperce décidemment trop entre ses différentes séries et nous offre des scenarii très médiocres sur celle-ci. Et puis Bagley j'aime pas vraiment. Sans parler de ces bulles de pensées simplement horipilantes. Thor : Olivier Coipel nous quitte le temps de 2 épisodes, laissant sa place à un Djurdjevic très en forme. À part ça c'est pas un épisode exceptionnel mais ça reste du bon. Avengers The Initiative : plus la série avance et plus c'est bien! vraiment une réussite , Dan Slott est décidemment un excellent scénariste, et les dessins de Caselli... mamamia, une merveille, avec une colorisation et un encrage on ne peut mieux réussit. Vraiment un excellent épisode, une fois de plus.
Par zemartinus le 09/12/2008 Moi qui n'y connaissait pas grand chose en matière de mutants, je dois avouer avoir été très agréablement surpris par ce volume réunissant les deux premiers arcs (12 épisodes) de Joss Whedon et John Cassaday. Déjà graphiquement c'est vraiment impeccable, Cassaday ne se ménage pas et n'hésite pas nous offrir de grands dessins dans un style très réaliste soutenu par des couleurs on ne peut mieux choisit. C'est vraiment très beau, avec un découpage précis, très lisible et terriblement efficace. Certaines scènes en deviennent véritablement grandioses, Cassaday excellant lorsqu'il s'agit d'action ou de drame. De son côté Joss Whedon est à coup sûr un très bon scénariste qui maîtrise son sujet. Ses personnages sont très réussit, bien caractérisés, avec une intéraction intéressante entre eux et des relations parfaitement exploitées. Ses histoires sont bien trouvées et assez bien développées même si on rentre un peu trop brusquement dans l'action. Après faut avouer que c'est vraiment très bien raconté, avec des dialogues qui tapent juste, de bonnes alternances entre des scènes aux tons assez différents, et des scènes d'action qui tombent toujours quant il faut, au même titre que les passages plus tragiques. En somme ce premier volume consacré à Astonishing X-Men est vraiment très bon, agréable à lire, beau à regarder et très prenant.
Par zemartinus le 09/12/2008 Enfin les 4 Fantastiques de Mark Millar et Bryan Hitch arrivent dans le magazine! j'les attendais tellement qu'au fianl je suis un peu déçu... Enfin bon, laissons à Millar le temps de mettre en place son intrigue, pour l'instant il a très bien réussit à intégrer l'ambiance de la série et c'est déjà pas si mal, juste un peu trop "léger" à mon goût. Côté Vengeurs on a un épisode sans scènes d'action (quoi? Bendis en est encore capable??) qui se fixe sur le couple Luke Cage/Jessica Jones, et c'est assez bien fait, avec un dessin façon Maleev. L'épisode d'Iron Man est quant à lui pas mal mais sans plus. Pour sa part Ed Brubaker n'y connaît assurément rien en matière d'économie et de finances. Assurément il use et abuse des bagarres à mille contre 1 avec victoire les doigts dans le nez du mec tout seul. Mais assurément, il s'agit-là d'un très bon scénariste qui sait raconter une histoire et tenir le lecteur en haleine (même si sur Captain America il a tendance à se perdre un peu dans ses intrigues).
Par zemartinus le 21/11/2008 Très bon numéro de Marvel Icons HS qui se fixe ici sur le personnage de Penance (ex Speedball), avec Paul Jenkins en maître d'oeuvre, soit le scénariste qui a fait de Robbie Baldwin ce qu'il est aujourd'hui. La psychologie du personnage est très bien menée, que ce soit au niveau de ses troubles obsessionels, son sentiment de culpabilité, son masochisme, sa paranoïa... Penance est un personnage complexe que Jenkins manie à merveille, et qui va ici tout faire pour pouvoir infliger "sa" justice à Nitro, le responsable du drame de Stamford. Le dessin de Paul Gulacy souffre quant à lui de beaucoup de défauts (proportions approximatives, perspectives ratées, scènes d'action brouillones...), mais sa noirceur colle parfaitement au récit au même titre que les expressions exacerbées des visages qu'il dessine.
Par zemartinus le 16/11/2008 une grosse révélation et pas mal de retournements de situations dans les épisodes 9 et 10 du Complexe du Messie. En revanche l'histoire qui se déroule dans le futur continue d'être assez peu crédible (j'ai jamais trop aimé les voyages temporels en comics de toutes façons - c'est souvent (toujours?) n'importe quoi). Mais bon, ça continue d'être prenant. Les 2 épisodes de "l'empereur Vulcan" qui suivent sont quant à eux juste nuls.
Par zemartinus le 16/11/2008 Alors que l'enquête des X-Factor pour retrouver Cable avance et que Cyclope et Xavier s'expliquent sur la manière de diriger les mutants de l'institut, une big baston X Men/Purificateurs/Cable débute dans le nord glacial, et Humberto Ramos s'en donne à coeur joie. Son style graphique a beau contraster énormément avec le reste du crossover, on ne peut qu'apprécier l'efficacité et le foisonement de son trait. Bref, 2 épisodes très plaisants même si on peut pas dire que l'intrigue avance considérablement. Bon à côté, New Excalibur et Exilés j'trouve ça pas génial mais faut dire que j'achète Asto juste pour le cross-over.
Par zemartinus le 16/11/2008 Hulk : c'est sympatoche, avec en guest un nouveau monstre en fin d'épisode, mais on a encore l'impression que ça fait 10 pages. Niveau dessin ça fait un peu truc pour gosses mais ça a le mérite d'être très lisible et bien dynamique Les Puissants Vengeurs : une excellent idée : faire un épisode avec un dessin et une colorisation très old school (style 80's), avec même des imitations de réclames d'époque en bas de page! mais bon à part ça c'est pas génial, voir même mauvais Et enfin 2 épisodes de Vengeurs : L'Initiative. C'est génial, les dessins de Caselli sont un régal et niveau scénario Dan Slott est vraiment très doué, avec une histoire prenante, de la bonne action, et une capacité à montrer l'interraction entre tous les personnages des plus plaisantes, une prouesse vu le nombre imposant de protagonistes.
Par zemartinus le 11/11/2008 Les Nouveaux Vengeurs de ce mois nous offre la fin (?) de l'arc Hood, qui au final n'aura pas été super, voir même plutôt raté. De son côté Iron Man affronte le Mandarin, et ma foi c'est franchement bien, cette série reste au top (avec un "cliffangher" très intriguant). Et enfin, un méga-épisode (40 pages) des 4 Fantastiques par 2 inconnus. Dessins originaux et rarement vu en super-héros, scénario sympa... rien de bien palpitant mais ça se laisse lire (en somme on attend l'arrivée de Millar et Hitch le mois prochain avec impatience).
Par zemartinus le 10/11/2008 Christophe Girard raconte sa propre expérience du service militaire, de la formation au poste de brigadier, des finances aux premières missions internationales. Si au départ on a l'impression d'être en face d'une espèce de "colonie de vacance en plus virile", l'environement de l'auteur ne va cesser de petità petit se dégrader. C'est criant de vérité, prenant, parfois amusant, souvent terrifiant, avec un dessin épuré (très peu de décors) et dynamique qui fait resortir les sensations physiques et psychiques des personnages (un petit bémol néanmoins quant à la difficile différenciation entre les protagonistes). Le découpage systématique en planche de 12 cases (toutes de même taille) est un choix très judicieux, et le récit avance en règle général au rythme d'une séquence par planche. Une bande dessinée qui prend véritablement aux tripes, un très bon témoignage de ce que pouvait être le service militaire à cette époque, avec un ton très juste, très "réel".
Par zemartinus le 10/11/2008 Décidément, Frank Miller n'a pas son pareil pour insufler un souffle tragico-épique à ses histoires. Ici le pari est gagné, et largement. Le scénario a beau être d'une extrême platitude (sans parler de la psychologie des personnages ou de la véracité historique), on est complètement pris du début à la fin de l'album, émerveillé, subjugué... l'écriture de Miller est une merveille (sauf quand il s'attarde trop). Graphiquement c'est un chef-d'oeuvre. Alternant de sublimes dessins grand format et des suites de petites cases, Frank Miller et sa femme Lynn Varley nous offre un travail impressionant, mélange du style dynamique de monsieur et de la peinture de madame. Le rendu est exquis, grandiose, collant à la perfection au récit. Pour ce qui est de l'action pure le film est clairement un plus (j'ai lu la BD longtemps après avoir vu la version cinéma)... mais pour le reste le comics se suffit largement à lui-même.
Par zemartinus le 10/11/2008 Le Major Grubert est de retour, et le travail de son auteur demeure toujours aussi fou, virtuose, instinctif... Moebius part dans une de ses improvisations dont il a le secret, et fabrique en plus son récit dans le désordre! on passe ainsi d'une planche dessinée en 1998 à une autre datant de 2003 avec entre les deux une de 2008 (quand ce n'est pas au sein d'une même page qu'on a des dessins ayant plusieurs années d'écart!). Mais... Moebius sait retomber sur ses pattes. Et dessine avec une facilité et un amusement sans pareil : visiblement incapable d'aller vers l'ennui, il ne reproduit à aucun moment deux décors semblables d'une case à l'autre, les vêtements des personnages ne sont également jamais identiques, sans parler des traits de leur visage. Le dessin est ainsi très diversifié, passant sans difficulté de la caricature au réalisme, de l'exactitude au foisonement. Niveau scénario, un bordel tout à fait barré avec beaucoup de pointes d'humour... Bref, c'est pas forcément très facile d'accès, mais une chose est sûre : Moebius nous revient en forme.
Par zemartinus le 28/10/2008 Pour la première fois dans la série, le Marquis d'Anaon quitte les terres françaises (bien que la Savoie n'était pas française à l'époque) pour se rendre en terre égyptienne, direction Le Caire, pour tenter de répondre aux questions entourant l'énigmatique disparition d'Umberto Leone. Un album en deux temps (Le Caire et la remontée du Nil), l'un très réussit, l'autre un peu moins, les auteurs n'ayant pas trouvé bon de s'attarder sur le passage "pyramidale" (3 pages seulement) alors que c'est là que l'album aurait put trouver son point culminant. Reste malgré tout une ville du Caire superbement rendue par Bonhomme jusqu'aux moindres détails et une histoire très bien racontée par le sieur Vehlmann, du moins dans la première moitié, le reste étant un peu trop vite expédié selon moi (j'ai pas eu ma dose nécessaire de mystère et d'aventure).
Par zemartinus le 28/10/2008 si les trois premiers tomes nous donnaient à voir des huis-clos inquiétants (une île isolé, un village enneigé, un navire), c'est dans les grandes étendues savoyardes que Vehlmann et Bonhomme envoient ici leur cher marquis, à la poursuite, aux côtés d'une faction de Dragons emmenée par son cousin, d'une énigmatique bête sauvage qui tue et étripe dans la région. L'album suit grossièrement deux articulations : l'avancée du groupe dans la Savoie du XVIIIe siècle et le difficile périple de Jean-Baptiste Poulain et de son cousin à travers les hauteurs montagneuses des Alpes. Une aventure extrême superbement mise en image, où la psychologie de Jean-Baptiste Poulain est explorée avec un peu plus d'intérêt que d'habitude de la part des auteurs (mais parfois avec de gros sabots). Encore une fois : excellent album.
Par zemartinus le 28/10/2008 si les trois premiers tomes nous donnaient à voir des huis-clos inquiétants (une île isolé, un village enneigé, un navire), c'est dans les grandes étendues savoyardes que Vehlmann et Bonhomme envoient ici leur cher marquis, à la poursuite, aux côtés d'une faction de Dragons emmenée par son cousin, d'une énigmatique bête sauvage qui tue et étripe dans la région. L'album suit grossièrement deux articulations : l'avancée du groupe dans la Savoie du XVIIIe siècle et le difficile périple de Jean-Baptiste Poulain et de son cousin à travers les hauteurs montagneuses des Alpes. Une aventure extrême superbement mise en image, où la psychologie de Jean-Baptiste Poulain est explorée avec un peu plus d'intérêt que d'habitude de la part des auteurs (mais parfois avec de gros sabots). Encore une fois : excellent album.
Par zemartinus le 19/10/2008 Un album simplement génial. Outre une rapide scène dans un riche salon parisien, toute l'histoire se concentre sur un huis-clos en tout point réussit : Jean-Baptiste Poulain embarque sur un navire à destination de l'Espagne, et après avoir croisé la route d'un bateau à la dérive la vie sur le pont ne cessera de se détériorer. L'ambiance inquiétante, la tention palpable, les dessins grandioses, tout est là pour nous donner un album exceptionnel dont l'intensité ne cesse d'augmenter au fil des pages.
Par zemartinus le 19/10/2008 peut-être légèrement en dessous du premier tome, mais malgré tout très bien mené de bout en bout. Un village auvergnat, un camp gitan, des croyances mystiques, un curé étrange, un bûcheron défiguré... et des meurtres horribles perpétrés chaque veille de Noël depuis quelques années. Notre cher Marquis va ainsi essayer de démêler le vrai du faux dans une ambiance de suspicion généralisée. Le dessin gagne lui en intensité et ces décors d'Auvergne enneigée sont exquis, collant parfaitement au style de Bonhomme.
Par zemartinus le 19/10/2008 un très bon tome qui émerveille en premier lieu pour le trait épais, net et brut de Mathieu Bonhomme relevé par une colorisation très bien sentit utilisant d'agréables aplats de couleurs. Scénaristiquement c'est aussi une réussite, un polar angoissant version XVIIIe siècle prenant place sur l'île de Brac dans une ambiance tendu et opressante. Bref, ça fait beaucoup de bien de lire une série de type "classique" qui ne cherche pas à être plus que ce qu'elle n'est, surtout quand c'est aussi bien maîtrisé.
Par zemartinus le 29/09/2008 Tout simplement excellent. Joe Matt met sa pitoyable vie en image sans aucun tabou, et on prend un malin plaisir à suivre les tribulations maniaco-sexuelles d'un loser assumé, pingre, grincheux, pleurnichard, insuportable, obsédé sexuel, voyeur, obsessionel... c'est très bien fait, à peine a-t-on fini une page qu'on veut absolument connaître la suite, on est très facilement pris par ce personnage assez hors du commun. On sent qu'il y a eu au sein de chaque chapitre une volonté de "travailler" ces souvenirs, d'y mettre de l'ordre, de ne pas simplement aligner des évènements les uns à la suite des autres. Les graphismes quant à eux, bien que simples, sont un régal de lisibilité et de noir et blanc maîtrisé, avec des expressions faciales savammant exacerbées. L'auteur a beau donner l'impression de se reposer sur ses aquis, on ne lui en demande pas plus. Le découpage systématique en planches 6 cases et la tendance à garder toujours le même type de cadrage et les mêmes angles de vue tout au long de l'album donnent à l'ensemble un côté feuilletonesque et une apparente cohérence, en plus d'accentuer l'aspect dessin animé (ou view- master pour reprendre un objet cher à l'auteur). En bonus on a également le droit à l'apparition régulière de auteurs Chester Brown et Seth, les deux meilleurs amis de Joe. En somme Le Pauvre Type est un exercice d'autobiographie cru et sans tabou très réussit, une lecture hautement jouissive à ne pas manquer.
Par zemartinus le 24/09/2008 Un album d'exception qui s'attache à nous décrire, à travers l'exécution de Robert François Damiens (auteur d'une tentative d'assassinat sur la personne du roi), la société parisienne du XVIIIe siècle. L'album s'articulera donc ainsi : le calvaire du suplicié comme fil rouge (et aucun détail morbide ne nous est épargné), avec autour une ribambelle de rôles secondaires sur qui l'auteur se fixe de temps en temps : deux lettrés qui discutent, un couple fraîchement constitué, un père et son fils... et un personnage central que l'on trouve en la personne de Sanson, bourreau du roi qui exécute ici son premier condamné. Chacun de ces personnages raconte sa propre version de l'évènement, avec pour narateur principal Limul Goma, collectioneur chevroné du XXe siècle (du moins semble-t-il). On a ainsi une construction intelligente et recherchée du récit qui instaure un rythme des plus prenant. Le tout est porté par un trait réjouissant, à la fois clair, libre et fouillis. L'utilisation de dialogues "modernes" n'hésitant pas à pencher vers l'anachronisme volontaire sonne quant à elle toujours juste, et la volonté de semer ici ou là des éléments et des personnages historiques est un atout supplémentaire. En somme Hautes Oeuvres est un album brillant, agréable à lire et vraiment réjouissant. Un seule regret : trop court!
Par zemartinus le 19/09/2008 Winsor McCay a tout inventé. Pas tout, non. Mais beaucoup. Quand on pense que son Little Nemo a commencé à paraître en 1905, on ne peut s'empêcher de dire qu'il fut le plus grand visionaire du 9e Art. Ses cadrages, le découpage de ses planches, ses mises en perspectives, l'utilisation primordiale de la bulle... tout est là. McCay a su exploiter à merveille avant quiconque toutes les possibilités que pouvaient offrir le medium BD, et ce à une époque où la bande dessinée se résumait souvent à des images figées acolés à un texte purement explicatif. MacCay construit ses perspectives parfaites, invente sa mise en page intelligente, imagine ses cadrages grandioses, et nous donne ainsi à lire des planches véritablement époustouflantes, foisonantes de poésie, d'inventivité et d'imagination. Little Nemo rêve tout comme Winsor McCay devait également être un grand rêveur, mais éveillé celui-là. À chaque semaine son rêve, à chaque rêve sa planche, et à chaque planche un pur bonheur. Little Nemo ira de mondes en univers, d'univers en mondes, croisant sur sa route des personnages hauts en couleur comme le mauvais Flip, le docteur Pill ou encore cet espiègle sauvage des îles Océaniennes. De la grande bande dessinée. Chaque page est une vraie merveille.
Par zemartinus le 19/09/2008 Bon déjà comme pour Afrika, les dessins ont tendance à être un peu moins soignés qu'auparavant (pour moi la meilleure période d'Hermann à ce niveau c'est 2003-2006) et il y a de plus beaucoup trop de scènes sombres alors que c'est dans les scènes éclairées qu'Hermann excelle. Mais bon ça reste quand même la grande classe Bon ensuite le scénario... on peut pas dire que ce soit mauvais, j'ai même pris du plaisir à lire l'album, mais Yves H. mène quand même assez mal son intrigue. Ca part dans pleins de voies différentes, ça traîne en longueur, c'est confu, brouillon, on met plusieurs pages à mettre en place une intrigue pour finalement la clore en 2 temps 3 mouvements... Et puis faut avouer que l'histoire est pas franchement passionante. Et encore une fois, mal racontée selon moi. Hermann sait mener une intrigue comme personne, et tous les éléments de son scénario convergent pour soutenir l'histoire principale, avec un véritable fil rouge. Là, pas de fil rouge. Juste une suite d'idées et d'histoires pour un résultat confus. Yves H est moins doué que son père, voilà tout. Le tome 2 (qui sera de toute façon très différent du 1 vu la fin) permettera peut-être de mieux apprécier ce premier tome.
Par zemartinus le 11/09/2008 Un album véritablement excellent. Certes, c'est pas toujours très original. Certes ça s'inspire pour une part de la Bible (mais c'est très clairement assumé, et l'album ne repose pas que sur ça - et s'en est, de plus, une relecture extrêmement différente de l'original). Mais qu'est-ce que c'est bien raconté! Van Hamme parvient à atteindre par moment des sommets de dramaturgie et de tragédie assez exceptionnels, et tient parfaitement cette épopée prenante de bout en bout grâce à un scenario très bien rythmé et des personnages hauts en couleurs. Le tout repose bien évidemment sur le graphisme impressionant de Rosinki, qui participe activement à la part de grandiose que comporte le scénario. Malgré quelques maladresses, l'ensemble du travail graphique est vraiment très riche, baroque, foisonant, avec une multitude de traits, de hachures, et un noir et blanc qui donne aux dessins de l'auteur polonais un aspect beaucoup plus brut que lorsqu'il est en couleur. Bref, une très grande BD même si décriée par un certain nombre.
Par zemartinus le 11/09/2008 Premier mensuel X-Men que j'achète, et je suis pas déçu! Les 2 épisodes du nouveau cross-over "X" sont de très très haute tenue. Au scénario Brubaker nous tient en haleine avec une facilité déconcertante, on se laisse haper par l'histoire sans aucune difficulté avec juste ce qu'il faut de mystères pour agiter notre curiosité. Pour la partie graphique c'est tout aussi réussit, Silvestri fait des merveilles sur le premier épisode et Billy Tan assure bien plus que le minimum sur le second. Prions pour que la suite soit de même tenue. Bon, après faut bien avouer que l'autre épisode X-Men ne m'a guère embalé, avec une histoire cosmique mettant aux prises l'empire sh'iar avec jsé plus trop quoi. Enfin bon rien de bien passionant de mon point de vue. Et enfin un what if pour terminer le tout, et vu ce que je pense des what if... (en vérité je l'ai pas encore lu mais bon)
Par zemartinus le 11/09/2008 Premier mensuel X-Men que j'achète, et je suis pas déçu! Les 2 épisodes du nouveau cross-over "X" sont de très très haute tenue. Au scénario Brubaker nous tient en haleine avec une facilité déconcertante, on se laisse haper par l'histoire sans aucune difficulté avec juste ce qu'il faut de mystères pour agiter notre curiosité. Pour la partie graphique c'est tout aussi réussit, Silvestri fait des merveilles sur le premier épisode et
Par zemartinus le 11/09/2008 Tout d'abord, les deux premiers épisodes de l'arc Guggenheim/Larroca : rien d'exceptionnel mais c'est quand même pas mal. Une sorte de retour au type d'histoires qui ont fait la renommée du Spider-Man originel (6 ans de chamboulements et de révolutions du personnage par Straczynski pour finalement revenir à la case départ, c'est quand même un peu dommage). Après ça on a un hors-série sympatoche qui met aux prises Sipey et les 4 Fantastiques. Sans prétention et agréable à lire. Et enfin Warren Ellis continue d'explorer la psychologie de ses personnages sur Thunderbolts, et c'est toujours aussi maîtrisé (même si sa vision de la psychanalise est assez caricaturale - en même temps avec un psy comme Doc Samson comment ne pas être caricatural?).
Par zemartinus le 10/09/2008 Bon les Puissants Vengeurs... le problème auquel sont confrontés "nos" héros est un peu trop improbable à mon goût, et en plus résolu de manière complètement nulissime et sans surprise ("continuez de vous battre je vais chercher un antidote... tiens voilà c'est fait, je viens de le confectioner en 2 minutes 23 secondes. Eh ben dites donc, on a eu sacrément chaud, heureusement que j'ai pensé à cette solution"). Bon donc épisode assez nul. Thor c'est cool, mais juste un tout petit peu moins qu'avant (bizarrement c'est juste quand une vraie intrigue se met en place que ça me plaît moins, alors que les épisodes où il se passe "rien" j'ai adoré). Mais bon je continue de sur- kiffer cette série. Avengers Initiative : cool, bien rythmé et avec des dessins que je continue d'adorer. Avengers Initiative Hors-Série : on a 3 histoires qui racontent la "genèse" de certains persos de la série, et c'est franchement bien.
Par zemartinus le 10/09/2008 ENFIN! enfin on a une histoire des 4 Fantastiques de McDuffie qui soit potable. Bon mise à part le fait que les explications du coup de théâtre du mois dernier sont juste nullissimes, le reste de l'épisode est vraiment très bon, avec une bonne intrigue, de la bonne action, de bons dialogues, et une fin qui laisse entrevoir un dernier épisode des plus palpitants. Sans surprise l'épisode des Vengeurs est une fois de plus une réussite, au même titre que Captain America (malgré une évasion vraiment trop facile, un minimum de réalisme ça fait pas de mal non plus - là qu'il y ait 3 gardiens ou 1 millier c'est la même chose, Bucky s'en sort les doigts dans le nez en 3 pirouettes). Et enfin, le Iron Man est génial. L'intrigue avance enfin de manière véritablement significative, et on sent que le dénouement final approche à grands pas. Vraiment un excellent épisode (et un excellent Marvel Icons également).
Par zemartinus le 07/09/2008 Excellent album où, tenez-vous bien, Edika essaye un petit peu de temps en temps de... SE RENOUVELER! il essaye enfin de mettre de VRAIES chutes à la fin de ses gags (essaye), et le résultat est plus que convaincant. Et puis comme d'hab' on arrête pas de se marrer et on se délecte des situations burlesques, du verbiage absurde et des non-sens exquis qu'Edika sait manier à merveille. Un grand de l'humour "à la Fluide".
Par zemartinus le 03/09/2008 Un album dans la droite lignée de la Blaxploitation des 70's! Les deux frères Arnold et Willie, des petits voleurs de voiture, se voient offrir suit à une gaffe de bosser pour l'un des pontes de la ville : Yaphet Kotto. De contrats en coups de main, les deux frères font une entrée remarquée dans la pègre d'Inner City. L'ambiance seventies de cet album est tout simplement exquise, entre soul music, design rétro et séries kitsh, nos deux compères évoluent dans un univers plein de couleurs flashy, de drogues psychédelliques et de filles sexy. Le trait épuré et tout en rondeur de Brüno est un vrai régal, servit par une colorisation impeccable et un environement qui lui sied à merveille. C'est un vrai régal de voir les tribulations des deux frangins, et on regrette que les auteurs ne se soient pas plus concentré sur ce duo par la suite. Les deux albums suivant sont très bon également mais leur ton plus sérieux et la colorisation moins flashy tranchent avec l'ambiance unique du tome 1. Dommage.
Par zemartinus le 13/08/2008 Finalement des histoires en 3 épisodes c'est pas plus mal, ça permet aux auteurs de pas trop s'éparpiller et de rester fixer sur leur intrigue. Du coup les 2 derniers épisodes de l'arc de Dan Slott et Steve McNiven sont vraiment pas mal (faut dire aussi que j'adore ce dessinateur). À côté on a une histoire de Venom assez sympa et un épisode des Thunderbolts un peu en déça des précédents mais malgré tout très bon, et qui pourrait donner d'excelentes choses pour la suite.
Par zemartinus le 13/08/2008 Tandis que l'épisode des Vengeurs Secret se fixe sur le nouveau venu dans le crime Hood, l'histoire d'Iron Man continue elle de tirer en longueur et on aimerait bien commencer à voir un début de commencement de résolution d'intrigue, et c'est un peu pareil pour Captain America, où Ed Brubaker se contente de nous faire une retrospective de la vie de Bucky. Bref, rien de très mauvais, mais rien de très palpitant non plus. Au final, le seul épisode à m'avoir agréablement surpris est... celui des 4 Fantastiques! Espérons que McDuffie saura bien exploiter l'histoire qu'il a commencer à mettre en place parce que ses précédents épisodes étaient drôlement mauvais.
Par zemartinus le 12/08/2008 L'épisode de Hulk est juste nul (le dessin est moche et l'action part dans tous les sens), celui de l'Initiative est ma foi pas mal, avec une intrigue policière interne à Stamford (mais heureusement que Caselli revient assurer les dessins le mois prochain). De leur côté, pour leur dernier épisode les Illuminati s'offrent le lancement de la guerre Humains/Skrulls. Ca part un peu dans tous les sens mais ça reste bon. Et pour finir, la série Thor reste encore une fois au top niveau. Les dessins du français Olivier Coipel sont géniaux d'efficacité, et JM Straczinsky est au meilleur de sa forme (même si comme à son habitude il semble incapable d'éviter certains clichés sur l'étranger, ici un médecin français et un pays africain inventé de toutes pièces en proie à la guerre civile). Bon, mis à part ça l'épisode est juste excellentissime, comme tout le reste de cette nouvelle série consacrée à Thor d'ailleurs.
Par zemartinus le 06/07/2008 on reprend ce qui avait marché avec Civil War Extra et on recommence, en d'autres termes : on donne le point de vue de deux journalistes (exactement les mêmes que pour CW d'ailleurs) sur un évènement majeur de Marvel, ici la guéguerre de Hulk contre la communauté super-héroïque. Et on a ENFIN le premier scénario véritablement fouillé de cette saga, avec un concept bien exploité. À côté de ça on a le droit à l'affrontement en 2 épisodes de Hulk face au Ghost Rider (un personnage que je ne connaissais pas du tout). Et la seule chose que je puisse dire, c'est que ça vaut largement le coup d'oeil : un combat titanesque servit par des dessins qui collent parfaitement à l'action. Juste grandiose.
Par zemartinus le 11/06/2008 Thor se laisse vivre, et c'est très plaisant à lire. Pas de grande intrigue ni de combats titanesques, juste un dieu Asgardien en manque de repères qui tente de reconstiuter son environnement perdu. Avec en bonus les dessins de notre Oliver Coipel national. L'épisode de Hulk casse pas des briques mais reste plutôt pas mal, celui de L'Initiative est impeccable de bout en bout, tandis que l'Escadron Gamma me laisse... froid. Soyons clair, c'est même assez nul. Pour faire court : un numéro plutôt bon
Par zemartinus le 11/06/2008 Les séries du magazine semblent reprendre enfin un rythme normal (fini les
épisodes bouche-trous pour combler les retards). On a ainsi un quasi-sans faute... "quasi" parce que les Fantastiques de McDuffie et Pelletier sont toujours aussi loupés (même si l'histoire à venir pourrait peut-être réhausser le niveau). À côté de ça on a le lancement d'une nouvelle histoire pour les Vengeurs Secrets, plus proche du monde de la Pègre que de celui des super-héros et on sait à quel point Bendis est bon dans ce domaine (et on a en plus le lancement d'un nouveau personnage qui semble être des plus charismatiques). La série Captain America, où se démènent Bucky, La Veuve Noire et Le Faucon, n'avance pas des masses avec cet épisode mais reste de qualité. Et après 2 mois d'absence les frères Knauf et Roberto De La Torre reviennent sur Iron Man, ce qui est un gage de qualité selon moi. Et on commence (enfin) à entrevoir le fond de l'histoire développée depuis l'épisode d'il y a 6 mois (MI 32). Bref, si Panini arrive à maintenir ces 4 séries régulières (Millar dépêche-toi de reprendre les FF!) Marvel Icons a toutes ses chances de continuer de plaire. |
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||