Les avis postés par voltaire


Sang des Porphyre (Le) 3. Gwémon
Par voltaire le 17/02/2009  
Chaque album est en dessous du précédent, c'est un peu dommage mais si le niveau reste encore très bon. Cette histoire de trésor fait un peu penser par son ambiance aux Contrebandiers de Moonfleet -et ce n'est pas une mince référence.
Si les dessins sont toujours aussi beaux, les couleurs m'ont semblé moins lumineuses qu'à l'habitude. Quant au scénario, il tient bien la marée bretonne. On en redemande donc.

Kaamelott 2. Les sièges de transport
Par voltaire le 10/01/2009  
De vilains vikings cherchent à voler un tabouret magique.
Or il se troue que la Dam du Lac a demandé à Arthur de s'occuper de cette mission. N'ayant pas que cela à faire il dépêche ses deux "meilleures" lames.
Mais cela va se compliquer un peu...

A surtout ne pas comparer avec Asterix et les Normands car il s'agit dans le cas présent d'une oeuvre plaisante mais mineure et d'un humour tout à fait différent de celui de Goscinny. Néanmoins l'épisode du bureau est -si j'ose dire- burlesque.

Kaamelott 1. L'Armée du Nécromant
Par voltaire le 10/01/2009  
Comme produit dérivé (pa rapport à l'roginal TV) je m'attednais au pire.
Mais c'est finalement très lisible.
Cette histoire de morts-vivants qui viennent faire un tour au royaume d'Arthur est plutôt très bien construite. Les détails scénaristiques qui semblaient faire remplissage trouvent en fait leur place et les dialogues décalés font mouche.
On passe agréablement le temps.

Blueberry (La jeunesse de) 17. Le sentier des larmes
Par voltaire le 10/01/2009  
Suite et fin du "cycle rothschildien", un doublet de peu de valeur, ce qui est cocasse quant au nom de la banque avec lequel il est associé.
Pour agrémenter la sauce et le suspens, nos héros doivent passer au Canada et franchir un pont gardé de tous côtés.
Le thème fera penser à celui de la Planète des Singes version Tim Burton.
A l'arrivée le résultat est le même : un manque d'intérêt total !
Avouez qu'une histoire de trésor sans intérêt est le drame ultime pour un banquier !


Iznogoud 28. Les mille et une nuits du Calife
Par voltaire le 10/01/2009  
Le jugement précédent est un peu sévère mais pas complètement faux.
On appréciait Iznogoud pour ses calembours, ses à-peu-près mais aussi pour des scénarios concis et "diaboliques".
Nous avons bien ici des jeux de mots mais qui se perdent dans une diarrhée verbale souvent inconsistante. Quant au scénario, il se perd aussi, lambine en chemin, ne passionne guère.
Bon cela étant il reste quelques petites choses plaisantes ici ou là. Et puis il y a surtout l'espoir que tout ceci ne soit qu'un coup d'essai et que les choses s'améliorent avec le temps. C'est l'espérance de l'expérience !

Kaamelott 3. L'énigme du coffre
Par voltaire le 09/01/2009  
Avec son humour décalé, la série TV est devenue culte. On essaie ici de retransposer l'esprit du petit écran et c'est en fait assez différent. Du coup, les fans risquent d'être un poil décontenancés.

Cette histoire d'impôts annuels qui ne parviennent pas à la cour du Roi Arthur nous vaut une histoire complètement déjantée qui se terminera dans une mine d'or des plus particulières.
C'est plaisant bien que différent de la série TV. Cela ne confine pas non plus au génial.

Fox 7. Los alamos, trinity
Par voltaire le 09/01/2009  
Suite et fin de l'épisode précédent.
Très franchement cette menace atomique qui pèse sur les Etats-Unis est cousue de fil blanc depuis l'album précédent. Mais Dufaux sait mettre suffisamment de rythme dans son histoire pour qu'on passe un moment agréable.
Cela reste n'ira pas au delà. A noter la fin ouverte qui laissait penser à la production de futurs opus.

Fox 6. Jours corbeaux
Par voltaire le 08/01/2009  
Exit le fantastique, place à la grande aventure sous forme de thriller.
Tout commence par l'exécution programmée d'un jeune noir qu'on devine pourtant innocent, tout se continue dans des fuites, des meurtres et des rebondissements feuilletonnesques. L'arrière plan est bien sûr les recherches sur la bombe (H ?) comme le titre de l'album le laissait le deviner.

Sans être l'archétype du genre, cet album -qui se prolonge dans l'ultime opus de la série- se laisse lire agréablement.

Fox 5. Le club des momies
Par voltaire le 08/01/2009  
En Ecosse, un groupe de doux huluberlus, tous membres de la gentry, voit plusieurs de ses membres mourir "mystérieusement". Allan Fox est appelé à la rescousse et découvre ce club qui répond au doux nom du "Club des Momies".

Prolongement des 4 albums précédents, tout autant que one shot, cet opus souffre d'un scénario moyen pour ne pas dire rebattu. Du coup, on s'appesantit davantage sur les dessins qui a quelques paysages près ne constituent pas la meilleure production de JF Charles.
Pour tout dire l'ensemble est assez quelconque.

Fox 4. Le Dieu Rouge
Par voltaire le 07/01/2009  
Très franchement l'album le plus convaincant de la série.
Reconstitution soignée, ambiance du tonerre, un choix délibéré vers l'horreur et la terreur (pour certaines scènes). Un album digne des meilleurs films d'aventures.
Scenariste, dessinateur et coloriste sont tous à l'unisson et méritent nos bravos.
Chapeau !

Fox 3. Raïs el Djemat
Par voltaire le 07/01/2009  
Très -trop- souvent convenu mais avec quelques pointes exceptionnelles.

Cette série peut surtout se concevoir comme un essai graphique au futur "India Dreams". JF Charles rôde, si l'on peut dire, le caractère envoûtant de ses futures héroïnes indiennes car aussi bien Edith que Puckett ne manquent pas de charme(s).
"Déjà Napoléon perçait sous Bonaparte..."

Fox 2. Le Miroir de Vérité
Par voltaire le 07/01/2009  
C'est en Egype que se poursuivent les aventures d'Alan Fox et surtout que s'accumulent les poncifs.
Il est dit que l'album contient "un hommage affectueux à EP Jacobs" et c'est vrai puisque les deux héros se rencontrent. On aurait pu ajouter aussi que l'album comporte quelques emprunts au même EP Jacobs et à Hergé.
Ce serait très très moyen sans les formes et les charmes des héroïnes de JF Charles.

Fox 1. Le Livre Maudit
Par voltaire le 07/01/2009  
Suite à un éboulemnt dans une mine de charbon, les secours découvrent dans les décombres un jeune américain, ancien de la 2ème guerre mondiale et la guerre de Corée. Mais que faisait-il dans cette galerie ?
Commence alors une étonnate confession ...

Du Dufaux pur sucre. De l'inventivité, des idées, du mystère, mais à côté quelques béances scénaristiques. Suffisamment intrigant pour qu'on ait envie de conaître la suite.

Ric Hochet 15. Le monstre de Noireville
Par voltaire le 16/12/2008  
Dans la lignée des "spectres de la nuit". Cette fois nous délaissons les Pyrénées pour son opposé, ce ne sont plus des fantômes qui terrorisent une région mais un loup-garou.
Très belle atmosphère qui fait penser au "Château Maudit" de Valhardi, sauf que ce dernier cas est daté (ce qui lui apporte aussi un vrai charme). Un poil moins exceptionnel que les "Spectres" toutefois.

Ric Hochet 14. Ric Hochet contre le bourreau
Par voltaire le 16/12/2008  
Une nouvelle affaire d'espionnage pour Ric Hochet. On a vite compris qu'il s'agit d'une intoxication, c'est le côté un poil regrettable de l'aventure, laquelle commence dans un pays de langue germanique qui aurait ripé dictature.
On pense évidemment à l'Allemagne de l'Est (de l'époque) mais le pays est trop ouvert (reflets de vie capitaliste) pour qu'il en soit ainsi. De plus ce pays est voisin de la France, on est donc bien dans l'imaginaire.

Un album qui se laisse lire sans aucun déplaisir.

Ric Hochet 13. Les compagnons du Diable
Par voltaire le 16/12/2008  
La dernière invention du Pr Hermelin, un laser surpuissant et destructeur, est aux mains d'une organisation criminelle : les compagnons du diable. Ils comptent bien faire payer au gouvernement le prix de la peur.

S'il y a toujours le traitre à découvrir, cet album est essentiellement une bande d'aventures qui fait penser à Fantômas et au S.P.E.C.T.R.E. C'est fort plaisant, guère vraisemblable mais fort distrayant.

Ric Hochet 12. Les spectres de la nuit
Par voltaire le 16/12/2008  
C'est dans son genre un chef d'oeuvre, le meilleur de la série en tout cas !
Ce mélange de fantastique et de policier fait inévitablement penser à certains romans de John Dickson Carr ("la chambre ardente" par exemple) ou même de Conan Doyle ("le chien des Baskerville" serait un bon exemple). En fait, on ne sait si l'on est dans le fantastique pur ou le policier. Tout se conclut bien sûr par une fin cohérente, logique et totalement rationnelle.

Duchâteau reviendra à plusieurs reprises à ce genre (Le monstre de Noireville, la nuit des vampires, le maléfice vaudou, etc.) avec plus ou moins de bonheur. Mais cette grande première est vraiment un coup de maître.

Ric Hochet 11. Cauchemar pour Ric Hochet
Par voltaire le 16/12/2008  
Des documents ultra-secrets ont disparu du bureau du commissaire. Le gros avantage est que le coffre est relié à un appareil photo qui du coup permet d'identifier le coupable. Or il s'agit ici de ... Ric Hochet !

Une bonne bande d'espionnage fort plaisante mais très traditionnelle.

Ric Hochet 10. Les 5 revenants
Par voltaire le 16/12/2008  
Un très bon album dans lequel Duchâteau à l'honnêteté de nous donner toutes les clés pour découvrir "l'assassin". En fait, il n'y a pas de crime et à ce titre la fin est réjouissante bien que peu traditionnelle dans les récits policiers.
5 anciens champions sont menacés, mais comment retrouver leurs traces...
Plus une bande d'aventure qu'un pur "whodunit" mais prenant, rythmé et sympa.

Ric Hochet 9. Alias Ric Hochet
Par voltaire le 16/12/2008  
Ce brave Pr Hermelin est encore menacé. Pourtant son refuge ultra-secret est apte à donner le change. Le commissaire et Ric viennent à la rescousse...

Album qui est davantage une bande d'aventures qu'un policier, encore que de manière assez traditionnelle, il faut savoir qui est le méchant. Lequel méchant aura la gentillesse de passer aux aveux, histoire de mieux convaincre le lecteur.
En fait l'album ne vaut que pour les retrouvailles entre le père et le fils, père qui prendra d'ailleurs de plus en plus d'importance au fil des albums.

Ric Hochet 7. Suspense à la télévision
Par voltaire le 16/12/2008  
Cet album est notable pour plusieurs raisons :
1/ C'est le premier à avoir des couleurs potables.
2/ C'est aussi le premier dans lequel on voit de vrais personnages. Et puisque nous sommes à la TV française des années 60 vont défiler, Guy Lux, Léon Zitrone et ... Raymond Souplex dans le rôle du commissaire Bourrel. Si à l'époque le gag était évident (dernière case de l'album), il ne doit plus rien dire aux jeunes générations.
3/ C'est également le premier (à ma connaissance) où l'on reconnaît d'autres personnages célèbres mais sous d'autres noms. Ainsi dans le train, j'ai cru reconnaître Pierre Tchernia (avec des cheveux). De même, l'un des personnages à des faux airs de Johnny et Eddy Mitchell mélangés, etc.

Sinon l'histoire en elle-même de cette vedette de la chanson, Lionel, qui est menacée est assez classique. Trop même sans doute. Mais cela reste bien fait.

X-13 agent secret 6. Maître du contre le monde
Par voltaire le 15/12/2008  
Encore une vedette d'Outre-Manche reprise par Impéria. C'est toujours Thrilling Pictures qui a lancé les aventures de cet espion (de sa Gracieuse Majesté). Vu son nombre de missions réussies on peut dire qu'à lui seul, il a vaincu le IIIème Reich. Car à la différence d'un autre héros espion de la même revue, John Steel, X-13 (Spy 13 dans la VO) se cantonne à la seule 2nde Guerre Mondiale.
Apparu assez tard dans le journal (vers le n°250), il va devenir fort populaire au point de revenir avec un récit complet d'une soixantaine de pages (petit format) tous les 4 numéros.
Que dire des histoires ?
Pas très raffinées, souvent simplistes mais le plus souvent assez bien fichues pour qu'on les lise d'un oeil amusé. Cela étant, je trouve que la narration a terriblement vieilli. La série devrait néanmoins trouver des amateurs.

Ric Hochet 3. Défi à Ric Hochet
Par voltaire le 14/12/2008  
L'album a considérablement vieilli, à mon avis. Pour d'autres au contraire, il apportera un réel intérêt car témoignant d'une époque qu'il n'ont pas connue ou dont ils se souviennent avec émotion.
Ainsi les embarquement à l'aéroport d'Orly se font encore à l'extérieur avec un escalier amovible et non une passerelle automatique.
L'histoire quant à elle est gentiment troussée puisqu'un certain Rémy Valloire, pilote amateur dans un aéro-club a failli mourir son avion ayant été saboté.
Ric qui l'a sauvé d'une mort certaine enquête bien sûr mais va vite découvrir le passé d'escroc de cette prétendue (?) victime...

Ric Hochet 6. Rapt sur le France
Par voltaire le 14/12/2008  
L'univers de Ric Hochet se met progressivement en place. Après Nadine dans l'album précédent c'est cette fois le Pr Hermelin qui fait son apparition.
C'est d'ailleurs pour protéger cet illustre savant qui se rend à New York que Bourdon et Ric se retrouvent sur le France afin de mieux le protéger.
A l'époque où est parue l'histoire (1966 dans Tintin et 1968 pour l'album), le France est le fleuron de la marine française, situer l'action dans le navire était faire preuve d'une réelle innovation.
D'où ce goût de nostalgie supplémentaire quand on connaît la fin de ce bâtiment.

Ric Hochet 5. Piège pour Ric Hochet
Par voltaire le 14/12/2008  
Christian le petit frère de Nadine Bourdon, la fameuse du commissaire que l'on découvre dans cet épisode, est victime d'un chauffard.
La où les choses vont se compliquer c'est que Nadine elle-même va être victime d'un enlèvement ...
Très plaisant album qui n'est pas un récit d'énigme mais plutôt d'aventure puisque l'on connaît assez vite l'identité du "méchant".

Ric Hochet 4. L'ombre de Cameleon
Par voltaire le 14/12/2008  
Ric est en prison ...
Rassurons nous, c'est pour mieux jouer le mouton. Cela n'empêche pas l'évasion du fameux Caméléon et d'autres gredins.
Voici donc le Caméléon qui se moque de la police, annonce ses coups par avance et les exécute avec éclat. Mais Ric a décidé de se mettre définitivement sur sa route.

Très boin album avec un joli retournement de situation final.

Ric Hochet 2. Mystère à Porquerolles
Par voltaire le 14/12/2008  
Il s'agit là encore de 2 aventures mais qui forment une seule et même histoire.
La première s'intitule bien "Mystère à Porquerolles", quant à la seconde son titre original était "le signe de Ric Hochet".
Cette aventure dans laquelle Ric part à la recherche de son collègue Bob -que nous retrouverons souvent désormais- n'est pas aussi énigmatique à mon goût que les aventures suivantes.
Mais elles se lisent toujours avec grand plaisir.

Ric Hochet 1. Traquenard au Havre
Par voltaire le 14/12/2008  
Il s'agit de 2 aventures de 30 pages n'ayant rien à voir l'une avec l'autre.
La première, "signé Caméléon", est la plus intéressante puisqu'un "bandit défie la police en dérobant différentes choses et en laissant de nombreux indices.
A chaque fois, les indices (empreintes digitales par exemple) accusent un ancien repris de justice qui a tojours de solides alibis.
La seconde histoire relate un kidnapping au Havre comme le titre de l'album l'indique.

Johan et Pirlouit 12. Le pays maudit
Par voltaire le 14/12/2008  
De simples personnages secondaires d'un album de BD, les Schtroumpfs vont accéder à la célébrité grâce à cette aventure.
Alors que le roi s'ennuie, un marchand lui vend un petit personnage tout bleu avec un drôle de bonnet. Ce drôle de personnage lui raconte que son pays connaît la peur et la crainte. Du coup le roi décide de lui apporter secours.
Une grande aventure commence...

Un scénario au carré, de l'humour, un must !
On regrettera simplement l'attitude des Schtroumpfs qui vont certes apporter gloire et argent à Peyo mais qui vont aussi le vampiriser. L'auteur n'aura plus le temps de s'occuper de Johan et Pirlouit, hormis pour un dernier album quelques années plus tard.
Du coup Johan & Pirlouit vont rester un moment en sommeil. Tu parles d'un remerciement !

Johan et Pirlouit 10. La guerre des 7 fontaines
Par voltaire le 14/12/2008  
Surpris par la tempête et par la nuit, Johan et Pirlouit se réfugient dans un château, lequel est hanté. Le brave fantôme qui y déambule est, en effet, damné pour avoir laissé les 7 sources de son fiefs se tarir...

Sans doute le chef d'oeuvre de Peyo, toutes séries confondues. Une joli fable qui plus est; avec Albert, ce fantôme triste qui engendre pourtant l'humour.

Johan et Pirlouit 16. La nuit des sorciers
Par voltaire le 14/12/2008  
Ubiquitas, le méchant sorcier, faux mage et vrai bandit cherche à mettre la main sur le fameux hochet d'argent. Pour cela il a enfermé notre vrai mage, le bien bon Homnibus.
Dans le même temps, Johan et Pirlouit aident une mère et sa fille, sorcières de leur état, à se rendre sur le Mont Chauve pour "la nuit annuelle des sorciers".
Et si les deux affaires étaient liées ?

Réalisation parfaite mais avec le sentiment que les auteurs ont quand même abaissé (volontairement ? involontairement ?) l'âge du lectorat.

Johan et Pirlouit 15. Les troubadours de Roc-à-Pic
Par voltaire le 14/12/2008  
Un jeune preux a un comportement des plus étrange. Toujours un peu en porte-à-faux par rapport à ce qu'on attend de lui. Le détail n'a pas échappé à nos deux compères qui veulent en avoir le coeur net.
Malédiction, chantage ou simple vague à l'âme ?
Un parfait exercice de style.

Johan et Pirlouit 14. La horde du corbeau
Par voltaire le 14/12/2008  
Il aura fallu presqu'un quart de siècle et la mort de Peyo pour que "Le sortilège de Maltrochu" ne soit pas le dernier Johan & Pirlouit.
Cette résurrection au Lombard, donc plus la maison originelle, fait évidemment plaisir. Enfin, le retour de la bande la plus achevé de Peyo !
Tout y est, le dessin vaut l'original, en tout cas on s'y laisse prendre, le scénario est signé Delporte à qui l'on doit doit tant d'albums poétiques et qui de surcroît connu Peyo.
Alors ?
Alors comme un malaise inexplicable, on prend plaisir mais pas autant que ce qu'on imaginait. Déception alors ? Même pas, sans doute la preuve du temps qui passe inexorable et que l'on vieillit.

Ric Hochet 41. La maison de la vengeance
Par voltaire le 14/12/2008  
Cette fois ci c'est dans une curieuse maison que ce déroule l'enquête de Ric. Toute l'histoire aurait commencé au début du XXème sicècle avec un curieux médecin qui aurait joué au Dr Frankenstein et aurait régulièrement demandé à des bandits des corps frais...
L'ambiance est si j'ose dire "délicieuse", on n'atteint certes pas des sommets, mais on prend plaisir devant un bon album de BD.

Ric Hochet 36. La flèche de sang
Par voltaire le 14/12/2008  
Un whodunit de plus. Très classique de facture, sans vrai plus, mais sans vrai moins, la production standard habituelle.
Un curieux accident a lieu dans un labo lié à la Défense Nationale, l'un des chercheurs a semble-t-il trouvé un nouvel explosif. Le seul souci, c'est qu'il est mort avec sa découverte. A moins bien sûr qu'on l'ait un peu aidé...
Pas de quoi crier au scandale, ni au génie.

Ric Hochet 8. Ric Hochet face au serpent
Par voltaire le 14/12/2008  
Une organisation fait du chantage au plus haut niveau et menace de différentes catastrophes les sociétés qui refuseraient ce racket.
La polcie est sur les dents et Ric se trouve impliqué dans l'enquête, ce qui nous vaut un détour par Namur sur le fameux téléphérique de la ville.
A noter qu'il a disparu depuis pour des raisons de sécurité.


Mattéo 1. Première époque (1914-1915)
Par voltaire le 14/12/2008  
Décidément chaque nouvel album de Gibrat est une oeuvre majeure. Cette fois ci il délaisse la Seconde Guerre Mondiale pour chasser sur les terres de Tardi.
Bien que les deux auteurs expriment le dégoût de la guerre, leurs manières de voir et de présenter les choses sont fort différentes.
Pour simplifier on dira que les soldats de Tardi sont ceux d'A l'ouest rien de nouveau, l'arrière ne compte plus. Seuls existent des hommes tour à tour bourreaux et martyrs. Pas chez Gibrat. C'est justement parce que "l'arrière" existe qu'il a créé cette situation et qu'il modifie donc l'avenir.

Une série à mi-chemin entre celles de Tardi sur la guerre de 14 et Louis Ferchot/ Louis la Guigne.

Disparitions 1. Retour aux sources I
Par voltaire le 14/12/2008  
Il semblerait que cette BD soit l'adaptation d'une série TV. Dans la mesure où je ne l'ai pas vue impossible de faire une comparaison.
En revanche, le découpage de l'album fait en effet penser à un découpage de thriller. C'est, en effet, à une enquête que nous sommes invités.
Estelle Sormand, fille d'un professeur amateur d'ésotérisme, est découverte morte nue dans ce qui semble être un rituel chamanique.
L'inspecteur chargé de l'enquête est lui même un ancien élève du fameux professeur ...

Ce premier album est essentiellement introductif et brasse énormément de choses et d'action. C'est correct, avec un dessin correct mais rien de plus.
A suivre toutefois.

Fou du Roy (Le) 9. Le testament de d'Artagnan
Par voltaire le 14/12/2008  
Une série de 9 albums, ce n'est quand même pas rien. Cela mérite un certain respect pour le lecteur (et accessoirement "cochon de payant") sauf quand bien suûr l'histoire se termine en queue de poisson.
C'est le cas ici puisqu'on invite ce même lecteur à prendre connaissance de la série "Ninon secrète" (5 albums au moins) et "Le masque de fer" (6 !).

Reste l'histoire de Molière, bien sûr, mais à ce tarif là prenez une bonne bio d'historien c'est bien plus passionnant et bien plus instructif.

Complainte des Landes Perdues 6. Le Guinea Lord
Par voltaire le 14/12/2008  
Ce que l'on peut reprocher à cet album n'est pas son manque d'imagination mais plutôt son manque d'originalité.
Sur une trame mythologique celtisante, avec des emprunts à Ridley Scott, nous avons droit à une banale aventure digne des scénars de série B de Hollywood ou des films italiens de genre dans les années 60.
Mais il y a le dessin de Delaby qui transforme la série B en superproduction.
Mais on reste très loin du chef d'oeuvre.

Complainte des Landes Perdues 5. Moriganes
Par voltaire le 13/12/2008  
Le scénario est classique pour ne pas dire bateau dans ce domaine qu'est l'heroic fantasy. On a déjà lu cent fois ce genre d'histoire de "chasse aux sorcières" aussi bien dans des nouvelles, romans et vu davantage encore au cinoche.
Même si c'est correctement fait on ne peut pas dire que Dufaux renouvelle le genre.
En revanche le dessin de Delaby reste toujours une pure splendeur. Certaines cases ne sont d'ailleurs pas à lire mais à admirer.


Fou du Roy (Le) 8. Les feux de la rampe
Par voltaire le 12/12/2008  
Une fois encore, la reconstitution des débuts de Molière et son Illustre Théâtre est impeccable. Même quand il tord le bras à la vérité historique, Cothias sait faire coulisser ses intérêts de scénaristes avec une relative vraisemblance.
Cela se lit donc mais malheureusement sans véritable enthousiasme.
Dans cette série, le scénariste a été débordé par la richesse de sa documentation et de sa volonté de "coller" à l'Histoire. Il n'a pas suivi les préceptes de Dumas qui disait qu'on pouvait violer l'Histoire à condition de lui faire de beaux enfants.
Cothias ne la viole pas, la brutalise parfois un peu, mais ne crée pas de descendance. Ce qui manque à cette série est une véritable dramaturgie dans chaque album et non la menace qui plane sur la tête du plus grand auteur théatral français.
Pour autant la finesse de la reconstitution mérite que cet album soit lu.

Fou du Roy (Le) 7. Le secret de polichinelle
Par voltaire le 12/12/2008  
Un album qui part plutôt pas mal mais qui s'enlise très vite dans des discussions explicatives qui finissent par lasser le public le mieux intentionné.
Là encore, l'album représente une vraie masse de documentation, de recherche.
Parti du "simple" Masquerouge" de Pif la série connaît, à mon sens, son acmé dans les 7 vies de l'Epervier (et encore essentiellement les premiers albums). Après c'est quand même beaucoup de délayage.
Quant à ce pauvre Molière, il se demande encore de qui il est le fils !
Pas très fufute quand même !

Fou du Roy (Le) 6. Le baron de Molière
Par voltaire le 12/12/2008  
Cet album est assurément le meilleur de la série. Cothias y retrouve un vrai souffle avec quelques très bons moments comme les retrouvailles entre le père et le fils (lire Louis XIII et Molière) ou encore comme le complot contre le roi.
Il fait certes mieux, mais cet album avec moins d'action débridée vaut surtout par la profondeur des personnages, lesquels cessent un instant d'être de simples marionettes et ce jusqu'à l'élégance finale de d'Artagnan.

Fou du Roy (Le) 5. Le masque et la plume
Par voltaire le 12/12/2008  
Pour sûr que Cothias s'est documenté pour cette série.
Pour sûr qu'il nous fait rencontré du beau monde, Cyrano de Bergerac, les 3 mousquetaires ...
Cette apparition des Mousquetaires chargés de protéger secrètement le jeune Molière donne un aspect cocasse à la tournure des évènements.
En dehors de cela, l'album est marqué par un vrai drame : celui du lecteur qui se désintéresse complètement d'une histoire qui n'accroche pas ...

Alix raconte 3. Néron
Par voltaire le 11/12/2008  
L'histoire de Néron de la naissance à l'incendie de Rome trouvera-t-rllr vraiment des amateurs ?
Je n'en suis pas tellement convaincu; plusieurs raisons à cela :
1/ dans ce genre d'affaires on attend le plus souvent un dessin académique ou fortement original. C'est loin d'être le cas ici. L'originalité est absente, quant à l'académisme, il est tatonnant.
2/ Pour ce qui est de l'histoire, elle est trop succinte pour les vrais amateurs d'histoire romaine et pas suffisamment structurée pour les passionnés de bandes d'aventures.
3/ On ne peut s'empêcher de faire la comparaison avec Muréna et là évidemment cela se gâte.

C'est à ce genre de chose qu'on s'aperçoit que pour ce genre de narration le 44 pages traditionnel est vraiment mal adapté.

Oliver 362. Entre fripons...
Par voltaire le 10/12/2008  
C'est vraisemblablement pour des raisons de droits (encore que le personnage soit dans le domaine public) qu'en franchissant la Manche, Robin des Bois est devenu Oliver. En effet, tout l'y rattache : forêt (bien que le nom de Sherwood ne soit pas nommé), frère Tuck devient Toominey, Petit Jean Egon, etc.
La série était parue dans Thriller Comics mais cette revue n'avait pas le seul Robin Hood pour héros mais aussi la Flèche Noire, Quentin Durward pour ce qui est du Moyen Age. Nous retrouvions Dick Turpin, Claude Duval, les 3 mousquetaires et de mulitples pirates pour ce qui est des bandes de cape et d'épée.
En matière de western, il y eut Dick Daring (repris dans Jim Canada toujours chez Imperia), Hopalong Cassidy ou Buffalo Bill. Il y eut aussi X-13 (Spy 13) et Battler Britton qui connurent des versions françaises également chez Impéria.
Bref, tout ceci pour dire que les bandes britanniques ne suffirent pas et furent complétées comme toujours en pareil cas par des dessinateurs français et espagnols.
Bref, il n'y a pas toujours une grande unité de ton dans les près de 450 numéros, sinon bien sûr les personnages.

Kit Carson 242. Un journaliste à Fort-Mmith
Par voltaire le 10/12/2008  
Encore une BD petit format d'origine anglaise qui sortit dans la revue cow boy comics (1950-1962). Il est à noter que cette revue de 64 pages ne proposait pas ce seul héros.
On trouvera ainsi chez eux, Davy Crockett repris en France, toujours chez Impéria, sous le titre Caribou, Buck Jones (même titre en France), etc.
Dans la mesure où la revue française va s'étaler sur 30 ans (1956-1986) et plus de 500 numéros le matériel anglais sera complété par des dessinateurs espagnols et français.
A noter que les couvertures françaises, même quand elles reprennent le dessins des anglaises, sont beaucoup plus belles.
Shame on you Britannia !

Question BD, ce n'est pas vraiment raffiné mais cela permettait de passer le temps en attendant son tour chez le coiffeur.

Halloween blues 6. Sweet Loreena
Par voltaire le 08/12/2008  
Une histoire de captation d'héritage. Pas d'une originalité folle mais un traitement solide qui donne un vrai plaisir de lecture. Sauf surprise de dernière minute, l'album suivant sera le dernier et on aura le fin mot de l'histoire sur l'assassinat de l'héroïne fantôme.
Quelques cases mystérieuses (lunette de fusil) dans cet avant dernier album laissent augurer d'un final ... percutant.

Empire USA 6. Tome 6
Par voltaire le 06/12/2008  
Le boeuf en daude est un plat roboratif qui ne se fait plus guère; mais la daube dans la BD est un genre qui fleurit. A ce titre là, Empire USA peut en revendiquer fièrement le sceptre. C'est en effet l'archétype de la bonne idée de base, conduite par un aéropage de professionnels et qui aboutit sinon à un ratage complet au moins à une gadoue informe avec par ci, par là, quelques éclairs susceptibles de donner le change.
Comme tout bon produit marketing (ce qui est d'ailleurs faux car l'art marketing est justement de ne pas se faire remarquer), l'album se termine par un cliffhanger qui nous invite à une saison 2. Je n'invente rien puisque c'est bien le terme de "saison" qui est employé. Je sais bien qu'après l'hiver vient le printemps et que la prochaine "saison" devrait en conséquence être meilleure. Mais comme on part de très loin, elle se fera sans moi.
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