Les avis postés par zaaor
Par zaaor le 18/10/2009 Alors que le dessin se fait un peu naïf, on se laisse tranquillement prendre à savoir ce qui est vraiment arrivé au père de Kobi. Il est disparu, serait-il ce cadavre calciné qu'on ne peut identifier, victime d'un attentat? J'aime bien pouvoir lire des bd provenant d'autres parties du monde; comparer les manières de vuve, le culturel. Au-delà de cette histoire lente et correcte, se dessine un petit road movie sympathique.
Par zaaor le 05/09/2009 Je m'attendais à quelque chose de plus déjanté que cela. On voit venir de loin, surtout si on a déjà vu le film The experience. Toutà fait différent il va sans dire, mais où on laisse le contrôle à certains et regardons où ça mène. La morale de cette histoire est soulignée à gros traits de craie mais en même temps, il est bien de s'arrêter et de réfléchir à ce qui pourrait advenir si on laissait des gens prêts à tout pour lesur idéologie. À lire pour réfléchir.
Par zaaor le 29/08/2009 Il m'est terriblement difficile de donner une note aussi basse pour un Larcenet mais franchement, je cherche encore où on voulait venir avec cette histoire. C'est un peu n'importe quoi même si quelques filons nous sont donnés. Peut-être que Larcenet aurait dû participer au scénario? Je suis confuse; je n'ai pas vraiment aimé. Une allégorie? Sûrement. À retravailler cependant.
Par zaaor le 29/08/2009 Une série qui commence un peu décousu. Les critiques sont abondantes sur la trame, je passerai donc mon tour à ce sujet. Le surréel est bien mais il manque un petit quelque chose pour qu'on y croit. On ne sait pas trop vers où ira le reste de la série. Le bien contre le mal? Pas tout à fait noir et pas tout à fait blanc? Je l'ai lu cette semaine et j'ai de la difficulté à bien faire la critique car j'ai déjà oublié. Ça veut tout dire...
Par zaaor le 25/08/2009 J'aurais aimé donné plus; j'ai malheureusement été déçue par cette oeuvre. Le dessin magistral, il va sans dire, est eclipsé selon moi par les teintes brunâtres qui ont été données , sûrement pour souligner l'ère victorienne. Ça devient raplapla à la longue et masque tous les détails de l'histoire. Quant à l'histoire, et bien, le scénario n'est pas mauvais mais je m'attendais à plus. J'ai trouvé qu'on se servait de Sherlock comme prétexte. Oui il est présent dans quelques cases mais de là à dire qu'ils se serviront de ses méthodes pour retrouver la dulcinée de Black Tom, il y a un pas. Je suis curieuse de voir la suite.
Par zaaor le 15/07/2009 Au début, j'ai plus ou moins aimé le dessin qui me semblait basique. L'histoire est somme toute originale mais dépeinte avec une condescendance certaine, ce qui en fait son charme. Une oeuvre pour le moins étrange pour public averti puisque l'écriture de Wilde semble avoir été créée pour un élite quelconque. Cynisme et cruauté au rendez- vous.
Par zaaor le 06/07/2009 L'idée de départ était intéressante et puis ça devient un peu n'importe quoi. Prévisible sauf pour un ou deux éléments qui ont déja été cités par d'autres lecteurs (merci pour les autres qui n'ont pas lu) Vehlmann a d'habituellement de meilleurs scénarios si on se fie aux chefs-d'oeuvres que sont les Green Manor. On y retrouve sa folie mais il manque quelque chose. Dommage!
Par zaaor le 06/07/2009 On commence à saisir un peu plus où s'en ira l'histoire mais tout est encore possible. N'importe quel revirement peut se produire. Jeu de miroirs où la vérité n'est peut-être pas celle que l'on croit être; manipulation... Qui était vraiment Sherlock? On en apprend sur sa famille: son paternel, sa mère. Mycroft devrait suivre dans un autre tome. Vitement la suite. Un must pour tous les fans ou pour ceux qui ne sont pas familiers avec l'univers de Holmes et du dr Watson. Devrons-nous attendre deux ans entre chaque tome? C'est ÉNORME!!!
Par zaaor le 06/07/2009 Un des meilleurs pastiches que j'ai pu lire. Bien plus qu'une simple histoire. On refait l'histoire de Holmes et de ses derniers moments. Brunschwig est un grand scénariste et a fait ses preuves à multiples reprises. Ne reste qu'à attendre la suite. Ça démarre excessivement bien pour tout fan de la rue Baker street...
Par zaaor le 06/07/2009 Pour s'en faire mettre un direct entre les dents. Le dessin agace au début; et puis on l'oublie complètement, accrochés que nous sommes à cet entonnoir où la mort violente est prémisse de bien des cruautés. On ferme le livre et on est sur le cul. Simplement. Puissant et tordu!
Par zaaor le 20/06/2009 Un peu de tout; de la vie, de la mort, de l'humour et du peu de temps qu'il reste à égréner... Un peu fourre-tout et parfois décousue, cette histoire nous rend quand même mélancolique car la mort, demeure la mort. Ce n'est pas mauvais mais je m'attendais à un plus grand opus. Certaines tirades sont bien placées et juteuses. L'ensemble en fait un tout inégal mais qui vaut un coup d'oeil.
Par zaaor le 08/03/2009 Quel dommage d'avoir déjà lu le roman de Lehane avant d'entreprendre ce one shot. Tout demeure dans la surprise, le dénouement, la grâce et la magie de l'entourloupette que représente cet asile de fous sur une île isolée. Énigme, codes, jeu de prismes, tout y est. Le dessin nourrit très bien l'histoire. Celle-ci semble quelque peu amputée quant au roman mais on pardonnera facilement. Si ce Lehane est votre premier contact, n'hésitez pas à lire le roman ensuite. Vous retrouverez alors de grands pans de l'histoire qui a dû être raccourcie ici et qui donnent plus de profondeur à la trame. Mais, une grande bd à classer parmi les meilleures de votre bibliothèque. Vous ne le regretterez pas!
Par zaaor le 08/03/2009 Je suis ambigüe à noter cet album. Ni fan des westerns, mais fan des oeuvres bien faits, je demeure un peu surprise du résultat de cette histoire. Effectivement on pourrait retrouver la lenteur d'Il était une fois dans l'ouest. Un jeu de prismes où ce qui paraît être n'est qu'illusion. Tout les éléments du far west sont présents. Un peu plus, on entendrait une harmonica. Pas mal mais ne passera pas à l'histoire.
Par zaaor le 08/03/2009 Mais que ferait-on si on était condamné à demeurer seul depuis toujours sur un phare au milieu de la mer? C'est la question que se pose Chabouté en mettant en scène une solitude criante d'émotion, un être qu'on pourrait croire à prime abord dépourvu de tout puisque seul. et puis, on découvre l'imaginaire, l'espoir, la vie... Un bel opus, presque muet. Chabouté sait si bien faire dans ce genre. Un très beau moment à passer dans le presque silence. On referme, repus et ému. Bravo!
Par zaaor le 08/03/2009 Les images sont très belles; un peu à la façon des mangas. L'histoire est sobre mais légèrement ennuyante. Une histoire de fantôme chinois et d'amour en même temps où, on n'en doute pas, le bien triomphera du mal... Je vous ai donné la fin? Je viens de vous épargner quelques minutes que vous pourrez prendre pour faire autre chose... Pour regarder les images et sans plus...
Par zaaor le 22/01/2009 On a affaire à un gros bonbon ici. Pas trop juteux, pas trop sucré. Juste correct pour faire passer un bon moment sans plus. Ouvert la nuit ne passera pas aux annales, c'est une certitude. Sauf qu'on y passe un bon moment. Avec toutes les histoires de vampires qui courrent les rues de ce temps-ci, une de plus ou de moins ne fera pas la différence. Un peu comme manger du Mcdonald's. Sur le coup, c'est bon, deux heures après on a oublié. Vive les vampires végétariens!
Par zaaor le 22/01/2009 Contrairement à ce que je connais de Bonifay et de Léo Malet, je demeure ici un peu perplexe. Est-ce parce que le roman a été mal adapté? Ça ne coule pas, c'est un peu complexe, on s'y perd;les enchaînements sont horribles. J'ai l'intégrale et ça ne me donne pas envie de poursuivre ma lecture. je verrai si jamais je n'ai plus rien sur ma table de chevet. Très décevant dans mon cas!
Par zaaor le 22/10/2008 C'est long, violent à outrance et glauque. La première partie nous situe les personnages et on s'ennuie autant qu'eux; l'ambiance est macabre, grise. L'auteur a très bien rendu l'atmosphère de ce village perdu où il n'y a pas grand chose à faire. Ce qui m'empêche cependant de proclamer la chose chef-d'oeuvre c'est l'amorce de la fin qui surprend mais en même temps, devient tellement grosse qu'il est difficile de tout gober en un seul instant. Les 2/3 de l'histoire sont longs, longs. Pas qu'on n'y trouve aucun intérêt mais une certaine cadence s'installe et tout d'un coup, tout se met à débouler. On a rien vu venir et en même temps le choc nous saisit si fortement qu'on referme l'album un peu décoiffé. Un album de aulité qui n'est pas pour tout le monde cependant. Pour les initiés seulement; les autres risquent de ne pas se rendre à la fin...
Par zaaor le 15/10/2008 On se croirait dans le premier tome dans un cours accéléré sur le milieu carcéral, avec tous les stéréotypes connus du milieu. Un nouvel agent vient de débarquer et doit faire sa place au milieu des autres agents, surtout que Skinner, agent corrompu semble obstiné à lui faire la vie difficile. Lorsque les meurtres se produisent, on cherche le coupable, pn le trouve après deux ou trois petits suspects et on botte le cul des méchants. Se lit bien mais s'oubliera également très facilement. Du fast-food de bd, quoi!
Par zaaor le 15/10/2008 Ceux qui ont lu PAROLES DE POILUS se retrouveront en milieu connu. Même qu'au début je me demandais si je ne l'avais pas déjà lu, question résonnance de l'oeuvre. Paroles de Verdun exploite exactement la même chose que Paroles de poilus en transposant cependant l'exercice à la bataille de Verdun en 1916. Plusieurs dessinateurs illustrent ces lettres de poilus qui ont vécu la déchéance au fond de leur trou. Inégal mais éducatif.
Par zaaor le 15/10/2008 Cet album est absolument n'importe quoi et fait son travail d'absurdité. Michel est un singe qui parle et qui aime bien s'enfiler des baguettes de fourmis. Avec ses copains, le loup Etienne et Herbert l'oiseau-canard-dindon, il se coule la vie douce. Il est cependant fasciné par les humains. Ce qui causera un grand remous dans la forêt si tranquille... Le dessin est psychadélique, très enfantin mais en même temps, il convient parfaitement à la trame. On y décrira le mauvais traitement fait aux animaux et on tombera dans le fantastique lorsqu'Etienne décidera avec Herbert d'aller porter secours à son ami Michel, très mal en point depuis sa rencontre avec les humains. Il faut aimer un tantinet l'absurde mais on y passe un moment...léger et pas du tout conventionnel. La série Discover produit tellement de beaux albums, coins arrondis, signet, qu'il est difficile de ne pas se laisser tenter.
Par zaaor le 15/10/2008 Lorsqu'on est seul, on est seul et plus rien n'a d'importance... Alex va vivre le pire drame de sa vie et devra vivre avec les conséquences de ce que l'on pourrait appeler de l'inconscience. Avec fond de trame de racisme pur et dur, la remontée de fond des abysses n'Est pas toujours facile. Les encres sont à l'image de cette triste histoire: en retenue et dégagent la même tristesse que celle ressentie par le personnage. Pas mauvais mais pas inoubliable.
Par zaaor le 13/10/2008 C'est assez incroyable qu'un album de Larcenet et ferri n'ait pas été noté. Personne ne l'a lu ou quoi? Ce petit carnet est croustillant, absurde et propre à nos deux compères. Lorsque Demi-Lune, apprenti on ne sait trop, se rend chez son maître avec son cahier de croquis, maître zen lui aprendra beaucoup de choses sur l'art de l'absence, du vide, de la médidation et des banc à monter soi-même IKEA. Le sens de la vis est un peu n'importe quoi mais suit quand même une tangente; tous les croquis de Demi-Lune sont, disons, très inspirés...Et là, on se marre et on retrouve le sens de l'humour délicat et très absurde de nos deux compères. La patience et l'illumination ne s'apprennent pas en une seule journée comme le découvrira Demi-Lune. On attend la suite!
Par zaaor le 13/10/2008 Celui que j'aie le moins aimé des quatre, pourtant je suis une fan finie...Peut-être parce que je ne vis pas en France et que les problèmes politiques de celle-ci me laissent complètement neutre...Les causes sociales m'interpellent mais j'ai trouvé que Planter des clous est un long monologue, un trop long monologue les interpellant. On y retrouve quand même les mêmes exquis personnages mais on dirait que la traverse optés par Larcenet tout au long des autres albums a été changée. Moins de renversement, moins de coups d'épée dans l'émotion. Il n'en demeure pas moins que Le Combat ordinaire demeure une DES séries à avoir, à lire et relire. J'ai hâte de voir où nous mènera le 5ème tome, s'il y en a bien sûr.
Par zaaor le 13/10/2008 Je ne vis pas en France alors le je devais un peu m'imaginer le choc que vivent ces bonnes gens qui aspirent à un avenir meilleur. Ici, au Canada, c'est un peu portes ouvertes car le pays est trop grand et on manque de monde. Il est très facile d'être reçus. Quant au livre, c'est bien et assez difficile par moment. De histoires sombres qui finissent souvent en queue de poisson. Certaines ont une ouverture sur l'espoir mais très peu. J'ai bien aimé le collectif d'auteurs et la fin du bouquin où on trouve témoignages et documentaires sur la cause. Effectivement, un ouvrage engagé!
Par zaaor le 05/10/2008 Alors que cette intrigue se passe non loin de chez moi, dans un Québec où les orphelins de Duplessis ont eu la meilleure presse dans les dernières années, l'intrigue est soutenu au tome 1 et 2. Mais en bout de ligne, elle tourne un peu en rond cette intrigue. On a voulu révéler une triste réalité s'étant produite il y a 50-60 ans. L'atmosphère du village est bonne, on y croit. La folie guette cependant. Qui? je ne le dirai pas. J'ai cependant lu les trois tomes la même journée et fut un peu déçue par le dénouement. Pas mauvais mais pas à tomber de la chaise. Valait quand même d'y passer un moment...sans plus!
Par zaaor le 02/10/2008 Très bien sauf qu'on dirait qu'une suite est prévue...sinon, se termine assez abruptement en laissant beaucoup de questionnements! À voir s'il y a une suite, sinon c'est assez étrange comme façon de faire. Ou c'est moi qui n'y ait rien compris... Se démarque des autres; moins facile et plus profond.
Par zaaor le 24/09/2008 Ici, nous nous trouvons en face d'une oeuvre complètement...pas banale. Tout d'abord, la collection Discover ne cesse de m'étonner avec leurs albums aux coins arrondis, reliés, avec signet. Ça c'est pour l'enrobage. Pour le contenu, que dire? Dense, magistral. Chaque vignettes vit par elle-même. Que de détails. Je ne pouvais lire en passant d'une case à l'autre sans m'attarder. Que de minutie dans le trait, le dessin impeccable et précis. Oui, les visages ne sont peut-être pas les plus sélects de l'histoire e la bd mais la finesse du décor l'est. En m'attardant longuement sur chaque case, chaque planche, ça m'a pris deux jours lire. Je n'ai jamais vu autant de traits minutieux. Et moi qui croyait que c'était un one shot. Je devrai attendre le second tome pour connaître la suite. J'espère qu'elle sera aussi magistrale. Parfois quelques longueurs mais qui prolongent le plaisir de découvrir. J'ai aimé les digressions qui peuvent sembler déstabilisantes à certains. Tout est un cercle de flashbacks dans le présent, le passé et même l'avenir. Car avec le début de l'histoire et la fin de celle-ci, il va falloir attendre en tapant du pied ce qui se passa entre les deux. De l'excellent travail qui hausse la qualité des bédéistes québécois. Bravo Grégoire!
Par zaaor le 23/09/2008 Nous sommes ici devant un si bel album qu'il est difficile de le mettre de côté une fois lu. La reliure, les coins arrondis, le marque-page, tous ces petits détails en font une oeuvre de luxe. Quand à l'histoire, elle n'est pas banale. Un adolescent vit ses premiers émois amoureux et sexuels avec une jeune fille de passage qui le fera vieillir tout d'un coup. Surtout qu'on assiste en même temps à la décomposition du cadavre de Christian, autre ado qui n'a pas eu la même chance lors de ses découvertes amoureuses et sexuelles. Pourquoi Christian est-il mort? Y a-t-il vraiment un loup- garou qui rôde? Les couleurs sont magnifiques; tout autant que l'ensemble. Un coup de coeur assuré!
Par zaaor le 18/09/2008 On a l'impression de suivre un scénario avec Jean Reno en vedette. Un peu commes les épisodes de Sanctuaire de Xavier Dorison, j'aime lorsque les personnages ont des visages connus. Ça met un peu plus d'ambiance. Ça débute lent mais la trame s'installe. Ça laisse un certain suspense; j'ai hâte de voir le tome deux. C'est là que tout se magnifiera ou tout déboulera. Comment traitera-t-on le don de l'écrivain d'avoir imaginé une histoire qui est somme toute vraie? Tomberons-nous dans le paranormal? J'attends la suite avec impatience. Un bon début!
Par zaaor le 13/09/2008 Un des plus banals, ne fut la présence hétéroclite de l'oreille de Van Gogh. Qu'a-t- il à faire dans cet album? Il est le point de départ d'une autre enquête de Dick et Doutendieu où le dénouement, encore une fois n'apporte pas la surprise et le plaisir désiré. On ne peut pas faire mouche à chaque album...
Par zaaor le 13/09/2008 Un bon suspense qui met en vedette une ancienne déité qui refait surface quelques mille ans après...avec une odeur de poissons pourris la suivant partout. Le suspense y est bien; le dénouement est un peu bâclé mais on y passe un bon moment. On y retrouve même Hérisson un tantinet amoureux dans une planche. Différent!
Par zaaor le 13/09/2008 Roger, qu'on apprend bandit de métier, a eu une jeunesse propre à développer son art. On le voit oeuvrer dans sa jeunesse, son adolescence avec tonton qui n'a pas peur d'un peu d'action pour nourrir sa famille. Son laisser-aller de discipline et sa façon de faire servira de leçon et permettra à sa progéniture de croire qu'on a le droit de s'approprier ce que l'on veut, même lorsque ça ne nous appartient pas. Pas mauvais, pas génial...Et avec énormément d'expressions françaises qui laissent pantois tout étranger ne vivant pas en France. J'ai appris de nombreuses expressions dont je me demande encore le sens aujourd'hui. (Je suis québécoise)
Par zaaor le 13/09/2008 Je ne sais trop comment décrire cet album; il a un propos très actuel sur la sauvegarde des ressources naturelles, de la planète, des peuples premiers mais en même temps, la façon de faire est si déroutante que je n'aie pu terminer la lecture de l'album tellement j'en fus agacée. Je suis habituée aux oeuvres qui sortent des sentiers battus et ça en prend beaucoup pour me faire décrocher. Ici, le mélange d'un peu de tout a eu ma peau. On ne sait pas trop où l'auteur veut en venir avec le mélange des histoires, sa vie personnelle, sa vie de méditation, sa vie onirique et ses voyages dûs à quelque substance naturelle... Trop pour moi!
Par zaaor le 09/09/2008 Les marais où l'ont ne veut pas se trouver... Un peu de tout, beaucoup de personnages, beaucoup de pistes, des bêtes enragées, un écolo fou, en bout de ligne, rien de magistral. Reportez-vous plutôt sur Break Point qui démontre un suspense plus crédible et plus...enlevant! Pour passer un peu de temps lorsqu'il pleut.
Par zaaor le 09/09/2008 Excellent quoi que mon plaisir avait été gâché parce que j'avais fait l'erreur de lire les critiques et avec ce qui en est dit; la surprise fut moindre car je m'attendais à ce genre de retournement. Cependant, même s'il y a quelques longueurs, le scénario fait mouche. Pour un lecteur non averti, le plaisir en sera grandement augmenté. Beaucoup de violence, de sang et un gang d'abrutis qui n'ont rien à perdre...
Par zaaor le 09/09/2008 Pour ceux qui ne connaissent pas Bezina et son univers; la surprise sera de taille. Son style épuré, où chaque image est d'un esthétisme recherché est un hymne à la beauté de ce que fait la bd. Même l'écriture dans chaque planche ne vient en aucun cas défaire l'effet, l'ambiance recherché. Les garde-fous est une histoire simple mais qui ne conviendra pas à tous. Il faut un certain lâcher prise et une acceptation totale des codes bafoués pour y prendre son pied. Mais quel plaisir! ***À remarquer en page 7, la dernière case; le personnage d'Adrian est idem à Vincent Cassel.*** Ça m'a fait bidonner!
Par zaaor le 02/09/2008 Quel plaisir de se farcie ainsi un roman en image. Car cette bd frôle le roman graphique, de par sa prestance, sa longueur et son intrigue. 120, rue de la Gare est un vrai délice; sa longueur en faisant un choix de premier plan lors d'une ennuyeuse soirée où rien ne nous tente. Impossible de passer au- travers en quelques minutes comme certaines bd. Nestor Burma vient d'être démobilisé et une grande énigme s'est tissée autour de lui lorsqu'un de ses plus fidèles sbires meurt sous ses yeux en laissant une seule phrase en suspens...120, RUE DE LA GARE.. S'ensuit une longue enquête tricotée par un scénario franc et habile. Du bon boulot!
Par zaaor le 02/09/2008 Au début, on prend plaisir, tant au dessin à la façon "Tim Burton" de raconter l'histoire. Il ne faut pas oublier ici que la vraie histoire était un film muet, donc voilà le clin d'oeil à toutes les bulles qui commencent chaque planche où on raconte ce qui va se produire et qui seront les personnages concernés. Ensuite, on suit le déroulement qui peut paraître un tantinet onirique. Le problème qui empêche de donner une note plus haute est que l'adaptation du film de Wiene de 1920 semble mal structurée. La fin arrive abruptement et nous laisse sur notre faim, comme si elle avait été bâclée. Pas pour tout le monde!
Par zaaor le 02/09/2008 Une belle surprise! En partant, le découpage des planches avec les traits gras est très original. Certaines pages sont toutes roses, toutes bleues, dépendamment du sujet que l'auteur veut traiter. On s'éprend rapidement de ce duo iconoclaste formé d'un gynéco et d'un...no name. François Renard deviendra tout d'un coup un aventurier prêt à tout faire pour les beaux yeux de Lléna la roumaine. On passe au-travers rapidement et on referme la dernière page avec un sentiment de plaisir. Pour tout aventurier qui s'ignore...
Par zaaor le 28/08/2008 Une adaptation réussie qui cependant vous privera du plaisir de dénouer l'intrigue si vous avez déjà lu Poe ou connaissez le mystère des chambres closes où un crime est commis et que nul ne peut sembler en être l'auteur. Cependant, on ne peut tenir rigueur de cet état de fait sur le plaisir de lecture car une adaptation demeure une adaptation. Pourrions-nous demander à une adaptation sur la vie de JFK de se terminer autrement que par un meurtre? Si on a lu Leroux ou tout autre crime comprenant une chambre close, on connait probablement le dénouement d'un tel crime, ce qui en bout de ligne enlève la surprise. Cependant, pour un néophyte du genre, le plaisir sera présent. Le dessin sert bien l'époque; j'aime le rondouillard des formes. C'est différent! À la finale, un album qui se consomme très rapidement mais qui vaut un certain coup d'oeil. Après, tous les mystères des chambres closes n'auront plus de secret pour vous!
Par zaaor le 28/08/2008 Je n'ai pas aimé le propos, j'ai trouvé le tout décousu dans un certain sens et même si au final, on comprend toute l'emprise de l'ami imaginaire et la vie solitaire qu'il a fait passé à son ami de chair, je ne comprends pas pourquoi on a voulu l'illustrer en histoire. Le théâtre, les personnages que l'on confond car ils se ressemblent tous, le malheur qui est toujours présent...Les futuropolis m'ont habituée à beaucoup plus. Désolée mais celui-là, il passe dans le beurre et ne m'interpelle pas.
Par zaaor le 28/08/2008 Ce n'est pas facile de s'intégrer lorsqu'on est chinois... C'est ce que Jin apprend lorsqu'il devient un des seuls chinois de son quartier. Il voudrait tant être comme les autres, populaire et décontracté. Il voudrait que cesse envers lui les préjugés et l'intolérance. Dans ce merveilleux récit autobiographique, l'auteur procède en racontant trois histoires différentes qui au final, sont toutes liées par l'acceptation de qui on est et l'intégration de cette vérité dans le développement d'un bonheur vital. On emploie le terme "fable" sur la demi-jaquette. Le livre a gagné de nombreux prix dont le Reuben Award et la meilleure bd de l'année décerné par trois libraires. Vaut largement le détour!
Par zaaor le 27/08/2008 Un Cosey demeurera toujours un Cosey. Cet auteur sait comment manier les sentiments en dessins pour en faire des aventures plus vraies que nature. Ici, le paysage bucolique des Alpes amène à la quiété, la solitude. Un album mature mais inégal dû à certaines longueurs et à la précipitation d ela fin. Le parallèle suivi entre les histoires de Peter pan et le héros est suivi tout au long de l'album pour terminer en oeuvre qui manque un léger quelque chose pour retenir le titre de magistrale ou de géniale comme LE VOYAGE EN ITALIE était.
Par zaaor le 25/08/2008 Lorsqu'on est tout petit, il y a de ces mensonges d'adulte qui nous semblent si vrais. Tous les autres aussi font semblant, alors... Tout le monde autour de lui semble savoir ce qui se passe; lui, n'a pas atteint la maturité pour le comprendre. Ça se lit d'une traite avec de belles émotions. Les planches sont très belles, adaptées à la littérature jeunesse mais avec un soupçon adulte.
Par zaaor le 25/08/2008 Une très belle édition intégrale qui ne pouvait être écrite que par la maturité même. On y retrouve sous fond de 1ère et 2ème guerre mondiale l'histoire d'un homme qui pourra mourir heureux à l'âge vénérable de 97 ans. Mais quel sera alors l'élément déclencheur à ce qu'il nous raconte sa vie, ce vieil âne bourru? Il est de ces oeuvres qui maturent toute une vie avant de voir jour. Seules la maturité et la sagesse de toute une vie peuvent créer ainsi. Bravo Gillon!
Par zaaor le 21/08/2008 Ce n'est pas mauvais, mais dense, tellement dense. Il est difficile de transposer un roman en bd lorsque celui-ci inclus autant de babillage. Cependant, on se prend au jeu et on me passe pas un mauvais moment. Il faut aimer le dessin rondouillard de Tardi. On nage en plein polar, pas ce qu'il y a de plus original mais bon, par une journée pluvieuse, pourquoi pas?
Par zaaor le 21/08/2008 Je suis partagée et déçue. L'idée du scénario est originale et prometteuse; qu'est devenu Jack L'éventreur suite à sa disparition du milieu victorien? Cependant, même si le dessin est représentatif de cette époque, avec les sépias à l'honneur, on se perd dans les dessins avec tous ces personnages qui se ressemblent et on se perd surtout avec un scénario compliqué qui ne mène nulle part pour l'instant. Peut-être que la suite saura démystifier le tout mais malheureusement, le décousu ne me donne pas envie du tout de poursuivre. L'auteur sait peut-être où il se dirige mais pour le lecteur moyen, la difficulté à suivre n'est pas récompensée par le plaisir procuré. Dommage!
Par zaaor le 16/08/2008 J'aurais aimé pouvoir donner une cotation pour l'intégrale car pour cette série, les 4 premiers albums peuvent être lus séparément mais c'est l'ensemble qui fait l'oeuvre. J'ai aimé que chaque album soit dessiné par un illustrateur différent. Chaque histoire avait alors son propre parfum. La chute représente la finalité de ce qui se passa à Pavlos en 1916. Je fus totalement absorbée par les 5 volumes et finalement, je passai un très bon moment. Le noeud du suspense est original. Quelque fois mal présenté mais donne quand même l'effet recherché. Bravo!
Par zaaor le 11/08/2008 Il y a beaucoup de substance, cependant, on devra attendre les autres tomes
pour voir où tout cela se dirige. On y rencontre les icones du siècle dernier:Houdini et Conan Doyle. On part à la chasse au paranormal. Alister est décédé mais plus vivant que jamais. Un bon suspense qui mène du passé au présent et du présent au passé. Quel est donc le secret d'Alister Kayne qui a foutu sa vie en l'air? À suivre... |
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||